La DGFiP avait détecté les intrusions visant ses systèmes et coupé les accès compromis. Pourtant, elle n’avait pas identifié que des données concernant 678 000 particuliers et professionnels avaient déjà été consultées ou extraites. Quelques jours plus tard, ZeroBytes, le groupe qui revendique cette attaque, affirme également avoir compromis plusieurs systèmes de l’Éducation nationale.
Commentaires : Les pirates entrent, les données sortent : ce que révèlent les attaques contre l’État
Rebelotte… une véritable passoire ces institutions ![]()
Et le prochain sur la liste est ?
La Mutuelle Générale de Prévoyance.
En attendant la liste est longue et pas que des institutions publiques, il est bon de le rappeler même si ça n’est pas plus réconfortant.
https://bonjourlafuite.eu.org/
Tous ont des failles, même des Google et autres, sans parler de modele AI qu on peut utiliser pour trouver des failles. Bref ça risque d’augmenter.
Donc rien de surprenant
Tu peux avoir un très bon système, le maillon faible reste l’humain.
Dans ce cas, ça serait un bête phishing qui a donné les code d’accès.
Il faudrait des détection de comportement anormaux, si un compte veut DL des millions de donnés d’un coup, il doit y avoir des red flag!
Ce qui est vraiment incroyable est d’imposer la double identification aux consommateurs (c’est très bien) et de ne pas le proposer à ceux qui y ont accès de l’intérieur. En effet, il paraît que la plupart des back-office ne possèdent pas ce système !!! Et après on s’étonne…
Cette nouvelle fuite démontre une fois de plus que l’on ne peut pas faire confiance à l’État Français pour protéger nos données.
Au lieu de chercher à affaiblir le chiffrement, à faire du lobbying au niveau de l’Union Européenne pour ajouter un peu partout des portes dérobées, ils feraient mieux de renforcer la cybersécurité au niveau des différents services de l’État en commençant par transposer la Directive NIS2 dans le droit français.
Devant le niveau d’incompétence de la SSI de France Travail, la CNIL a quand même été obligée de leur infliger une amende !
Nan mais ça ce serait seulement valable pour le quidam moyen sur les outils de messagerie qu’il utilise.
De leur côté tu te doutes bien que ce ne sera pas le cas.
Tous les marchés informatiques passent par des marchés publics depuis des années, donc s’il y a des trous, il faut s’adresser aux ssi privées qui s’occupent des systèmes.
Le vrai probleme reste la centralisation des données. Des failles, il y en aura toujours et celui qui pretend etre immunisé aux attaques, nous pond au mieux une grosse blague.
Quand je vois que dans une certaine administration territoriale, on embauche une personne pour « gérer » le site internet et que cette même personne n’a aucunes compétences informatiques. C’est à peine si elle sait ouvrir sa boite email.
Ça me rassure.
La CNIL ne mentionne actuellement aucune absence de MFA (double identification) dans cette attaque.
Mais même avec du MFA, une attaque reste possible : vol de session, phishing du second facteur, compromission d’un poste déjà authentifié, contournement via un tiers habilité, etc. Le fait que les attaquants aient usurpé des identifiants ne prouve donc pas l’absence de MFA.
Comment le vol des identifiants d’un agent de la DGI peut-il permettre d’exfiltrer un tel volume de données ?
Ca me rappelle aux débuts du GSM dans les années 90, les étudiants qui travaillaient dans le call center de SFR pouvaient directement accéder à tous les numéros VIP confidentiels de mobile des people.
c’est comme dans toute organisation : plus tu es haut placé, plus tu as full internet et moins tu as de restrictions et de contrôles.
Cela nous révèle aussi que la DGFiP ne connait pas la plateforme 17Cyber ![]()
https://www.clubic.com/actualite-559560-le-17cyber-l-assistance-d-aide-aux-victimes-de-cyberattaques-s-etoffe-et-voit-les-demandes-d-aide-exploser.html