Deux clients victimes d’un faux SMS Crit’Air et d’un faux conseiller bancaire ont assigné leur banque en justice pour récupérer les sommes volées. Le tribunal judiciaire de Paris les a déboutés en retenant leur négligence grave.
Bonjour,
Article intéressant mais une relecture aurait permis d’éviter les fautes/coquilles de frappe qui décridibilisent le propos.
Les victimes ne lisaient pas assez Clubic, elles auraient été au courant. ![]()
On appelle cela la faute de la victime, ou encore « devoir se comporter en bon père de famille » (dixit le Code) …
Cela fait (pour une fois) plaisir que la justice considère que l’individu a le droit d’être un peu intelligent, faire preuve d’un peu de bon sens, de s’informer a minima et assumer les conséquences de ses actes quand il fait n’importe quoi grossièrement en se dédouanant sur quelqu’un d’autre.