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Commentaires : Les véhicules électriques sont-ils vraiment plus polluants que les voitures essence? (page 2)

moi je dirais que c est pas le meme type de pollution c est tout

Le jour ou les batteries permettront de rouler 1000 Km avec un prix d’achat véhicule correct, je suis prêt à parier que personne ne se souciera plus de l’impact environnementale de ces véhicules, même ceux qui roulent au diesel, qui semblent aujourd’hui particulièrement préoccupés par cette polluante technologie électrique (Ha ces terres rares ! )

Wen84 —> Bien sur que la voiture electrique n’est pas completement propre au même titre que la voiture a hydrogéne.
ce genre d’etude ne revolutionne rien. C’est simplement logique pour construire la voiture il faut de l’energie. pour construire les batteries il faut des metaux rares … bref rien de nouveau.
simplement la pollution change de forme. Avec la voiture electrique ou hydrogéne on n’a plus la pollution de l’air, notamment dans les villes … et c’est deja un trés grand pas dans la lutte contre la pollution

Ca prend en compte tout le cycle de fabrication des batteries + fabrication de l’électricité pour dire que au final c’est plus polluant, MAIS est-ce qu’ils ont fait de même pour le thermique ? On en parle de la pollution engendré par l’extraction du pétrole, son transport, son raffinage etc… Jamais on ne le fera croire que c’est moins polluant.

Je ne suis pas sûr que le pétrole soit plus propre a extraire, raffiner et transporter… (sans compté les accident comme les marrés noires ou plateforme qui brûlent et coulent etc.)

mana690 --> quand on parle de pollution, generalement on parle de pollution atmospherique et on ne peux pas nier que les moteurs thermiques sont une
catastrophe pour nos villes … D’ailleurs si je me souviens bien il y a bien eu un scandale concernant le diesel
et la santé il y a quelques années … D’ailleurs il n’y a jamais eu autant d’allergiques …

Ça me fait doucement rigoler tous ces gens qui disent que les VE polluent mais qui avouent benoîtement continuer à utiliser leur diesel émetteur de particules et de dioxyde d’azote (un vrai poison), venant se loger directement dans nos poumons et passer dans notre sang. Voilà ce que nous infligent ces criminels au petit pied, criminels du quotidien, qui se moquent bien de nous empoisonner, du moment que ça ne leur coûte pas trop cher. Et que je te laisse tourner tranquillement le moteur à l’arrêt en attendant bobonne qui cherche ses clés, intoxicant toute la rue d’une fumée sale, dans la plus parfaite insouciance.

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Toujours le même débat inutile, stérile et stupide qui présuppose faussement que le CO₂ est un polluant.

Le jour où un imbécile (ou une armée d’imbéciles réunis en conclave) affirmera que l’oxyde de dihygrogène est un polluant, le reste du monde va s’empresser de faire de calcul sur le coin de la table pour vérifier si la production de A est plus polluante que celle de B ad infinitum.

Réfléchir demande trop d’effort alors que croire est si facile.

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@tmtisfree
Le débat sur la pollution et les problèmes humanitaires dus respectivement au l’énergie du pétrole et l’énergie électrique est un vrai débat.
Ce que tu assènes à chaque article + ou - en rapport avec l’écologie n’en est plus un depuis longtemps.
J’ai travaillé quelques temps dans l’automobile et maintenant je travaille maintenant pour l’aérien (et en plus dans le calcul de consommation et d’émission), et je peux te dire que nos calculs sont très conservateurs mais tous arrivent au même résultat (même ordre de grandeur en tous cas) que les calculs du GIEC.
J’aimerais que tu me donnes de bonnes infos (les dernières fois, ça ne m’a pas convaincu…).
Le CO2 est bien un polluant (dans le sens ou l’effet sur la biosphère EN GENERAL est négatif).

