Le Premier ministre a demandé à l’ANSSI de déployer une capacité de réaction renforcée, baptisée REACTIV, pour répondre à la recrudescence des cyber attaques et des fuites de données dans l’administration. Le dispositif complète la feuille de route de sécurité numérique 2026-2027, dont l’exécution vient d’être accélérée, et qui fixe désormais des échéances précises jusqu’en 2030.
Comme toujours, l’état prend des mesures obsolètes pour contrer l’obsolescence. Et qui va financer le remplacement des millions de pc pour avoir un parc homogène et uniforme ? Qui va être chargé de contrôler et gérer les millions de licences EDR et XDR? Le tout sur l’ensemble du territoire métropolitain et des DromCom.
On en parle des fonctionnaires de l’état qui sont en télétravail sur leur(s) propre(s) pc personnel(s)?
La Révolution informatique de l’État n’est pas encore à nos portes…
MDR…
Il n’y a vraiment rien d’autre à dire sur l’absurdité de l’Etat…
Dans le temps il fallait un faussaire pour faire de faux, des espions et des voleurs pour avoirs des données, maintenant c’est open bar pour tous les noobs avec un exploit 0 day… ridicule !
La première source de vulnérabilité se situe entre la chaise et le clavier !
A quand la responsabilisation des agents et fonctionnaires qui considèrent que c’est pas leur boulot et qui cliquent sur le premier mail venu sans même vérifier la source.
Il faudrait vraiment qu’une vraie politique de sensibilisation et de sanctions des personnels irresponsables soit mise en place.
L’état ne peut pas tout et encore moins quand il y a de la mauvaise volonté ou de la défiance de certaines personnes. Il suffit d’un ou deux pour créer des catastrophes comme à la DGFIP.
les PC dans leur grande majorité sont remplacé tout les 5 ans
C’est le gros soucis, pour le vivre encore, on fait des tests et régulièrement environ 10% clics et pourtant ils ont une sensibilisation tous les ans.
Mais le pire c’est qu’une bonne partie des cliqueurs n’en sont pas à leur premier clic et qu’ils ont été prévenu et convoqués à chaque fois.
Mais tant qu’on ne pourra pas étiqueter la récidive comme faute professionnelle grave permettant le renvoi je suis persuader que ces récidivistes s’en foutent.
Avec une petite partie des individus seule la sanction et la punition fonctionne.
Et leur syndicats sont là pour les protéger et prétendre que ce n’est pas grave, les mêmes syndicats qui à chaque intrusion crient haut et fort que c’est un scandale.
Merci pour la confirmation. C’est, en effet, ce que j’avais constaté dans pas mal de services (avec des taux bien plus élevés dans l’éducation nationale). Par moments, on se demande vraiment s’ils ne le font pas exprès pour s’amuser
Encore une fois, c’est ce que j’ai aussi constaté.