Le géant des VTC et le constructeur automobile vont travailler ensemble sur la technologie d’avenir des taxis autonomes. Et leur alliance pourrait tout changer à ce sujet dans le Vieux Continent.
Rassurez vous, ils roulent tous en puretech, avec aussi les airbag takata.
Ça va bien se passer avec la mafia des taxi😅
Qu’ils aillent se faire foutre.
"deux entreprises affirment vouloir « garantir un déploiement responsable "
Il y en a marre d’utiliser toujours les mêmes mots à la mode comme « résidence », « responsable » … Economie responsable , consommation responsable, aménagement responsable etc !!
Supprimer de l’équation économique le travail des humains dans ces automatisations inutiles est tout sauf responsable ! Ils vont être content tous ceux qui vivent (pas moi) du transport de voyageur (taxi, VTC, demain VSL …) et tout à pour quoi ? exclusivement du profit centralisé sur une poignée d’individus…notre société devient à bien des égards abject…
Bien dit !
Erreur du correcteur : « résilience » et non résidence … (suis énervé quand je lis ce type d’articles présentant comme des avancées en mettant de côté les conséquences sur l’humain… vivement que tous les articles soient écrits par des IA dans ce cas et qu’on ait plus besoin de « journalistes » qui passent leur vie derrière un écran …
A Bruxelles le vandalisme a eu raison des voitures partagées.
" Niveau taxis autonomes, le continent européen est clairement en retard par rapport aux États-Unis et à la Chine "
Est-ce etre en retard que de faire bosser des humains ???
Puis comparer la chine et les us, ces deux pays qui n’ont rien a voir avec nos contrées me brise les burnoutes !!
Ca me donne tellement envie. En fait non ![]()
Je serais probablement plus rassuré de savoir mes filles dans un robot-taxi plutôt que dans un taxi conduit par quelqu’un qui pourrait les trouver trop jolies pour se contenter de faire uniquement son travail.
bien dit… ou qu’il fasse un accident par distraction pendant qu’il les matte dans le rétroviseur
si je fais une projection “froide” de ce qui est plausible, j’y vois aussi des bénéfices réels qui expliquent pourquoi la société pousse dans cette direction.
D’abord, la sécurité : retirer une partie du facteur humain (fatigue, distraction, alcool, agressivité) peut réduire fortement les accidents, donc des vies sauvées et des coûts sociaux en moins. Ensuite, l’accès : des véhicules autonomes peuvent redonner de la mobilité à des personnes âgées, handicapées, ou à ceux qui ne peuvent pas conduire, avec un service plus régulier et potentiellement moins cher qu’une voiture individuelle ou qu’un contrat longue durée.
Il y a aussi un enjeu urbain , imagine une une flotte de voitures autonomes qui roule tout le temps, moins de voitures “immobiles” signifie moins de parkings, plus d’espace pour des rues apaisées, des pistes cyclables, des arbres, des jardins. Et sur le plan économique, un système à la demande peut réduire le coût total de la mobilité pour beaucoup de gens (on paie l’usage plutôt que la possession, la possession sera un luxe, mais c’est déjà un peu le cas, LLD, LOA…), tout en améliorant la complémentarité avec les transports en commun (premier/dernier kilomètre).
Je ne dis pas que “tout sera beau” ni que le risque de concentration n’existe pas. Mais je suis très fataliste sur la trajectoire : avec l’IA et les robots, on va vers un monde avec peu, voire presque plus, de “boulots de salariés” et une automatisation massive de services. La vraie question devient alors politique et sociale : est-ce qu’on arrive (utopiquement peut-être) à un revenu universel ou à des mécanismes de redistribution solides. Et malgré tout, il restera de la place pour entreprendre, créer, offrir des services différenciés. À mon sens, on ne pourra pas arrêter cette direction ; il faudra surtout s’y adapter et se battre pour la répartition et les règles du jeu.
- Avec la baisse de natalité dans de nombreux pays du monde, faire bosser les robots a du sens.
- Refuser la modernité pour éviter de faire disparaitre des taches ou des métiers réalisés par des humains a rarement éré viable.
- De plus en plus de Uber, Bolt, en taxi ou à vélo sont des métiers précaires qui tiennent plus de l’esclavage moderne que du métier qui valorise l’être humain. Parfois, je me demande si on n’utilise pas la misère du monde pour se faire conduire ou livrer un plat.