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Les voitures sont majoritairement statiques durant la journée (vous allez au boulot, vous bossez, vous revenez). La moyenne du trajet des Français est de 40km quotidien. À 12kWh/100km, il suffit de 4.8kWh pour recharger votre véhicule. Soit des panneaux solaires de 2kW pendant 3h (env 10m2 par véhicule en pointe). Évidemment, après les 3h, rien n’empêche de charger une autre voiture.

Au prix des panneaux, c’est un investissement de ~2000€ (avec onduleur), soit env 1.5an de carburant d’un véhicule thermique à 6l/100km.
Ce n’est pas si compliqué de faire une loi imposant aux entreprises d’installer de tels panneaux ou à défaut de défiscaliser l’installation.

Et boom, plus de problème de charbon.

Le débat sur la pollution et les problèmes humanitaires dus respectivement au l’énergie du pétrole et l’énergie électrique est un vrai débat.

Un « vrai débat » devrait se préoccuper autant des problèmes (souvent supposés) que des avantages (souvent oubliés), ainsi que que de l’aspect économique (tous les coûts).
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les calculs du GIEC

… sont issus de modèles (scientifiquement circulaires) qui représentent les phénomènes microphysiques les plus importants de l’atmosphère (nuages par ex.) par des paramètres laissés au seul jugement des modeleurs, quand certains autres ne servent que de variables d’ajustement parce que non connus ou non contraints (aérosols par ex. qui diffèrent entre les modèles) :
https://journals.ametsoc.org/doi/pdf/10.1175/BAMS-D-15-00135.1

Résumé des phénomènes atmosphériques paramétrés (source) :

Développer autant de modèles, alors qu’il n’y a qu’une seule atmosphère, pour pouvoir obtenir des fourchettes avec des dispersions artificiellement restreintes relève du massacre statistique anti-scientifique (le GIEC n’est pas un organisme scientifique). Sans compter que faire des projections à 10-100 ans sur un système chaotique n’est qu’une chimère, comme le reconnait lui-même le GIEC :

“In climate research and modelling, we should recognise that we are dealing with a coupled non-linear chaotic system, and therefore that the long-term prediction of future climate states is not possible.”
— IPCC report, TAR Section 14.2 “The Climate System”, p. 774.

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Ces modèles, qui produisent des résultats 2 à 3 fois « trop chaud », ne font qu’extrapoler linéairement les forçages GES introduits en entrée (poster présenté à AGU 2013, USA) :


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De même, les sensibilités climatiques (SC : ECS + TCR) au doublement du CO₂ de ces modèles sont là aussi 2 à 3 fois trop élevées par rapport aux SC obtenues empiriquement, et ces dernières s’abaissent et tendent vers 0 à mesure que les données s’accumulent :

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Ces résultats et chiffres ne sont jamais communiqués parce qu’il existe un biais de reporting :

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Voilà seulement quelques pistes qui montrent que la messe est loin d’être dite. Mais il faudrait d’abord commencer par auditer la physique à la base du supposé problème pour faire les choses dans l’ordre.

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C’est bien beau d’accuser toute critique des voitures électriques d’être au service d’un complot des pétroliers. Seulement consommer autant d’énergie fossile pour alimenter les voitures électriques, ça ne nuit pas à l’industrie du pétrole. Le CO2 est un gaz à effet de serre, son potentiel de réchauffement est difficile à chiffrer précisément mais une grande majorité de scientifiques estime que c’est très dangereux de continuer ainsi. La question n’est pas de savoir si on continue à cramer n’importe quoi, mais si la voiture électrique nous permet d’arrêter de le faire. Pour l’instant, non. L’hybride permet de diminuer rapidement, et pour passer au tout électrique il faut continuer la recherche sur les batteries, et développer l’électricité renouvelable avant de développer davantage son usage.
Le tout électrique pour l’instant, c’est l’objectif affiché de ceux qui n’ont pas investi pour demain, promettent l’après demain, pour beaucoup en achetant quelques batteries et moteurs électriques à des équipementiers, à grand coup de subventions qui auraient pu servir à construire des centrales électriques propres… Préalable indispensable à la voiture sans effet de serre.

