Depuis que l’armée suisse a choisi d’interdire WhatsApp au profit de Threema, la messagerie helvète gagne en légitimité. Mais ses vraies batailles se jouent ailleurs : en Europe, où les gouvernements tentent d’imposer des backdoors de chiffrement et où les lois de surveillance se durcissent.
Avec Proton qui a gelé ses investissements en Suisse pour cette raison, pas sûr que la Suisse reste un bon choix pour la vie privé. Sauf si t’es riche ofc
https://www.rts.ch/info/suisse/2025/article/l-entreprise-technologique-genevoise-proton-gele-ses-investissements-en-suisse-28951379.html
On va finir par avoir une situation plutôt comique dans laquelle les messageries de ce type pourront exister dans des pays très peu démocratiques. Je vois bien Dubaï en « paradis fiscal » des logiciels un peu limite.
La partie messages privés de X ex Twitter est désormais encryptée end to end si solidement que X ou autres ne peuvent pas surveiller… appels vocaux et vidéo inclus!
Tu ne m’en voudras pas de ne pas croire sur parole quelqu’un qui n’adopte pas la bonne terminologie sur le sujet hein. Ça n’indique pas un gros niveau d’expertise.
Aussi
Et bien sûr l’indispensable
https://infologo.ch/blog/chiffrer-vs-crypter-faites-la-difference/
Ils ont pas l’air d’être super au point les ingénieurs qui restent chez Twitter ![]()
Utilises Signal.
Encrypter : il s’agit d’un anglicisme qui signifie chiffrer.
C’est pas l’erreur la moins courante dans le métier. On mélange systématiquement anglais et français, quand certain mots sont faussement transparent ça donne ça
.
J’ai récemment découvert que « Implémenter » n’était pas français et pas si transparent.
Je crois que le cœur de l’intervention c’était que le niveau de confiance qu’on peut accorder à la fonctionnalité de message privé sur X est assez faible.
Mais ok ^^ j’ai un peu été dans l’arc réflexe là et c’est vrai que encryptée n’est pas cryptée même si l’usage n’est pas clair.
Change de collègues ?
. Je blague mais j’ai une expérience radicalement différente, je dois être chanceux.
Carrément
. Depuis que « end-to-end » est à la mode, tout le monde en a il parait…
Il me semble que « crypter » est un mot sans définition en réalité.
Pour tout de même défendre cet abus, la racine de ces mots est « kruptos » que l’on retrouve dans « cryptique », « cryptographie » etc. C’est un abus de langage qui, à mon sens, décrit efficacement le résultat obtenu, sans toutefois qualifier le procédé utilisé contrairement au mot « chiffrer ».
Certes. Après si on veut dire des trucs hein, qu’on le fasse ^^
Je reprendrai bien un peu de
moi …

(très bonne série en passant)