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Commentaires : PlayStation suspend temporairement ses publicités sur Facebook et Instagram

Dans la lutte face au racisme et aux fake news, Sony Interactive Entertainment a décidé d’arrêter de diffuser de la publicité sur les réseaux sociaux de Facebook.

Ya plus de sousous dans la popoche de Zucky. :frowning:

Mais je n’ai jamais vu de choses racistes sur FB, pourtant je suis un gamer. Qu’est-ce qu’ils reprochent a FB exactement?

Vu la haine des homophobes transphobes que s est pris TLOU 2 sur les réseaux sociaux cités dans l’articel( 22h de jeux, aucune propagande, leak étaient totalement faux) , je peux comprendre la position de Sony, ou sinon j’ai rien compris à l’article du pourquoi du comment.

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Écoutez je suis sincèrement politiquement neutres mais aussi il faut pas faire la victime par ce que je suis d accord que la discrimination c est mal mais ont nous rabâche cela dépuis des années sans cesse est déjà ça fatigue les gens donc il faudrait qu’il arrête avec le politiquement correct(woke progressisme est ect est ect) sans parler que lorsque que ont s achete une console est un jeux vidéo c est pour s amusé est s évadé dans un autre monde est non pour ce faire sermonner donc voilà quoi c est comme si Hitler pleurer par ce que les gens le déteste avec raison est que c est lui qui a tord(est que en plus de ça sont il arrête pas de censuré les jeux jap il arrive même a faire chier au gamer japonais en censurant les jeux japonais destiné au public japonais comme si le public japonais été aussi un public occidentaux donc voilà quoi Sony il font chier tout le monde en nous envoyant a la gueule des étron t elle que tlou2 tout en oubliant que de base sony c est JAPONAIS !!! Donc déjà les amerloque de Sony entertertement america(par ce que malheureusement depuis quelques années c est la branche américaine de Sony qui dirige la section jeux vidéo) doive arrêté de faire chier les jap est le public occidentale ou sinon il vont encore ce prendre des coup de bâton dans les roues donc voilà comme le dit ce fameux adage (get woke go broke)

En gros Sony et les autres boîtes à qui vous allez bientôt donner des centaines de millions d’euros/dollars, ne referont pas de pub tant qu’une censure extrême et liberticide ne sera pas appliquée. Belle mentalité, et pire, personne ne semble leur en vouloir.

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Vu l’explosion de la haine en ligne sous couvert d’une pseudo liberté d’expression, il était pus que temps de faire quelque chose. Les seuls à s’offusquer du fait que, oui, insulter quelqu’un ou le harceler du fait de sa couleur / orientation sexuelle / origine / etc est juste ignoble, sont ceux qui ne se privent pas de le faire. Donc bravo Sony et les autres marques. Quant aux haineux, c’est à eux de se cacher, pas à leurs victimes.

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Ça fatigue les gens ? Les pauvres… Bizarrement, je pense que les victimes de propos haineux sont bien plus fatiguées que leurs bourreaux.
Quant à la comparaison avec Hitler, comment dire…

Le meilleur moyen de faire taire une opposition farouche c’est d’être dans l’indifférence, pas dans la vindicte légaliste ou « boycottiste » qui, pénalise tout le monde. D’ailleurs pour la partie légaliste, la loi Avia, loi de censure privée, a été censurée elle-même, belle ironie.

Donc on peut crier au scandale autant qu’on le voudra sur les cons visant l’éthnie et la sexualité, le meilleur moyen n’est pas de se recroqueviller et d’essayer de les faire taire ; ça a de toute façon généralement l’effet inverse de les persuader qu’ils sont sur le bon chemin vu que plutôt que de les contredire ou de les laisser passer pour des imbéciles on judiciarise le truc…

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Lorsque tu es victime d’insultes à répétition, que systématiquement tu t’en prends plein la tête à longueur de temps, tu m’expliqueras comment tu fais pour être indifférent. C’est tellement facile de dire ça (surtout si on n’est pas la cible).
La loi Avia n’a pas été censurée pour ce qu’elle voulait faire mais sur les moyens d’y arriver, il y a une grosse nuance. Donc oui, qu’on le veuille ou non, la seule solution c’est la guerre contre ces cons. Et il ne faut pas leur céder un seul centimètres de territoire. Qu’ils soient persuadés d’être « sur le bon chemin », c’est leur problème.

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Faudrait boycotter Sony ca leur ferait du bien un peu … histoire qu’ils se mêlent de leurs affaires …

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Le problème dans une « guerre » c’est les dommages collatéraux, t’es content pour l’instant d’être le camp des « gentils » mais quand tu donnes un moyen à un organisme quelconque, ou une autorité t’installes ce qu’on appelle un « précédent ».

Or, quand il s’agit de liberté d’expression, mieux vaut à mon sens, ne pas créer de précédent. Parce que si la situation s’inverse, le « camp » adverse aura toute la légitimité de censurer lui aussi un jour.

C’est une question de logique juridique, pas de logique morale.

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J’ai jamais vu autant de haine sur les réseaux sociaux (et encore, je suis pas sur Twitter). C’est pas forcément un article qui va être à polémique, mais les milliers de commentaires haineux, abjects, et il faut le dire parfois, des auteurs qui ne font que rajouter de l’huile sur le feu. Un exemple tout bête : je suis un fervent défenseur de la cause animale, mais avec un certain recul (pas d’extrémisme). Certaines pages liées à la recherche d’animaux perdus en profitent pour publier des articles sur la chasse, sur la mort d’un chasseur par exemple. Qu’on aime ou pas la chasse, c’est un point, mais quand un publie on article sans modérer les propos où les gens glorifient la mort d’un chasseur (« bien fait pour sa gueule », « Il a eu que ce qu’il mérite »), ben on est responsable. Et c’est là le gros problème, les auteurs de certains articles devraient avoir l’obligation de modérer les commentaires. En l’occurrence, c’est moi qui le fait durant mon temps libre, et les réseaux sociaux se montrent assez réactifs. Et qu’on vienne pas me parler de liberté d’expression. Certes elle existe et doit être protégée, mais quand des propos vont à l’encontre de la loi (article 29 alinéa 1 de la loi du 29 juillet 1881), et bien il faut agir. C’est un délit, et il doit être sanctionné. Certains ont d’ailleurs de la chance de n’avoir qu’une suppression de leur post, j’en connais d’autres qui sont passé par la case justice (voir les exemples de condamnations sur JeuxVideo.com ou sur Facebook).

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L’alinéa précis de la loi dont tu parles face à l’exemple que tu donnes est un non-sens. Il est là question de diffamation ou le cas échéant, d’injure. Dire que quelqu’un mérite de mourir comme dans ton exemple, relève de l’opinion. Elle est certes macabre et nauséabonde, mais elle n’est pas illégale.

Par ailleurs, sur les autres différentes lois qui limitent pour le coup la liberté d’expression, pas sûr que si certaines personnes - ayant de bons avocats et une certaine ambition libertarienne - fassent une QPC lorsqu’ils tombent sous le coup d’une loi limitant la liberté d’expression, que le Conseil constitutionnel ne leur donne pas raison, vu qu’elles ont été votées avant l’instauration des QPC et sont donc, applicables jusqu’à une éventuelle future censure.

Et donc, parce qu’il y a un risque, on ne fait rien ? On laisse faire parce que sinon, demain, peut-être ? Donc plus rien ne bouge parce qu’on ne sait jamais… Quel programme.

La logique juridique, si je prends le cas de la France, par exemple, c’est de faire respecter la loi. Hors, le racisme, l’homophobie, le sexisme, le harcèlement, l’insulte, etc, ne rentrent pas dans la fumeuse liberté d’expression mais sont des délits. Il n’y a donc en aucun cas violation de la liberté d’expression. Ce n’est donc pas une question de logique morale, mais de logique juridique.

Les dommages collatéraux sont, pour le moment, ceux que subissent toutes les victimes. Il est plus que temps d’après moi que ce soient les bourreaux qui les subissent… Mais c’est surement parce que je suis dans le camps des « gentils »… ou simplement parce que je suis un être humain normalement constitué :slight_smile: :slight_smile:

Au temps pour moi, il s’agit de l’article 34 de la loi du 29 juillet 1881, et cela est du coup aussi illégal, et on a déjà vu des actions en justice à ce sujet.

Après, pour moi, tout propos doit être assumé et doit prendre en considération que s’il n’est pas en accord avec certains articles de loi, et bien on risque une amende et/ou de la prison.

Reste à savoir s’il vaut mieux censurer ces propos, ou les afficher avec un avertissement comme quoi ils sont sujet à une condamnation, afin d’éduquer en quelque sorte les gens (et de leur faire comprendre l’impact et les conséquences de leurs propos).

Il n’est pas question de risque, ni d’éventualité, mais de certitude juridique : tu donnes un outil à un gouvernement X, il sera forcément utilisé par le gouvernement Y qui lui succédera et le suivant. Le risque totalitaire est certain.

Alors déjà faut faire le ménage dans ce que tu englobes comme des « délits et non pas de la liberté d’expression » :

  1. il y a une distinction à faire entre paroles et actes.
  2. le harcèlement n’a rien à voir avec les autres et pour l’insulte, on engorge rarement les tribunaux pour un « fils de p*** ».

La question qui se pose du coup et bien plus largement que dans ta logique manichéenne saupoudrée de moraline cf.

c’est : Est-ce qu’un discours ou des paroles, constituent une atteinte physique à la personne ? Dans une société « normalement constituée » la réponse est évidemment : NON.
Et parce que la réponse est non, la liberté d’expression se comprend comme devant être totale.
Car si on insinue que des propos peuvent avoir une atteinte psychologique, on ouvre la porte à la limitation des opinions, mêmes les plus déplorables, immorales et stupides, parce que le récepteur/lecteur de cette opinion serait offensé. Or, c’est totalement bidon.

Chaque fois que quiconque prend la parole, il prend le risque d’offenser quelqu’un. Ce risque est au cœur de la démocratie et en est même la source. La démocratie a émergé justement pour que les mots remplacent la violence physique. Si on judiciarise tous les propos offensants, on est plus en démocratie, et on prend un risque bien plus réel d’en revenir aux mains, voire aux armes. CQFD

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Facebook sait que si il censure ils sont mort, la liberté d’expression trouvera toujours un canal de diffusions probablement qu’un moment ou un autre un RS décentraliser verra le jour.

Apres faut pas oublier qu’en fonction des pays et cultures, la notion de bien et mal n’est pas la même et comme Facebook est international ca veux dire que la censure sera forcement localisé donc le gens utiliseront le réseau socieau via VPN avec l’IP du pays un moins restrictif pour les contenu raciste et homophobe genre la Russie.

Et dans tout les cas je vois pas en quoi les entreprises international ont le droit de donner des leçons car bcp de ces entreprises font des choses bien plus nuisible contre l’humanité que les haineux des RS.

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N’est-ce pas extraordinaire de lire que sa réponse est « manichéenne » lorsqu’on lit la tienne ? Tu as beaucoup d’humour, c’est bien.

« Il n’est pas question de risque »

Il n’est question que de cela. PERSONNE (à commencer par toi) ne peut affirmer que ces outils seront mal utilisés par la suite. Et puis, commencer par dire « il n’est pas question de risque » en terminant par « Le risque totalitaire est certain. », c’est très amusant, mais peu crédible. Il n’y a donc qu’un risque, pas une certitude, merci pour ta démonstration.

« il y a une distinction à faire entre paroles et actes. »

Juridiquement, les propos homophobes, racistes, sexistes, sont des délits. Les actes de même nature le sont aussi. Le harcèlement, de même. Donc, sur le sujet qui nous occupe, je réitère : ces délits n’entrent en aucune façon dans la liberté d’expression, mais sous le coup de la loi. Il n’y a donc ici aucune morale de ma part, mais uniquement un rappel de la loi. De plus, il ne faut pas confondre ce qui est dit en privé et ce qui est dit en public. En privé, tu dis ce que tu veux. En public, non. C’est aussi simple que ça.

« Car si on insinue que des propos peuvent avoir une atteinte psychologique »

Comment peux-tu oser dire qu’on « l’insinue » ? On ne l’insinue pas : l’atteinte psychologique est réelle et reconnue par la médecine ET la loi. Tu peux dire que c’est « bidon », ce sont des faits. Je doute fortement que tu fasses partie des cibles privilégiées des haineux de tout poil, c’est donc très facile pour toi de balayer d’un revers de main moralisateur les souffrances des victimes, dont tu ne parles absolument pas. Oui, des propos peuvent être bien plus dommageables qu’un coup de poing dans la gueule. Ça aussi, c’est un fait.
Les mots n’ont en aucun cas remplacé la violence physique. La violence des mots ne fait que s’ajouter au reste et les réseaux sociaux ont décuplé le phénomène. Les marques comme Sony font donc ce qui est nécessaire en sonnant la fin de la récré. Avec des gens comme toi, plus de limite : on insulte qui on veut, on harcèle, on humilie sur la place publique parce que c’est « la liberté d’expression ». Un monde inquiétant que le tiens.

Un risque qu’il n’est préférable de ne pas prendre, mais bon on a pas tous l’ambition censoriale que tu as visiblement. D’où la suite de l’argumentaire.

Donc si je comprends bien, on a même pas la liberté de discuter des lois privatives de liberté ? Mais bien sûr, c’est moi qui suis inquiétant :rofl:

Par la médecine… :joy: ben voyons. Comme pour le policier qui a eu 7 jours d’ITT pour s’être pris un « La République c’est moi! » à moins de 20cm du visage ? :rofl:

Je fais du Droit, pas de la morale, les deux sont distincts dans notre régime juridique, ce depuis très longtemps (voir la jurisprudence sur l’article 6 du Code civil). Donc ton rabâchage spéculatif sur le fait qu’un tel ou un autre puisse ou non parler d’un sujet, selon qu’il en ait le vécu ou n’a aucune valeur argumentative mais est bel et bien : de la moraline.

Et avec quelle légitimité ?

Et avec tes « raisonnements » (sur fond de « c’est un fait », « démontré par la médecine ») on est en plein 1984. Ou à l’Université d’Evergreen, ton paradis. Si tu as envie d’importer ce genre de systèmes des EUA libre à toi de militer pour, mais fais-le ouvertement, te cache pas derrière des sophismes et des procès d’intention.
Moi personnellement, je préfère leur Premier amendement.