Des recherches en sciences comportementales montrent que les fake news ont tendance à se répandre plus vite et plus longtemps que de « vraies » informations.
C’est quoi une fake new? Une new qui ne dit pas ce que les médias traditionnel possédé par des milliardaires disent?
Pourquoi ils n’ont jamais du rendre des comptes? https://www.youtube.com/watch?v=5pLXgAN9Q7o
les vraies informations, celles qui ont été expurgées de tout ce qui pourrait apprendre quelque chose aux gens ?
Malaxées et tronquées dans tous les sens pour toujours les faire passer dans le sens du nouvel ordre mondial ?
Whow. Non. Une vraie information, c’est une information qui dispose d’une source fiable, et expose un fait, qui peut être documenté.
Tout ce qui est scientifique se doit de passer par l’appréciation des autres scientifiques pour juger de sa pertinence. Tout ce qui est sondage, statistiques, doit toujours exposer comment les chiffres ont été eus, quelles ont été les questions, les réponses, et les chiffres bruts avant interprétation.
Et pour tout le reste, on attend à ce que ça réponde à la méthode scientifique qui est la meilleure démarche qu’on a pour expliquer le monde : poser une question, émettre une hypothèse, effectuer des expériences pertinentes (toujours mesurées, documentées, et reportant les résultats bruts toujours accessibles à tous), vérifier si les expériences apportent une réponse, et questionner la validité pour éviter d’appliquer l’étude à un cadre qui la dépasse.
Mine de rien, l’humanité fait ça (avec plus ou moins de rigueur certes) depuis quelques milliers d’années et ça marche vachement bien pour nous aider à comprendre le monde. On n’est pas au bout de nos surprises, mais on arrive à une compréhension assez efficace des phénomènes et de notre environnement. Et évidemment, il faut garder juste un peu de bon sens, et surtout de l’esprit critique.
Finalement, le plus critique, c’est l’accès à la connaissance et aux études, et quand on voit que les FAI français doivent maintenant bloquer des sources d’accès aux études comme Sci-Hub et LibGen, ça, ça a de quoi mettre tout le monde en rogne !
@utada_hikaru et @Zourbon
Pourquoi ne comprennez-vous pas qu’une fake news, c’est uniquement sur les faits qui sont déformés dans un but précis. Les opinions seules ne SONT PAS des fake news. Le fait qu’un média soit totalement orienté n’est pas considéré comme fake news tant que l’on connait son orientation pour les opinions données et que les faits reportés sont avérés => aucune tromperie.
Le problème, c’est que les « informations » des réseaux sociaux sont des « opinions » en général précédés de « fake news » pour les valider ou les appuyer (faits partiels la plupart du temps mais non présentés comme tels, voir quelques fois ouvertement faux, souvent sans source identifiable donc dont on ne connait les biais originaux, et non vérifié/vérifiable), même si les idées annoncées sont légitimes => il y a tromperie!
J’applaudis, mais il faut se rendre à l’évidence : la science fonctionne quand elle n’est pas dévoyée, pervertie et utilisée comme un levier pour satisfaire les intérêts politico-idéologiques du moment, comme c’est le cas actuellement dans beaucoup trop de domaines (climastrologie, OGM, pesticides, nucléaire, bio, etc).
Les fake news sont alors disséminées sous couvert de faux consensus ou de pseudo alarmisme pour tromper le quidam qui n’a pas le temps ou les moyens de rechercher l’information (ce qui est une faute, et de sa responsabilité individuelle).
Ce devrait être le boulot a minima du journaliste de disséquer et de s’interroger sur la vérité officielle ou ce que certains escrocs font passer pour telle, les bombardements incessant de catastrophisme et fin du monde et généralement sur tout ce qui ressemble plus à de la propagande qu’à de l’information avec de la valeur.
Mais non, le pisse-copie préfère barboter dans sa zone de confort, faire le mégaphone ou la caisse de résonance, répéter encore et encore comme un mantra selon la classique méthode goebelienne et surtout ne jamais remettre en cause le diktat du jour.
