Avec Chrome 150, Google a retiré les dernières briques qui permettaient de prolonger artificiellement la vie des extensions Manifest V2 comme uBlock Origin. Tour d’horizon, navigateur par navigateur, de ce qui reste possible aujourd’hui.
Brave, Vivaldi, Opéra et Edge sont tous les 4 basés sur Chromium (version open source de Google Chrome). Ils supportent encore (plus ou moins) Manifest v2. Le jour ou Google va modifier en profondeur (ou fournir une mise à jour) de Chromium qui sera incompatible et dépourvue avec Manifest v2, ils devront certainement s’aligner pour continuer à exister et, à moins d’un miracle ou d’une astuce, il faudra dire bye-bye aux extensions de blocage (type uBlock) et à notre confidentialité dans ces 4 navigateurs.
Sur Brave, l’extension ViolentMonkey (MV2) a été désactivée au lancement : marquée comme « non supporté » avec le switch qui devient grisé.
En Manifest v2 Brave ne prend en charge qu’un nombre limité d’extensions, en allant à cette adresse :
brave://settings/extensions/v2
Sur Chrome, AdGuard AdBlocker bloque toutes les pubs comme uBlock Origin du temps du Manifest V2.
Encore une fois, pour avoir des adblockers tels que µblock Origin qui fonctionne, il y a une solution :
Mozilla Firefox. ![]()
FTW.
Et sinon, il y a également la solution de se monter un serveur DNS maison, par exemple avec pi-hole (ce qui répond à d’autres points également, notamment aux DNS menteurs des FAI).
(certes c’est plus complexe qu’utiliser un autre navigateur).
Ici, le choix a été … les deux. ![]()