Commentaires : Test Samsung Galaxy S26 : le champion compact qui réhabilite l'Exynos

Après une année 2025 sous pavillon Qualcomm, le Coréen réimpose sa puce maison sur les Galaxy S26 et S26+. Le pari est risqué : l’Exynos 2600, premier SoC au monde gravé en 2 nm, a la lourde tâche de faire oublier des années de surchauffe et de performances en demi-teinte.

https://clubic.com//test-produit-606370-test-samsung-galaxy-s26-le-champion-compact-qui-rehabilite-l-exynos.html

Il aurait été utile de le comparer au S25, histoire de voire les évolutions.

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Dans un test comparatif sur youtube avec la version avec processeur Qualcomm il y a une différence de 2h30 sur l’autonomie c’est juste inacceptable

Bonjour,

J’ai évoqué dans ce test les principales différences avec le S25 :

  • Design : Si l’on pose le Galaxy S26 à côté du Galaxy S25, il faut être attentif pour percevoir les différences.

  • Ecran : Le Galaxy S26 embarque une dalle Dynamic AMOLED 2X de 6,3 ’’ soit 0,1’’ plus grande que celle du S25.

  • Batterie : Le S26 embarque une batterie de 4 300 mAh, soit 300 mAh de plus que celle du S25.

  • Photo : Samsung ne s’est pas trop foulé sur l’aspect matériel, puisque la caméra dorsale du S26 est identique à celle du S25, elle-même copie conforme de ce que proposait le s24.

  • Prix : Vendu à 999 € en version 256 Go, le Galaxy S26 est cher. Plus cher que son prédécesseur

Si vous souhaitez en savoir plus, notamment sur l’autonomie et le prix du S25, je vous invite à consulter le test se trouvant ici. Comme vous le remarquerez, je n’ai pas parlé du S26+ Samsung n’ayant pas été éen mesure de me prêter un exemplaire du produit.

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Bonjour,
Je ne sais pas comment l’autonomie a été évaluée dans le test dont vous parlez : si vous avez le lien, je suis prenuer !

https://youtu.be/zQI7PBQDs_Q?is=qhbDSyrcavD-f2QE
Bonjour sur 01net apparemment c’est même bien moins qu’un S25 du coup c’est encore acceptable

Bonjour,

J’ai consulté la vidéo d’Android Addicts ainsi que l’article de 01Net. Il existe plusieurs explications techniques et méthodologiques à prendre en compte afin de comprendre notre différence d’interprétation.

  • L’optimisation logicielle « à deux vitesses » : Au lancement d’un nouveau SoC comme l’Exynos 2600, de nombreuses apps (comme TikTok, par exemple) ne sont pas encore optimisées pour son architecture (contrairement aux solutions Qualcomm). Ces « fuites énergétiques » faussent les benchmarks globaux. Je préfère privilégier un mix d’apps variées et de navigation web afin de mesurer le rendement réel : cela évite d’obtenir des résultats non-représentatifs.

  • La maturité du firmware : Tester un produit avec un firmware « jour de sortie » est toujours un pari. Les pilotes de gestion d’énergie sont souvent affinés par Samsung dans les semaines qui suivent. Il faut voir ce que donnera la consommation énergétique après les premières mises à jour du logiciel interne.

  • La limite des tests automatisés : J’ai dirigé un laboratoire de tests pendant quelques années et j’ai appris à me méfier comme de la peste des procédures automatisées. Un script reste une simulation linéaire (Wi-Fi constant, luminosité fixe, tâche unique, etc). La réalité est nettement plus bordélique. Dans la vraie vie, on alterne entre 5G et Wi-Fi, on traverse des zones de signal faible et on multiplie les micro-tâches. C’est dans cette gestion de la « friction » — les sauts de fréquence et les réveils de cœurs — que l’Exynos 2600 se révèle bien plus efficace que ce qu’un robot de labo laisse transparaître.

  • L’avantage de l’intégration verticale : Contrairement à Qualcomm qui fournit une puce « générique » à plusieurs constructeurs, Samsung conçoit l’Exynos exclusivement pour ses propres appareils. La synergie entre le SoC, le modem et l’écran LTPO est ici totale. C’est en quelque sorte un remake de la bonne vieille guerre Mac+MacOS vs PC+Windows : le premier maîtrise le logiciel et le matériel de bout en bout, là où le second doit composer avec des compromis pour s’adapter à tous les environnements. En usage réel, l’Exynos 2600 brille par sa capacité à basculer ses cœurs en veille profonde (Deep Sleep) avec une précision chirurgicale, là où un processeur polyvalent doit rester plus « alerte » pour s’adapter à n’importe quel châssis. Sur une journée complète d’usage intensif, cette optimisation millimétrée l’emporte sur la puissance brute, mais plus généraliste, du Snapdragon.

J’espère que ces précisions répondront à vos questions :slight_smile: