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Commentaires : Signal : l'introduction des paiements crypto pourrait-elle finalement nuire à la fondation? (page 2)

un bon example est El Salvador :blush: et bien tot un trés possible effet boule de neige dans d’autres pays si ça marche comme prevu…

Comme prévu … par qui ?

les Volcano Bonds aussi commencent à bien degouter (énnérver) le FMI

Franchement, quitte à " investir " je ne mettrai pas mon argent dans les mains du Salvador.

il y a systematiquement les haters, qui ont RIEN compri au systeme

C’est parce qu’on est bête et méchant !

Je lisais un article il y’a plusieurs mois, comme quoi une très grande quantité de bitcoins étaient détenu par une poignée de personnes.

Ah mince … le système décentralisé qui faisait un fuck aux banques était finalement lui aussi un autre système centralisé ou seul donc quelques personnes pouvait décider du sors de celui-ci.

Quand à tous ces nouveaux cryptophiles qui le sont devenu par gains ou par appât du gains …
J’attend vraiment ce jour ou quelques gros détenteurs décideront de liquider leur coins.

On risque alors de voir tous ces Rats Cryptophiles quitter le navire, la main moite, cliquant sur « Sell » à toute berzingue …

Non ça pourrait être drôle ! #quelquunquinariencompris

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Il y a juste toi ici qui a parlé de mettre toute la planète d’accord :rofl:

Si jamais l’Union Européenne décidait de bannir le bitcoin, tu pourrais toujours en effet aller vivre au Salvador pour dépenser ta crypto. C’est tellement un merveilleux pays le Salvador.

Voila… « si »… mais en fait ne rêve pas… ça n’arrivera pas… en chine (et encore… ) peut être… mais pas chez nous

Si la crypto prend de l’ampleur c’est certain qu’ils devront la bannir. En Chine ce n’est pas peut-être… c’est déja banni.

pour la troisième fois; bonne chance :joy:

Comprendre l’utilité avant de passer aux critiques

Commençons par rappeler l’utilité de Bitcoin. En réalité, ce point est à la racine du problème : quelque chose dont on ne comprend pas l’utilité ne peut qu’être polluant, néfaste, dangereux, ou au mieux inutile.

Bitcoin, c’est à la fois un système de paiement (Bitcoin, grand B) et une unité de compte (bitcoin, petit b). Il permet de faire des transactions sur Internet ainsi que de sécuriser soi-même son patrimoine. C’est-à-dire le garder non pas « chez » un intermédiaire, tel qu’une banque, mais un peu à la manière du cash, dans un coffre-fort, cette fois-ci numérique.

Si l’on vit dans un pays de l’OCDE, où (presque) tout le monde est bancarisé, les virements fonctionnent bien, et la monnaie locale est (normalement) stable, Bitcoin, pour l’instant, peut sembler peu compétitif face aux monnaies traditionnelles sur sa dimension de paiement.

Quoique… Avec des transferts internationaux réalisés en quelques secondes, pour quelques fractions de centimes, Bitcoin a son utilité même pour un Français qui souhaiterait interagir avec l’étranger. J’ai moi-même en décembre envoyé 10 dollars de bitcoins vers l’Afrique subsaharienne. Cela m’a pris moins de 5 secondes, et coûté environ l’équivalent de 0,005 dollar. Les systèmes de paiement traditionnels sont tout simplement incapables de concurrencer cela. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si CNBC titrait, lors de la légalisation de Bitcoin comme monnaie légale au Salvador, que cette décision pourrait coûter 400 millions de dollars par an à Western Union et ses confrères.

Toujours est-il que, lorsque l’on habite un pays riche, la volatilité actuelle de Bitcoin, comparée à celles des monnaies fortes de ce monde (euro, dollar, etc.), le rend peu adapté pour gérer son argent et ses paiements du quotidien.

Cependant, c’est une autre affaire pour l’épargne de long terme. Le modèle même de Bitcoin en fait une réserve de valeur, puisque le nombre de bitcoins est fini et connu, de manière transparente (21 millions). Évidemment, comme l’or, c’est le consensus social qui va déterminer sa valeur. Mais 13 ans après sa création, Bitcoin réunit un consensus de plus en plus fort, chez les particuliers comme chez les entreprises, qui permet de penser qu’il est au moins un challenger crédible de l’or dans les prochaines années, en particulier dans un contexte d’inflation qui repart.

En effet, si nous étions habitués à un monde où l’inflation est absente depuis près de 20 ans, elle revient actuellement, et probablement pour durer. Après la prise de conscience récente de la Fed, qui recommandait récemment d’enlever le qualificatif de « transitoire » pour la décrire, il ne reste guère que la BCE pour continuer de dire que l’inflation est une petite bosse passagère.

