Merci pour ton témoignage. Mais il me semble que nous ne pouvons pas accéder librement aux délibérés des prud’hommes, donc difficile pour nous de vérifier les éléments du dossier. Et si tu l’as, je pense qu’il vaut mieux éviter de le publier ici.
Bah oui c’est complètement débile. T’apprend à installer windows a 8 ans. Active directory, azure , server, exchange le domaine , les groupe , les droits admin et PowerShell limite je pourrais encore comprendre mais juste windows … Oh grosse particularité il faut un module tpm2.0 dans le pc
ce que n’importe quel processeur moderne possède intégré. On est sur du lourd !!! Du lourd !!!
Encore heureux que c’est pas du redhat ,mint , graphene , Ubuntu server, Kali ou je ne sais encore quel autre os
On parle de migrer des postes avec SCCM en zéro touch pour des milliers de machine.
Il s’agit d’un travail professionnel qui demande des mises à jour régulièrement.
Tu n’as pas le contenu des débats mais le résultat librement ici:
https://www.courdecassation.fr/decision/69cdfb7ccdc6046d47d1edfa?search_api_fulltext=« L%20232-23-3-10 »%20"Code%20du%20sport"&judilibre_juridiction=ca&op=Rechercher%20sur%20judilibre&page=0&previousdecisionpage=0&previousdecisionindex=0&nextdecisionpage=0&nextdecisionindex=2
Pourquoi est-ce que je ne suis pas surpris par cet état de fait ? ![]()
Donc formation nécessaire ou au moins procédure détaillée afin de mener à bien la tâche demandée car SCCM n’est pas des plus aisé à maitriser ![]()
C’est une décision qui force le respect. Le technicien n’a rien lâché face à son ancienne boîte. Il a été courageux de tenir aussi longtemps : plus de trois ans de procédure, ça a sûrement été épuisant.
La note est particulièrement salée pour l’ESN : condamnation aux entiers dépens, obligation de rembourser Pôle Emploi, et un licenciement jugé sans cause réelle et sérieuse avec 22 000 € d’indemnités.
Mais le point le plus satisfaisant reste les 5 000 € accordés spécifiquement pour le manquement à l’obligation de formation. N’en déplaise à ceux du début de thread, la justice rappelle ici fermement que l’employeur est responsable du maintien des compétences de ses salariés.
Au total, avec les différentes indemnités légales, on arrive à un montant de 43 000 €. C’est une très belle victoire. Il n’a peut-être pas tout obtenu, mais il peut clairement repartir la tête haute avec cette reconnaissance de son préjudice.
Alors il n’y a aucune possibilité de valorisation de l’expérience professionnelle selon vous.
On peut se former sur le tas, non ?
Le gars devait convenir, l’employeur connait les compétences de son salarié et confie les missions en fonction sinon le client est arnaqué, non ?
Virer un salarié pour incompétence après plusieurs années, c’est de l’incompétence RH.
Le gars a peut-être mis de la mauvaise volonté et finalement saboté le travail, mais pas de l’incompétence, c’est une autre histoire que l’on n’ose pas raconter au tribunal.
Théoriquement si, c’est possible ; mais très souvent des employeurs ne veulent pas prendre l’expérience professionnelle en compte ; notamment lors de la négociation du salaire.
Faut-il avoir le temps dans sa journée pour faire ça ; on peut se « former » aux tâches simples sur un nouveau logiciel mais pour avoir une véritable expertise dedans, il faut une vraie formation dessus ; et passer du temps en formation (et pas chez soi, le soir, après le boulot).
Oui… et non.
En entreprise, tu n’es pas censé te former « sur le tas » par accident. La norme, c’est d’être formé par un pair ou de faire appel à un spécialiste pour monter en compétence. Si personne ne maîtrise le sujet, c’est à l’employeur d’investir dans une expertise externe ou une formation certifiante.
On ne va pas se voiler la face : dans les petites structures, un employé motivé va souvent s’auto-former pour grimper les échelons. Mais c’est un calcul à double tranchant. Sans structure, on risque de mal se former, et surtout, il ne faut attendre aucune reconnaissance à sa juste valeur. Si un employeur refuse de payer un spécialiste, il y a peu de chances qu’il revalorise le salaire ou l’intitulé de poste de celui qui fait le job « gratuitement ».
C’est là que se trouve la cerise sur le gâteau qu’il ne faut jamais sous-estimer : à vouloir trop bien faire sans cadre, on entre dans une spirale où l’employeur finit par imposer des demandes de plus en plus contraignantes. Ce qui était un effort volontaire devient une exigence acquise, sans aucune contrepartie. Sauf celle d’avoir des responsabilités hors fiche de poste, et une pression non demandée à la base (car ça les employeurs ne l’oublient pas)
C’est chatgpt, gemini ou copilot qui a écrit tout ça? (Désolé je peux pas m’empêcher de remarquer la ressemblance du commentaire avec les réponses d’une IA)