Commentaires : Un dirigeant licencié après six mois de piratage non détecté sur son site e-commerce français, se bat en justice

Un site e-commerce a été infiltré pendant six mois par des pirates informatiques. Des millions de données bancaires volées plus tard, la cour d’appel de Paris a tranché sur la responsabilité cyber d’un cadre dirigeant, depuis licencié.

https://clubic.com//actualite-604765-un-dirigeant-licencie-apres-six-mois-de-piratage-non-detecte-sur-son-site-e-commerce-francais-se-bat-en-justice.html

L’information la plus importante est absente du sujet ! Le site e-commerce en question s’appelle ???

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Alors, bonne remarque, et la réponse est toute simple : c’est une question d’équilibre entre la transparence de la justice et le droit à la vie privée, et ça, c’est à la stricte appréciation du juge, et on se doit de le respecter :wink:

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Moi, j’ai toujours été contre cette soi-disant protection : elle ouvre la porte à n’importe quoi.

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Serait-il possible d’avoir la référence de l’arrêt ? J’aimerais pouvoir compléter ma lecture de l’article, qui ne présente aucune source…

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Quand la vie privée des clients est exposée par le site, la vie privée du site a bon dos !

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Le droit à la vie privée existe quand c’est une personne morale comme une société ? :thinking:

Peut-être pas en ses termes-là mais oui, on peut dire ça, et on peut ajouter la préservation de la réputation aussi.

Il est probable qu’il y a eu une demande de la partie, demande acceptée par le juge.

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Mais théoriquement, le jugement doit sûrement être visible quelque part et à moins qu’on ne l’ait entouré du secret le plus absolu - ce qui mettrait à mal la transparence dont tu parles - le nom de la société concernée apparaît forcément quelque part. neutre

Mais, vous ne comprenez pas que si le juge dit non, le nom n’apparaît pas, c’est ainsi :melting_face: Losque j’étais étudiant en droit, j’ai bossé sur de nombreuses décisions où les noms étaient anonymisés, pour des raisons X et/ou Y.

Au passage, voici l’arrêt, pour les curieux : https://drive.google.com/file/d/1UOgod_LLdH6jwiRKLD2fF3uYzBpBjg_g/view?usp=sharing

À voir sur ce sujet, un épisode de l’émission de France Inter « Le code a changé », qui évoque justement le travaille d’une équipe qui identifie dans les décisions de justice les noms de personnes et d’entreprises pour entraîner une IA à les anonymiser avant publication.

https://www.radiofrance.fr/franceinter/podcasts/le-code-a-change/le-code-a-change-6-5342040

Ben mon vieux, un jugement « transparent » est donc aussi caviardé qu’un rapport secret défense de la CIA. :rofl:

Mais non, il y a pire.
Regarde donc le dossier Epstein, caviardé par le FBI et le ministère de la Justice des US. :grinning: