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Commentaires : Uber : au Brésil, la justice refuse de considérer les 600 000 chauffeurs comme des employés

Le juge brésilien considère que les conducteurs disposent d’une autonomie telle qu’il est impossible de conclure à un lien de subordination avec la plateforme.

C’est une décision économique et non de justice. Quand tu as besoin de manger, tu prends ce qui vient, quand tu veux. Mais tu n’es obligé de rien, c’est quand tu veux. Bien sûr c’est mal rémunéré et tu fourniras la voiture, mais je te donnerais le client…

Tu m’étonnes : C’est du Bolsonaro au service de Trump dans le texte !
Comment rentabiliser UBER … se servir des serviles larbins dans les pays etrangers

Faux ! A partir du moment où la plateforme te note et affiche tes evaluations… tu crées une relation de subordination. Dans tous les pays du monde cela a été jugé ainsi.
Mais Bolsonaro c’est Trump… et il se soumet à la dictature américaine car UBER n’est pas rentable et il faut sauver coute que coute les actionnaires US !

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C’est quand meme hyper compliqué legalement parlant comme situation …
Dans les faits, ce n’est pas vraiment uber qui paye les chauffeurs…
Uber propose deux choses: un services de mise en relation client chauffeur et un moyen de paiment.
pour se remunerer, uber prends une commission sur la transaction…
Mais du coup, on peu conciderer que c’est le chauffeur qui paye uber pour ses services … et pas l’inverse.
Je ne donne ni raison a uber, ni aux chauffeurs … la seule chose que je veux dire, c’est que legalement parlant, la situation est loin d’etre simple.

De plus, la plateforme ne note pas ses chauffeurs … ce sont les clients qui donnent des notes, comme on pourrais le faire sur Ebay.
le parallele est plutot bon d’ailleurs … quand un vendeur passe par ebay pour etre mis en relation avec un acheteur, et qu’ebay prends une com au passage … du coup, est ce que le vendeur est l’employé d’ebay ?
la seule difference, c’est que dans un cas on parle de biens, et dans l’autre de services … ca fais leger comme difference.

Alors me demandez pas ce qu’il faudrais faire … j’en sais strictement rien. D’un coté, je comprends uber, qui n’a jamais eut pour vocation de devenir un service de taxi, et de l’autre je comprends aussi les chauffeurs qui voudraient bien un peu de securité de leur emploi, une securité sociale (pas que LA secu sociale … tout ce que ca peut prendre en compte quand on est employé « normal ») et un minimum de stabilité financiere.

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