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Commentaires : Les véhicules électriques sont-ils vraiment plus polluants que les voitures essence? (page 4)

Les prochaines batteries ne seront ni au lithium-ion, ni aux métaux rares, ni aux métaux lourds (comme les batteries des véhicules thermiques), elles seront aux nanoparticules (de carbone).
Elles seront également difficiles à recycler, mais pas impossible car les nanoparticules usagées le sont parce que justement elles se sont dégradées et sont plus facilement dégradables.
Il doit même y avoir le moyen de fixer le carbone CO2 actuel, en acide carboxylique, le concentrer et générer ces nanoparticules. Et comment fixer le CO2 ? utiliser la biotechnologie et… l’énergie solaire. Et pas besoin d’utiliser les ressources d’eau douce, on doit pouvoir le faire avec l’eau de mer (sachant que les océans sont déjà des fixateurs de CO2 qui s’y dépose ensuite sous forme de squelettes animaux qui tapissent les fonds des océans et forment les énormes masses de calcaire). Et on peut accélérer ce processus de façon très efficace (la nature n’a aucun équivalent aussi efficace, en particulier les algues et microorganismes: ne surtout pas déveloper l’agriculture pour faire des biocarburants alors qu’on a besoin des terres agricoles et des forêts pour nourrir le monde et la biodiversité qui rendent cette planète habitable par les espèces actuelles dont l’homme).
Peut importe ce qu’on fait, même si on pollue, la vie sera toujours là sur Terre (du moins elle ne disparaitra jamais avant des milliards d’années quand le Soleil deviendra une naine rouge et gonflera pour absorber toutes les planètes de notre système), et elle est très probablement présente ailleurs.

La vie peut avoir d’autres formes. L’homme et les animaux et végétaux qu’on connait ne seront peut-être plus là, l’intelligence et la mémoire aura disparu. Et on doit rappeler qu’on en est à la 6e extinction majeure de la vie sur Terre, et qu’elle est chaque fois renée avec d’autres formes. L’humanité disparaitra aussi vite que les dinosaures si elle ne se prépare pas au changement inéluctable: est-ce qu’on veut juste accélérer cette extinction, ou se préparer à autre chose?

C’est vrai que l’intermittence de la ressource solaire est un faux problème: on peut parfaitement fondée une économie viable et durable qui ne soit pas active en permanence mais par intermittence. Et on a des tas de moyens de stocker l’électricité: la charge de batteries des véhicules, le pompage dans les barrages et chateaux d’eau, la production d’hydrogène avec l’eau de mer. Mais le moyen le plus efficace est la production d’algues et de microrganismes, ce qu’on peut faire sans rien prendre aux ressources agricoles et à l’eau potable et sans brûler nos forêts, tout en luttant en même temps contre l’effet de serre et repoussant à long terme le réchauffement climatique et l’acidification des océans (sa désacidification dépend des organismes vivants qu’on y trouve: il faut préserver la biodiversité des océans, c’est grace à elle que la Terre est devenue habitable ensuite dans plein d’autres milieux moins riches où nous vivons tous, sinon la Terre serait encore comparable aux autres planètes, ou serait devenue une lune glacée comme Europa, et sans presque plus aucune atmosphère comme notre Lune ou Mars: la Terre est un juste équilibre entre vie aquatique, vie émergée, atmosphère entretenue par la vie elle-même, mais à des échelles de temps beaucoup plus grande que ce qu’on fait pour saccager cet équilibre en croyant qu’il résistera à tout: quand on aura rompu cela, le retour en arrière se produira mais on ne sera plus là pour le voir car les formes de vie actuelles auront déjà toutes disparues; et on on n’aura pas besoin d’un méga-astéroide pour produire un cataclysme comme la Terre en a connu au moins déjà 5 fois dans son histoire: on est une poussière de l’histoire de la Terre, et pourtant on va beaucoup plus vite vers cette extinction majeure que tout ce que la Terre a déjà connu: quelle sera l’issue: une Terre à plus de 100°C, une atomosphère à nouveau hyperacide, une submersion totale ou au contraire une mégaglaciation qui durera tant que la glace n’aura pas réduit son albédo en se couvrant les poussières stellaires pendant des milliers d’années ou des dépôts des éruptions volcaniques devenues rares sur Terre, ou bien parce qu’une autre forme de vie anéarobie sous-marine se développera sous la glace autour des sources géothermales ou des restes de nos décharges nucléaires pour former une couche liquide suffisante?).

Il faut vraiment être aveugle pour ne pas voir qu’on est en phase d’extinction rapide et que la “civilisation” humaine est à bout de souffle. Les sociétés humaines n’ont jamais cessé de disparaitre bien plus vite encore que les espèces naturelles. La vie est toujours là pourtant. La Terre et la vie n’a pas besoin de l’homme. Ce ne sera qu’une autres espèce (nuisible) qui disparaitra pour céder la place à d’autres (probablement pas les mammifères, oiseaux, reptiles ou poissons, mais sans doute les insectes/arachnides, les algues, les champignons et moisissures, les vers et mollusques, et quantités de bactéries et virus, et d’autres espèces encore cantonnées au fond de nos océans qui recoloniseront les territoires abandonnés par les espèces mortes qui ne les prédateront plus).

Analyse assez juste mais tu oublies que l’homme a une capacité autrement plus développée de nuisance envers son environnement et ses congénères. Donc, d’ici 100 ans, sans filet, il y a de forte chance que la société se soit bilatéralisée (d’un côté, les ultra riches, moins de 5% de la population, qui ont choisi les environnements encore “vivables” et qui profitent de leurs ressources pour entretenir cet envirronement, et de l’autre, la famine et la surpopulation qui se bat pour survivre). L’objectif des (nations) riches est de plus en plus clair et exposé, ils ne se battent plus pour la survie de la planète (pour eux, c’est déjà mort), mais pour faire en sorte de rester maître de leur classe sociale, voire de prévoir comment conquérir encore plus de territoire lorsque les nations seront en guerre pour les faibles ressources restante. Leurs motto, c’est maintenant: “Demain la Terre sera en ruine, comment je dois faire pour m’en sortir le mieux possible lorsque ça arrivera”.

À la vue de cette manière de voir, le comportement d’un Trump, d’un Bolsonaro ou d’un Xi Jinping devient beaucoup plus logique. Le premier veut réduire la dépendance des US au reste du monde et de leurs fournisseurs, estimant de les USA peuvent être autonomes, le deuxième veut créer une puissance agricole rivalisant avec les USA pour être à la source de la chaîne alimentaire mondiale et le dernier veut créer un réseau de distribution mondial pour maintenir l’hégémonie technologie mondiale. Et pour l’Europe, beh, c’est une nation de politicards rêveurs, de moutons qui pensent encore pouvoir sauver le monde à coup de lois et de directives.
Il reste l’Inde qui, pour l’instant est vue comme une nation en déclin, avec un projet de copieur deuxième zone (devenir une Chine-bis) et qui n’est pas capable de réguler sa population.

Chacun a fait son pari sur le besoin le plus important des Terriens. Mais dans aucun de ces paris la préservation de la faune / flore mondiale n’est incluse.

Heu, vous savez que ce sont justement les énergies fossiles qui chargent les VE ?

La part du nucléaire dans la production electrique mondiale est relativement faible, et les pseudo énergie renouvelable produisent 0.

La seule solution pour avoir une énergie décarbonnée, abondante et peu chère, c’est le nucléaire.

Remplacer tout le parc existant par des VE + énergie renouvellable est une ineptie déconnectée de la réalité