Hors sujet

Le “yaquemoiquiairaisonvousetestousdestrolls” de ta part commence a être barbant

Les batteries n’utilisent pas de terres rares. C’est dans les moteurs électrique et les pots catalytiques qu’on utilise des terres rares.
Les batteries utilisent du lithium et on en trouve dans les mobiles, les tablettes et les ordis portables.

Avant d’avoir donné 2000€ à mon fournisseur en faisant le plein de ma Leaf, il se sera passé quelques années. Je vais continuer de payer mon abonnement. En plus, sur mes factures c’est marqué “Électricité verte”.

Sisi les voitures électriques sont plus propres que les thermiques :

  • les km que vous ferez avec une batterie sont plutôt de 500 000 (données tesla) voir plus avec les nouvelles générations de batteries. Et les constructeurs garantissent moins juste pour se couvrir en cas de mauvaise batterie, ce qui est plutôt rare. De plus après ces 500000 km atteint, la batterie peut avoir une seconde vie pour du stockage stationnaire car elle délivre encore 80% de son autonomie initiale. Du coup, le bilan CO2 de production de la batterie est plutôt faible au final.
  • Et il n’y a pas de terre rare dans une batterie lithium ni même pour son extraction.
  • Le recyclage est également très efficace avec plus de 80% de la batterie dont le lithium sous certaines formes.
  • Petite cerise sur le gâteau, les études qui compare les différentes technos prennent pour le diesel/essence le CO2 émis selon les données constructeurs qui sont faussées (dieselgate…) et qui ne prennent même pas en compte les NOx et nanoparticles.
    Donc au final, le bilan est rapide à faire, les voitures électrique l’emporte en Europe et même en Allemagne car ils ont plus d’énergie renouvelable pour la production d’électricité que chez nous malgré leur charbon, ce qui compense.

Autant de conneries dans les commentaires que dans cette étude (qui est, au passage, probablement financée par les constructeurs allemands du consortium “le VE va tuer l’emploi” qui en réalité n’ont simplement pas envie de se voir imposer des quotas de VE pour pas perdre sur la manne de l’entretien et pour pas décevoir les actionnaires et amis des groupes pétroliers).

Un peu de lecture, bien argumentée, pour ceux qui ont encore un cerveau en état de marche et qui ne sont pas de mauvaise foi, pour comprendre à quel point cette étude est foireuse et sans la moindre valeur :

dans un moteur électrique, il n’y a que de la ferraille, du cuivre et du vernis , éventuellement de l’aluminium et des charbons…aucune terre rare.

Jamais de charbon. Dans ceux à induction, aucune " terres rares". Dans ceux à aimant permanents oui il y en a un peu : neodyme. Comme dans tous les alternateurs de voiture conventionnelle.

Coller un tampon « Debunked » sur une image n’a rien de très convainquant.
Aligner des chiffres sans justification et sources non plus (prendre comme excuse l’anonymat est juste ridicule).

L’étude est donc peut-être fausse voire même biaisée mais elle est sourcée, rend compte de certains problèmes (la tricherie de l’UE sur la comptabilisation nulle des émissions de CO₂ par les VE que je ne connaissais pas par ex.), mais les réponses et les gamineries qui y sont faites pour l’instant ressemblent plus à une tentative de sauver les meubles dont le résultat est pour l’instant nul et non persuasif.

D’autant plus que le gain annuel supposé de CO₂ non émis est epsilonesque par rapport aux émissions des Chinois : ils consomment au bas mot 10,4 millions de tonnes de charbon par jour, soit au minimum 3,8 milliards de tonnes par an. Un rapide calcul montre que cela génère 12,5×10¹² kg de CO₂ soit 12,5 milliards de tonnes de CO₂ par an (rien que pour la Chine je le répète).

Ainsi mis en perspective, l’intérêt du débat entre VT et VE devient risible.