Il est des sagas de SF qui marquent les esprits. La série des Honor Harrington – ainsi que ses dérivés - en fait indéniablement partie. Je vous invite donc à découvrir à mes côtés le premier tome de ce space opera grandiose : Mission Basilic.
J’aime bien cette série, et globalement tout le « Honorverse » https://fr.wikipedia.org/wiki/Honorverse , série que j’ai relu pour le plaisir vers l’été dernier (j’ai lu les premiers 3 fois (en comptant ma lecture de la poignée de livre en format papier au siècle dernier, avant de reprendre la série entière en ebook + de 15ans après))
Il y a des tomes plus intéressant que d’autres, des hauts et des bas. Même si chaque tome fait avancer l’histoire certains sont parfois un peu trop « politique » ou « sentimental » à mon gout, il y a parfois une bataille que vers la fin du tome surement pour réconforter ceux qui ont serré les dents sur un passage un peu mou ;))
Le plus gros reproche c’est plus sur l’édition, après qq tomes bien numéroté, la numérotation disparait ensuite et chaque fois que je termine un livre je dois aller fouiller le net pour savoir lequel lire ensuite.
Si je devais faire une liste de ceux que j’ai et des 3 qu’il faudrait peut être que je prenne (je suis pas très recueil de nouvelles donc ils ne sont pas listés, voir le lien honorverse en haut pour + d’info)
Ceux en &&& font partis de la sous série « La Couronne des esclaves », c’est ceux que je n’ai pas, ils parlent surement des événements dont Honor reçoit des compte-rendu dans la série principale elle n’en est donc pas le personnage principal.
Et c’est pareil pour les *** qui font partie de la sous série « Saganami ».
Donc il y a un petit couac à cela, c’est que si Honor reçoit des infos sur les événements survenant dans les « saganami », l’inverse est vrai aussi les persos de « saganami » apprennent les trucs importants coté Honor, donc il y a souvent au moins un chapitre de « spoile » des événements marquants entre les 2. C’est nécessaire pour comprendre les choix/événements suivants mais un peu ennuyant.
La chronologie suivante suit plus l’ordre de la page anglaise, si je ne me plante pas elle favorise un peu les spoile des évenements principaux des sous séries dans la série principale d’Honor plutôt que l’inverse: https://en.wikipedia.org/wiki/Honorverse#Stories_listed_by_internal_chronology
Mission Basilic
Pour l’honneur de la reine
Une guerre victorieuse et brève
Au champ du déshonneur
Pavillon de l’exil
Mascarade silésienne
Aux mains de l’ennemi
La Disparue de l’enfer
Les Cendres de la victoire
Plaies d’honneur
La Couronne des esclaves &&&
Torche de la liberté &&&
L’Ombre de Saganami ***
Coûte que coûte
L’Ennemi dans l’ombre ***
En mission
L’orage gronde
L’Ombre de la liberté ***
Les Bas-fonds de Mesa &&&
L’Ombre de la victoire ***
Sans concession
Mais il y a d’autres livres dans le Honorverse donc je conseille de ne pas se contenter de cette liste, elle n’est pas complète ![]()
Tu ne veux pas faire un article plutôt? ![]()
Je suis un grand fan de la saga, facilement dans mon top10 des bouquins de SF, avec Asimov pour le plus vieux et Peter F. Hamilton pour le plus jeune.
Mais j’aurais attendu d’avoir un peu avancé dans l’univers pour en parler. Parce que là, t’as même pas mis un ongle d’orteil dans la porte. C’est la zone tuto d’un MMO. Mission Basilic est excellent, mais c’est juste une petite entrée en bouche sur tout ce qui va suivre et donner uppercuts sur baffes dans la gueule au lecteur : combats HSF, ascenseurs émotionnels, attachements aux héros (qui peuvent mourir, et oui)… ce cycle est dantesque.
Je ne dirais pas la même chose de tous les a-côtés cités au-dessus comme tout ce qui touche à Saganami ou à Michelle Henke. Ou même le « prélude à Honor », quand elle est aspirante. J’ai trouvé ça très, très, très en dessous niveau qualitatif et narratif par rapport au cycle principal. De mauvais spinoffs quoi.
Par ailleurs, n’avoir parlé que du premier bouquin pour introduire le Honorverse, c’est forcément passer à côté d’énormes sous-textes de la saga, je peux spoiler vu que ça tombe très rapidement sous le sens : ce n’est « jamais » qu’une réécriture de la France et du Royaume-Uni historiques (et autres) entre le 16e siècle et le 18e siècle, remixés à la sauce SF avec pas mal de fulgurances (il faut noter le génotype de la famille régnante de Manticore par exemple).
Un dernier point : l’ultime bouquin, dont on a attendu la sortie puis la traduction pendant des années (à un tel point que la traductrice historique ne l’a pas faite) : on sent clairement que Weber est fatigué et voulait conclure, comme Jean-Claude ; on a donc là un final explosif, violent et brutal, assez jouissif si on a lu l’ensemble du cycle, mais qui laisse quand même un certain goût de déséquilibre et décalage par rapport au reste, ou d’un « tout ça pour ça au final ». Il est très bon, mais pour moi il est baclé. Et puis de nombreuses questions, notamment contre l’antagoniste de l’ombre, ne sont pas résolues.
Mais oui. Honor Harrington c’est le bien, un must absolu. On parle de l’adapter en série depuis des années, forcément après le fiasco Fondation ça refroidit les ardeurs.
Bah j’ai rien de plus a dire
Au pire, j’aurais pu + appuyer que c’est vraiment pas mal (pour ceux qui aime ce type de lecture évidemment).
Au passage, je corrige ce que j’ai dit plus haut, en fait ce n’est pas l’éditeur le fautif, c’est ma Kindle qui n’affiche pas le numero du tome dans le titre du livre (donc choisir le livre suivant cela a été très casse bonbon)
Sur la flotte perdu de Campbel il y a bien le « T6 » pour le livre 6, sur cette série on a que le titre.
Bon mon premier post reste informatif sur le leger spoile entre les derniers livres.
Comme le dit Cleindori, c’est du spatial mais aussi beaucoup de remarque sur les politiques et les sociétés, de demain mais probablement sur celle d’aujourd’hui en fait. On peut y voir une nation ou l’assistanat a été poussé à l’extrême extrémité (oui c’est poussé) et avec pour capitale Nouvelle-Paris (« Nouveau Paris » en VO auteur), je ne sais pas ou il va chercher tout cela ![]()
Après cela ne m’a pas dérangé, cela donne de l’épaisseur à l’univers qui est décrit