Ainsi donc, pour un Français moyen, à l’heure actuelle, si Bitcoin n’est qu’une monnaie en devenir, il a tout de même au moins une utilité : diversifier, préserver son patrimoine. Pour le reste (paiements notamment), l’usage de Bitcoin est possible, avantageux parfois (à l’international notamment), mais reste difficile, car l’acceptation est marginale. Bien sûr, tout cela progresse, et l’avenir amènera probablement plus d’adoption et de simplicité.

En réalité, quand on prend un peu de recul, c’est majoritairement dans les pays hors de l’OCDE, c’est-à-dire pour 85% de la population mondiale, qui ne vit pas notre grand luxe économique, financier et monétaire, que Bitcoin prend toute sa puissance.

À titre d’exemple, si le taux de bancarisation en France est de près de 95%, il n’est que de 15% au Niger.

Par ailleurs, toutes les monnaies étatiques ne sont pas aussi stables que l’euro ou le dollar. Il suffit de regarder les destins récents de pays comme Liban, Turquie, Argentine, Nigeria, Brésil, Venezuela, etc., qui ont tous vu leurs monnaies se déprécier d’au moins 20% face au dollar en 2020.

Aussi, force est de constater que l’utilisation du dollar américain dans le monde comme monnaie de référence est une arme économique dont nos amis outre-Atlantique n’hésitent pas à se servir pour imposer des amendes, des ventes forcées d’entreprises, et autres joyeusetés aux entités qui auraient le malheur d’outrepasser les embargos américains, ou simplement de concurrencer des entreprises américaines sur des marchés stratégiques.

Pour le Vénézuélien qui veut quitter son pays et la catastrophe humanitaire qui s’y déroule, le Congolais qui souhaite recevoir des dons du monde entier à la suite d’une éruption volcanique et participer à l’inclusion financière locale, les femmes afghanes qui souhaitent fuir le régime taliban ou simplement vivre sur place avec un début de liberté financière, l’UNICEF qui souhaite s’assurer de l’utilisation de ses financements, l’utilité de Bitcoin n’est plus à démontrer. « Sans-frontières », « résistant à la censure »… ces avantages inimitables de Bitcoin, incompréhensibles pour le français moyen, sauvent pourtant des vies et ont une utilité majeure, y compris dans les pays de l’OCDE. En effet, ce sont ces mêmes qualités de Bitcoin qui ont permis et permettent toujours à des lanceurs d’alerte comme Snowden ou Assange de se financer et de continuer leur travail indispensable.

Enfin, mentionnons deux « cas d’usage » de Bitcoin, au moins, pour les États.

Premièrement, il s’agit d’une industrie qui crée des emplois, des licornes (par exemple Ledger), des entreprises rentables. Interdire le Bitcoin aujourd’hui, ce serait mettre au chômage des centaines de personnes, et hypothéquer des milliers de créations d’emplois futures.

Deuxièmement, l’utilité de Bitcoin pour le commerce international est une évidence à laquelle même les banques commencent à se convertir. La banque américaine Citi, par exemple, évoquait en 2021 que Bitcoin était sur le point d’être massivement adopté et pouvait devenir un jour « la monnaie de choix pour le commerce international ». Pour des raisons opérationnelles bien sûr (coûts, délais, désintermédiation, etc.), mais aussi pour des raisons de souveraineté. Bitcoin permet de ne pas passer par le dollar, dont l’utilisation seule soumet au droit américain. Seule sa volatilité en freine l’utilisation aujourd’hui, mais l’adoption aidant, la volatilité baissera. En attendant, son usage reste possible, avec conversion immédiate en monnaie locale si nécessaire – ou en stablecoin.
by Alexandre Stachtchenko,

Chaque étude citée en exemple ne fait que servir l’argumentation de celui qui la présente, son interlocuteur pouvant faire la même chose en citant une autre étude avec un avis contraire.

neutre

mmh ce n’est pas faux… mais je suis bien ouvert de ma part pour une contre argumentation, ou meme une citation, si ça peut generer une confrontation constructive

Ce type d’article ne va convaincre que ceux qui ne savent pas investir leur argent.

Celui qui sait investir, investi dans l’immobilier, dans la Bourse etc. C’est-à-dire des trucs relativement stable et qui font un bon revenu. Ce n’est pas les options qui manquent pour faire fructifier son argent et préserver son patrimoine…

Le bitcoin n’est pas une monnaie. Cest seulement un objet de spéculation. En termes d’investissement c’est un truc a haut risque et extremement volatile. N’importe qui qui a pris le moindre cours d’investissement 101 sait que ce n’est pas dans ce type de truc que tu dois utiliser pour préserver tes economies a moins d’avoir une tolérance extrême au risque. Une simple législation ou un tweet de Musk peut faire degringoler le truc a tout moment :rofl:

peut etre pour nous, les occidentaux, et sur une vision à court terme, je suis d’accord avec toi… see you in 2025 :wink: