Commentaires : Les Tesla ne seraient pas suffisamment sûres pour la conduite autonome sur routes ouvertes

Lukasz Krupski, ancien employé de Tesla, lâche un gros dossier sur les voitures de la marque californienne. L’Autopilot ne seraient, selon lui, pas adapté aux routes ouvertes.

l’IA est capable de rivaliser avec des avocats, des médecins, des journalistes, voire des artistes.
Mais l’IA est incapable de rivaliser avec un chauffeur ou un personnel de ménage (comprendre passer l’aspirateur dans l’escalier) ?

Et si on réévaluait la grille de salaire à partir de ce que l’humain sait mieux faire que l’IA ?

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À mon humble avis, il faudrait se pencher sur la question des voitures autonomes par un consortium, une sorte d’open source qui verrait la naissance d’un système universel pour véhicules autonomes, malheureusement le « propriétaire » est de mise… et donne ce qu’on observe avec tesla.

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je me suis arrêté à « ne seraient ». Conditionnel.

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Disons qu’une IA foire très souvent et demande une puissance de calcul monstre.
Si tu foire 1 fois en 10000 heures, c’est déjà beaucoup trop, car ça fera un mort.
Autrement dit, la conduite autonome n’a pas le droit à l’erreur. Alors que l’IA est assez bordélique et dit souvent de la merdouille.

Déjà si on pouvait lui faire confiance dans les bouchons ou sur l’autoroute cela me satisferait grandement ! C’est-à-dire que je pourrais jouer, lire ou regarder un film sans risque.

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Comme dans toute nouvelle technologie, on a d’abord une v0.1 puis elle évolue pour passer en V1 stable et ainsi de suite…

On ne s’arrête pas devant les problèmes, on les surmonte et surtout sans se coller des certitudes et des peurs infondées comme « ce n’est pas possible » ou « ça ne marchera jamais »…

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Sur autoroute franchement, c’est le cas. Il faut bien sur malheureusement toucher le volant régulièrement mais clairement, ça roule tout seul.

Exactement !

C’est désespérant de voir la différence entre :

  • les États-Unis : champions des IA, champions de la conduite autonome
  • l’Europe : championne de la législation des IA et des véhicules autonomes

L’intention est bonne mais au final un côté pousse à fond, l’autre a peur et interdit. Aucune chance de voir un leader apparaître en Europe.

Il est bon de rappeler que Lukasz Krupski était un technicien de concession qui préparait les voitures pour les clients et qui a été viré de la société… Ce n’est pas le responsable du département R&D, ni même un chercheur en faisant partie… On se demande quel est d’ailleurs son niveau d’expertise réel sur un sujet aussi complexe…

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Le principe de précaution nous a tué en France. On a crée une génération de peureux… Sauf que toute grande innovation est le fruit d’une aventure, d’une prise de risque, d’audace, de courage…

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Une vision du déplacement bien triste que de voir un seul humain par véhicule, mais surtout bien peut efficace (donc écologique).

Autre détails un accident ça peut être tout seul contre un mur ou dans un fossé, mais souvent c’est avec un autre véhicule et même pire avec des piétons.

San Francisco, on en parle ? :thinking:
Voiture autonome : vers un gros coup d’arrêt ? – Autoplus

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C’est bien plus facile d entrainer une IA en lui faisant lire du text , entrainer une IA pour observer avec des cameras , ecouter avec des micros et analyser l environnement reste bien plus difficile et nécessite beaucoup de resources .
Ce n’est pas comme faire affronter deux IA sur une partie d echec sur plusieurs serveurs en accéléré .

Le principe de précaution, c’est aussi du bon sens: ne pas mettre sur le marché des systèmes dont on n’est pas sur de la fiabilité. D’où des protocoles de tests et de validations pour s’assurer que tout fonctionne, y compris dans des situations anormales.

Le principe de précaution sauve des vies, quoi qu’on en dise ou pense, je ne vois pas en quoi c’est un problème de valider que des études réalisées en bureau d’étude se vérifient en condition réelle.

Mais rien ne t’empêche à jouer au cobaye pour la science :slight_smile:

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Alors, c’est pas si simple. Sur un modèle d’IA en apprentissage supervisé, l’idée est de faire traiter un volume important de données pour « paramètrer » l’IA et lui donner un fonctionnement fiable.

Une fois le modèle suffisamment entrainé, il n’y a plus besoin de cette puissance de calcul: le modèle est déjà paramétré.

Ce qui n’empêche de continuer à entrainer au centre de recherche le model pour le rendre plus performant, apte à gérer de nouveaux scénarios et à pousser les changements sur les appareils concernés (ici des voitures)

Les humains sont la source de beaucoup d’accidents Si la voiture autonome permet de les diminuer voir de presque les supprimer, c’est déjà un énorme bienfait pour l’humanité en dehors de tous les autres avantages que cela va amener (prendre par exemple du temps avec sa famille au lieu d’être focalisé sur la route).

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On a jamais eu autant de normes, de règles, de principes de précaution… et pourtant, nos EPR ont moultes défauts de fabrication qu’on constate également à l’export et ce n’est pas un exemple isolé. On peut évoquer ITER et bien d’autres projets…

Tout à fait, et la majorité des normes etc sont là pour garantir soit de la sécurité pour les gens, soit des règles de « vivre ensemble ». Et je comprends tout à fait que ça fait beaucoup de règles, trop de règles rend les choses compliquées à comprendre.

Mais j’ai l’impression que y’a une différence entre ces règles et le principe de précaution que tu énonces.

Pour moi, au niveau de l’EPR, les retards sont avant tous du à des défauts identifiés pendant la construction. Et je suis plutôt content qu’on refasse des mauvaises soudures plutôt que mettre l’EPR en route en espérant que ça n’explose pas :slight_smile:

Quant à ITER, on est sur site expérimental, c’est le but même de ce site de valider des théories par une mise en pratique, on a donc nécessairement des erreurs ou des échecs qu’il faut corriger pour aller de l’avant.

Si on parle uniquement de principe de précaution, je pense au glyphosate, car pour le coup, alors que l’OMS défini ce produit comme cancérigène probable, l’UE vient d’autoriser son exploitation pour les 10 ans à venir (et il me semble que la France n’était pas d’accord). Pour le coup, je trouve ça bien que le gouvernement fasse passer la santé des citoyens avant le reste, même si on peut discuter longtemps du bienfait pour les agriculteurs du glyphosate.

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Trop de règles rend surtout les choses compliquées, chères et longues à faire… Dans bien des cas, cela constitue même un frein à bien des projets. On le voit sur certains secteurs de recherche pourtant clé où les entreprises déménagent à l’étranger faute d’un cadre normatif trop lourd et trop contraignant.

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