Commentaires : Pendant qu'Airbus tempère ses ambitions, une start-up française relance la course à l'avion hydrogène

La start-up française SHZ s’est associée à JetZero pour développer un avion hydrogène révolutionnaire. La collaboration franco-américaine pourrait accélérer la décarbonation du transport aérien mondial.

https://clubic.com//actualite-576435-pendant-qu-airbus-tempere-ses-ambitions-une-start-up-francaise-relance-la-course-a-l-avion-hydrogene.html

cf 'explication de Jancovici sur l’utilisabilité de l’hydrogène dans plusieurs utilisations.
Comme le dit l’article, trop d’obstacles majeurs pour que un jour on voit un avion de ligne (mais pas forcément des avions personnels pour se la péter).
N’oublions pas que l’hydrogène n’est pas du tout zéro émission sur son cycle complet - il peut même être pire que le pétrole.

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Ça n’empêche pas de faire de la recherche. Si on arrive à extraire l’hydrogène du sol d’ici là, tant mieux pour eux. Sinon ce sera dans tous les cas compliqués de vendre leur avion, avec un coût de production d’hydrogène important. C’est bien que des entreprises tentent des choses et fassent des paris sur l’avenir.

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On n’a pas des problèmes plus graves à résoudre ? Alors faire un coucou qui avance en pissant de l’eau…

En quoi faire de la recherche sur la propulsion à hydrogène pour des aéronefs empecherait de travailler dans d’autres domaines ?

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La question est de savoir quelle techno gagnera: batteries qui nécessitent une densité énergétique 4x le niveau actuel pour créer des avions réalistes, avions à hydrogène combustion directe où électriques avec pile a combustible, ou avions “actuels” avec carburant de synthèse? Dans tous les cas des solutions à l’échelle urgent.

Les plus grands scientifiques nous expliquent que ca n’existera jamais ( trop cher a produire donc pas rentable et quand il est dans le sol trop cher a extraire et a stoker ) , mais tous les médias persistent c’est invraisemblable

le problème majeur et indépassable de l’hydrogène est physique, pas technologique.
on ne peut dépasser 60% de rendement dans une pile à combustible pour refaire de l’énergie, le reste étant une perte Joule (thermique) c’est dans l’équation !
ça implique que même si on inventait la compression ou la liquéfaction sans perte (et ça aussi, c’est physiquement impossible et ça génère 20% de pertes en plus) , l’hydrogène est une sorte de pile liquide qui « fuirait » 40% de l’énergie qu’on lui donne !

n’importe quelle batterie aurait été abandonnée depuis belle lurette. Si on rajoute la compression, le transport, la reconversion, la charge de circuit tampon, l’hydrogène suivant les filière auto-consomme 60 à70 % de l’énergie initiale, c’est juste dingue.

Tout le reste : problème de cryogènie ( et tout ce qu’il y a derrière : sécurité, certification) de volume sur masse catastrophique, de forme de réservoirs, de reconversion à ultra-haute puissance (pile à combustible ultra puissantes et ultra légère) , de dangerosité en cas de fuite et donc de traitement de ces possibilités de fuite, d’épreuvage réguliers des circuits, le tout surajouté à une propulsion éléectrique surpuissanye … ben c’est juste la cerise sur le gâteau.

Parce que le gâteau, c’est que dans un monde limité en énergie ou l’on essaye tout pour l’économiser, ce truc perd et perdra toujours environ 70% de l’énergie qu’on lui met. Et c’est même pas de l’énergie primaire

Tout comme les moteurs thermiques à combustion interne où 30% est considéré comme un « bon rendement ».

Alors, attention, je ne défends pas spécialement l’hydrogène, mais je rappelle juste certaines réalités.

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Tout à fait d’accord, c’est d’abord l’équation économique qui compte. Le succès du moteur à essence qui génère 1/4 d’énergie mécanique et 3/4 de chaleur à ses débuts le démontre. Bien sûr tout cela en période d’abondance. Quand la pénurie se profile à l’horizon, il est temps de chercher une autre technologie.

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Variante hydrogène, laquelle ? hydrogène qui se substitue au kérozène dans le réacteur ou hydrogène+pile à combustible.

« aile volante ». Non, il s’agit d’un avion à fuselage porteur équipé d’ailes.
« 50 % d’économie ». J’ai lu plusieurs annonces, 20 %, 30 %. On ne sait plus.
Airbus a envisagé le fuselage porteur. On peut le voir dans une de ses annonces, mais pour un très gros porteur, plus gros que l’A380. Car techniquement, le fuselage cylindrique atteint ses limites.

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