En tout cas, si l’aspect adiabatique est bien géré, c’est un stockage > à 70% de rendement qui se profile avec un relativement faible impact matériaux.
Le stockage sous pression avec récupération adiabatique fait partie des très bonnes solutions de stockage quasi saisonnier, j’ai vu un projet suisse via une immense caverne + récupération thermique qui de mémoire frisait les 80%, et du stockage en GWh.
C’est dépendant du lieu, mais on est proche du « zéro ressource primaire » par MWh restitué.
En statique, ces systèmes sont clairement l’avenir, suivi par les Step côtiers, les Redox anioniques, les batteries à sels et métaux fondus, le sodium-ion.
On a de quoi stocker du GWh par milliers et à bon compte et à très haut rendement, avant d’envisager les solutions « sales » énergétiquement comme l’hydrogène.
Il faut plus médiatiser ça, ça n’a pas la « Hype » que ça mérite.
Dans le même genre, on a le stockage et transfert thermique par céramique, une autre forme de batterie, 1000°c récupérés, 90% de rendement, absolument incroyable :
https://www.revolution-energetique.com/stocker-de-la-chaleur-dans-des-ceramiques-pour-decarboner-lindustrie/
« Et heureusement que de nombreuses pistes sont explorées, sans donner dans le dogmatisme comme on le voit souvent ici, dans le genre « ça c’est très bien et ça, ça ne l’est pas ». ^^ »
Ce qui est important, c’est d’être agnostique sur les vraies solutions, celles qui marchent, présentent un bon rendement, et intolérants aux bullshits technos-enthousiastes mais déplorables dans les faits, comme l’hydrogène-énergie.