Commentaires : "Plus de risques que d’avantages" : le revirement spectaculaire des 14-29 ans sur l’intelligence artificielle

D’après un récent sondage, en un an, l’enthousiasme pour l’IA a chuté de 14 points chez les 14-29 ans, tandis que la colère a progressé de 9 points.

https://clubic.com//actualite-608575-plus-de-risques-que-d-avantages-le-revirement-spectaculaire-des-14-29-ans-sur-l-intelligence-artificielle.html

Je ressens moi-même autour de moi que l’engouement pour l’IA générative n’est plus aussi fort qu’il y a 3 ans où certains ne juraient que par ChatGPT et qu’aujourd’hui ils sont plus critiques.

Il y a aussi plusieurs profils d’utilisateurs de l’IA et le niveau de confiance varie fortement de « tout laisser faire à l’IA » à « l’IA n’est pas du tout fiable et nécessite beaucoup d’attention ». Il est vrai que si on copie/colle un résultat obtenu par ChatGPT sans se poser de questions ce n’est peut-être pas la meilleure façon de faire, surtout si c’est pour un travail scolaire par exemple. Et dans le marché du travail, oui l’IA inspire la méfiance et certains se posent la question si leurs compétences ne vont pas être remplacées par l’IA. Donc, oui, on peut utiliser par exemple l’IA pour générer du code mais en parallèle certains suivent toujours des formations pour maîtriser des compétences et ne pas dépendre de l’IA.

Mais le fait de se poser des questions et avoir un regard critique sur cette technologie c’est positif aussi.

Perso j ai tenté de faire un script python pour des mise a jour de fichier par rapport a un nouveau qui sert de template avec des règle a respecté etc… Beaucoup d erreurs, il faut les ia les plus cher. Mais faire un site web etc c est ok.
Donc toujours vérifier ce que ça donne

J’utilise Mistral, Chatgpt et Perplexity.
Il y a tellement d’emplois possibles d’une IA.
Je l’utilise comme une encyclopédie. Dans le domaine de l’histoire, de la science, du droit, etc, comme je le fais avec Google ou Wikipedia.
C’est plus rapide car on n’a pas à chercher. On pose la question et en quelque secondes on a la réponse.
Des fois je pose la même la question à deux IA. J’ai remarqué que parfois sur une question d’histoire, la réponse de l’une complète la réponse de l’autre.
Attention. La qualité de la réponse dépend de la qualité de la question. Préparez bien votre question avec moult détails et précisions. Soyez complet et non ambiguë.

Et tu vérifies les sources ? Parce que sans ça, ça la porte ouverte à l’ignorance, aux faux semblants.

Pour beaucoup de jeunes le soucis c’est qu’ils n’arrivent plus à discerner le vrai du faux. Nous parents et adultes de 50 ans (je dis pas vieux,vous aurez remarqué :sweat_smile:) savons encore faire la part des choses.

Et il n’est pas difficile de comprendre pourquoi, c’est parce que les générations précédentes ont fait sans beaucoup de choses qui n’existaient pas à l’époque et que même si elles ont adopté beaucoup des progrès et technologies depuis, elles n’ont pas non plus oublié comment ça se passait avant. ^^

Exemple personnel, je n’ai pas de smartphone parce que je n’en ai pas vu l’utilité jusqu’à présent, mais combien de personnes seraient totalement perdues et incapables de faire quoi que ce soit sans le leur ? neutre

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Je ne suis pas d’accord avec ce pessimisme. Pour ma part, j’utilise toutes les technologies disponibles, de Windows à Android, en passant par Linux et iOS et les IA. Pourtant, j’ai 58 ans et je dois composer avec des séquelles d’AVC, une cataracte et des problèmes de colonne vertébrale. Tout cela pour dire que tout est possible : la technologie est un allié, pas un obstacle.
​Aujourd’hui, j’ai l’impression que les jeunes ont peur d’arriver au bout de la technologie, comme si tout avait déjà été fait ou que l’outil allait finir par les emprisonner. Mais je leur dis : réfléchissez plus loin que le bout de votre nez ! Ne subissez pas le progrès, utilisez-le pour dépasser vos propres limites, et tout ira mieux.
​Le paradoxe est frappant : alors que la génération née avec le numérique recule par peur de l’impasse, ma génération s’en saisit comme d’une seconde chance. Le bout de la technologie n’existe pas pour celui qui sait regarder plus loin.

Le pessimisme est une disposition d’esprit inclinant à voir le mauvais côté des choses, à anticiper le pire et à douter d’une issue favorable. Cette tendance négative, qui peut s’étendre à la perception de soi-même et du monde, est souvent confondue avec du réalisme. Il peut s’agir d’un trait de caractère, d’un biais cognitif (surestimer le négatif) ou d’un symptôme sous-jacent comme la dépression.

Il ne s’agit donc pas de pessimisme de ma part. neutre

A part ça, tu es dans un biais très courant, celui qui consiste à ne voir que deux alternatives, tout refuser du progrès ou au contraire tout adopter. Et comme d’habitude, la vérité se situe au milieu, on peut très bien faire un tri, adopter certaines choses et en laisser d’autres de côté. ^^

MAIS il ne faut pas en devenir esclave :wink: