Commentaires : L'IA dans les classes pour noter : une pratique qui se répand

C’est pareil en Belgique. ^^

Réponse standard : et si par hasard le manque d’enseignants ne serait pas dû au manque d’embauches et de moyens pour faire des économies (comme dans les hôpitaux par exemple).
Tiens, pendant qu’on y est, encore au hasard.
Les vacances de février. Elles existent depuis 68 (avant les évènements) parce qu’il y avait les JO d’hiver à Grenoble et que la France avait beaucoup de chance de remporter des médailles (Killy…). « Mon Général » a alors décidé que les petits français devaient voir leurs champions à la télé. Il a donc institué les 15 jours de vacances de février.
Ils existent toujours, mais les jeux, c’est tous les 4 ans. En plus, entre Grenoble et Albertville, il s’est passé plus de vingt ans. C’est sûrement un hasard. :thinking::grin:

En France, ça fait plusieurs années que lors du CAPES les postes ouverts ne sont pas tous pourvus, faute de suffisamment de candidats… Cette année par exemple, seulement 89.1% de postes pourvus. Donc la volonté d’embaucher, elle est là, c’est les candidats qui n’arrivent pas.

Forcément, les bas salaires (un certifié démarre à 1900€ brut, c’est à peine 100€ de plus que le SMIC, après 5 ans d’étude… là effectivement, on peut parler de manque de moyens pour faire des économies) et le manque de considération pour le métier, notamment avec les parents d’élève qui considèrent de plus en plus que les enseignants sont principalement là pour garder leurs mioches, ça crée pas des vocations…

Mais beaucoup sont trop bêtes pour faire le lien entre la dégringolade du niveau scolaire et le manque d’attractivité du métier d’enseignant… Et c’est pas en ouvrant le CAPES au niveau Bac + 3 que ça va améliorer les choses. Bon par contre ça pourra mettre la poussière sous le tapis, en pourvoyant 100% des postes ouverts pour donner l’illusion que le problème est réglé…

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Non. Au fil de sa carrière, ma femme a eu avec elle bien des stagiaires, la plupart d’entre elles (les instits maternelles sont souvent des femmes) ont décidé de ne pas poursuivre leurs études dés qu’elles ont été confrontées aux agissements de certaines directions d’école. Avoir appris certaines choses sur le tas et en direct, avoir affaire à certains parents - ou enfants - difficiles, savoir qu’elles risquaient de ne pas être titularisées avant bien des années et seraient donc des intérimaires qui devraient accepter ce qu’on leur proposeraient* et passeraient toujours après les plus anciennes et les titulaires…toutes sortes de raisons ont fait que beaucoup ont décidé de changer d’orientation.

  • et même pour les titulaires, parfois : quand ma femme a repris après son accident au genou, c’était en janvier. Si elle faisait valoir son statut, ça aurait obligé à réorganiser les postes dans plusieurs écoles et ça aurait été un sacré boxon, sans parler du fait que beaucoup de gosses auraient donc changé d’instit en plein milieu de l’année. Alors pour ne pas tout perturber, elle a passé un deal avec la cheffe de cabinet de l’échevin de l’enseignement, elle acceptait un mi-temps et deux quart-temps dans 3 écoles différentes pendant 6 mois et en échange la cheffe la laisserait choisir son école à la rentrée suivante (elle a tenu parole, ma femme a passé les 10 dernières années de sa carrière dans une petite école à 5 minutes de la maison et avec une collègue et amie avec qui elle avait fait ses études).
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