Commentaires : Un juge croit reconnaître un texte rédigé avec Claude dans un recours, une étudiante condamnée

Le tribunal administratif de Rennes a condamné une étudiante à 750 euros d’amende, coupable d’un recours abusif. Sa requête contre un refus d’admission en master portait, selon le juge, les marques d’une intelligence artificielle de type Claude, d’Anthropic.

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Le juge a eu raison pour l’amende : quand une personne est à terre et que l’on peut la finir sans rien risquer, pourquoi se gêner ? :nauseated_face:

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Non je suis d’accord avec le juge pour le coup. Elle a justement voulu jouer avec l’IA en mode « je suis le personnage principal », elle a perdu.

Refusée dans 14 autres master, rien fait pendant tout l’été, et là elle déclenche une procédure d’urgence alors qu’il n’y a aucune urgence (grillant certainement la priorité à de VRAIES procédures urgentes), utilise une IA pour rédiger son argumentaire (bravo la L3) sans même le relire et corriger les incohérences. Elle fait perdre du temps et de l’argent au contribuable et tu voudrais quoi, qu’on la laisse partir tranquilou? Sans vouloir la finir, le juge a très certainement voulu montrer que des procédures abusives peuvent avoir un coût et impacter le plaignant pour empêcher peut être d’autres pleurnicheurs de pleurnicher?

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Quand mon beau-fils a commencé l’université, ils étaient 400 en première année. 200 seulement ont obtenu leur bac après 3 ans. Et parmi ces 200, selon mon beau-fils, 40 ont été acceptés pour suivre un Master 1 et l’année suivante, seulement 4 pour un Master 2. Bref oui, il y du tri entre ceux qui ont les capacités d’aller plus loin et ceux qui ne les ont pas et c’est logique. neutre

A part ça, on ne connaît pas les motivations de la jeune fille ni le pourquoi de son obstination à poursuivre des études pour lesquelles elle n’a pas le niveau. :thinking: