Franchement arrêtez le style chat gpt est merdique, a aucun moment ca peut remplacer un auteur avec du talent.
Pour reproduire quelque chose, dont une « conscience », il faudrait déjà le définir. ^^
L’Humain est doué pour inventer des mots et des concepts.
La « nature », ou « L’univers » n’en a pas besoin pour avoir son propre mode d’emploi et ses « lois ».
C’est nous avec nos mots qui essayons d’en comprendre le fonctionnement.
Qui nous dit que ce qu’on appelle conscience sans le définir proprement n’est au final qu’une très mauvaise interprétation de notre part des processus biologiques qui mènent à notre envie de définir ce qu’on observe dans ce cas précis ?
Ce n’est pas parce que l’Humain invente un mot que ce mot reflète une réalité tangible.
Au hasard, les dieux. ![]()
A priori, rien n’empêche une « IA » d’avoir un jour le potentiel d’un cerveau. La limite, c’est celle de notre égo à nous imaginer incopiable. Ce qui est, j’ose le penser, certainement très faux.
A notre portée, pas aujourd’hui. Désirable, c’est discutable. Mais impossible, c’est culotté de le penser.
Le truc c’est pas de remplacer qui que ce soit, c’est de s’en inspirer, de s’en servir comme d’un collègue avec qui on fait un travail de groupe.
Que les gens arrêtent de penser d’abord à se faire remplacer, et peut-être qu’ils commenceront à UTILISER ce qui est un OUTIL.
Ceux qui « survivront » à cette époque à base « d’IA » seront ceux qui comprendront comment ça marche, d’une part, mais aussi comment s’en servir, d’autre part !
Et plus ça ira, et plus ça sera ceux qui se demanderont comment s’en servir plus+ que comment ça marche qui s’en sortiront le mieux.
L’IA ne peut rien créer ? Travaillant dans ce domaine depuis 5 ans, cette phrase est assez amusante. Pour deux raisons:
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une des formes d’IA est le « unsupervised learning » qui permet de se passer de ce qu’on appelle des « labels ». Pour faire simple: ce sont des données qui ont été renseigner par un humain. Par exemple, un algorithme très simple de réseau de neuronnes permet à un véhicule de trouver tout seul son chemin sur un circuit. Il apprend par itérations successives. Il crée lui même le chemin optimal.
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On parle d’IA depuis combien de temps ? Il y a 30 ans, j’assistais à une thèse sur les réseau de neuronnes. Avant, on parlait aussi de « système expert ». Disons, que ça fait 50 ans. Et quand on voit qu’en 50 ans, sur un jeu de Go datan de près de 3000 ans, alphaGO met la misère au champion du monde avec des coups que lui même ne comprenait pas… Certes, AlphaGo n’est pas infaillible, ça a été récemment prouvé. Mais que sera l’IA dans 50 ans ?
Je crois qu’au lieu de dire que ça n’est pas possible, il faudrait plutôt partir du principe que ça le sera et de légiférer tout ça. D’un point de vue éthique notamment. Prenez par exemple une voiture autonome: Un piéton surgit au mileu de la route; 2 choix: soit le conducteur l’écrase et le piétont meurt, soit il l’évite, s’encastre dans un mur et meurt. Quel choix fera l’IA ? Imaginez maintenant que si vous payez plus cher votre voiture, l’IA choisira l’option de sauver le conducteure…
Bref, ça n’est que le début et ça va foutre un beau bordel ![]()
Pour que ça devienne intéressant, il faudrait que les IA se mettent à avoir de l’émotion, du discernement, des prises de position, des engagements. Ce n’est pas demain la veille.
J’espère que ces auteurs (sans doute pas des flèches en soi pour avoir recours a ce genre de « générateur de contenu »), vérifient ce que dit ChatGPT car c’est déjà suffisamment prouvé que ses réponses sont pas toujours pertinentes.
« Pour que ça devienne intéressant, il faudrait que les IA se mettent à avoir de l’émotion, du discernement, des prises de position, des engagements. Ce n’est pas demain la veille. »
Autant de défauts dont l’homme est affublé, à commencer par les émotions qui sont de très très mauvais guides, et plutôt des biais qu’autre chose. idem pour les « prises de position » « les engagements », bref, tous les biais de questions chargées et d’idéologies.
Ce sont autant de systèmes issus de la morale évolutive (favoriser le groupe au détriment de l’espèce, favoriser la polarisation de ce même groupe, préférer les individus visiblement moraux quitte à soi même simuler cette moralité pour être accepté du groupe)
Une machine bien « réglée » devrait relativement facilement faire ça de manière plus éthique et juste qu’un humain, en appliquant les règles de l’utilitarisme (et ses « patchs » : le libéral égalitarisme, le long-termisme etc)
Par contre que les IA soient un jour imposées avec un code « moral machine » a respecter, ça, ce serait cool et me semble pas de la science fiction, pour peu que les chercheurs s’en emparent et contraignent les législateurs à l’exiger.
Il n’y aura plus a craindre que la Tesla écrase consciemment un pack d’écolier pour sauver son riche propriétaire.
qui achetera ces livres sur le kindle quand les premiers retour consommateurs seront catastrophique.
des IA avides de lecture ![]()