Ceux qui s’essaient à la critique et au scepticisme sont vilipendés et ostracisés comme au bon vieux temps de l’inquisition par des hordes de bots/NPC décérébrés ou aux ordres. Quand ce n’est pas l’accès aux informations qui est officiellement bunkérisé même pour les scientifiques comme tu le mentionnes dans ton dernier §.
une trés bonne illustration de ce que tu dis est le Brexit justement… une grande partie des infos(trompeuses au demeurant) ont été partagé via les reseaux sociaux (facebook notamment)
avec micro-ciblage des personnes et tout et tout et sont passées sous le radar des medias classiques … et a l’arrivé on voit ce que ca donne …
C’est normal car la vraie connerie existe, alors que les faux cons non ![]()
@tmtisfree
Il me semble que tu as déjà dit que tu avais une formation scientifique.
Donc ton post me fait un peu tiquer. La science ne peut être dévoyée, si les conditions et hypothèses de départ sont bonnes, ce ne sont que les interprétations des résultats qui sont dévoyés!
Et pour la climatologie, ce n’est pas mon domaine (consomation de carburant en transport). Par contre nous avions déjà un modèle d’atmosphère satisfaisant depuis longtemps, et celui va exactement dans le même sens que les modèles utilisés par le GIEC. J’aurais donc tendance à les croire surtout en é&tudiant leurs méthodologies, pas de « climastrologie » dans ce cas, comme tu le rabaches à longueur de post. J’aimerais savoir ce qui te fais douter à ce point (c’est scientifique d’étudier les contre-études! :-P).
Et pour le journaliste propagateur de fausses informations, cela ne me gêne absolument pas tans que je sais que c’est à la base un communiqué d’une boite qui a déclanché l’article. De ce point de vue, Clubic n’est pas si mal. Les articles commencent régulièrement par « D’après xxx, … » ou « Yyy a annoncé que … ».
Étant donné que les modèles du GIEC « chauffent » deux fois plus que les données empiriques (elles-mêmes tripatouillées) et que leur sensibilité climatique au doublement de CO2 est 2 à 3 fois trop élevée, on peut résumer la situation par GIGO. Je passe sur leurs paramétrages opportunistes (aérosols, nuages, microphysique, etc.) pour obtenir les « bons » résultats. Le GIEC reconnaît aussi, caché au milieu de ses rapports mais non exprimé dans le résumé pour les décideurs politiques, que les modèles sont limités et les prévisions à long terme sont impossibles. Ils les appellent projections pour donner le change, mais tout le monde les utilise comme prévisions.
« When initialized with states close to the observations, models ‘drift’ towards their imperfect climatology (an estimate of the mean climate), leading to biases in the simulations that depend on the forecast time. The time scale of the drift in the atmosphere and upper ocean is, in most cases, a few years. Biases can be largely removed using empirical techniques a posteriori. The bias correction or adjustment linearly corrects for model drift. The approach assumes that the model bias is stable over the prediction period (from 1960 onward in the CMIP5 experiment). This might not be the case if, for instance, the predicted temperature trend differs from the observed trend. It is important to note that the systematic errors illustrated here are common to both decadal prediction systems and climate-change projections. The bias adjustment itself is another important source of uncertainty in climate predictions. There may be nonlinear relationships between the mean state and the anomalies, that are neglected in linear bias adjustment techniques. »
— Contribution from Working Group I to the fifth assessment report by IPCC; 11.2.3 Prediction Quality; 11.2.3.1 Decadal Prediction Experiments.
« In climate research and modelling, we should recognise that we are dealing with a coupled non-linear chaotic system, and therefore that the long-term prediction of future climate states is not possible. »
— IPCC report, TAR Section 14.2 « The Climate System », p. 774.
Cela a été le mieux écrit par un climatologiste :
« Models are powerful tools with which to understand how the climate system works on multi-decadal time scale as long as there are observations to compare reality with the model simulations. However, when they are used for predictions of environmental and societal impacts decades from now in which there is no data to validate them, such as the IPCC predictions decades into the future, they present a level of forecast skill to policymakers that does not exist. These predictions are, in reality model sensitivity studies and as such this major limitation in their use as predictions needs to be emphasized. Unless accompanied by an adequate recognition of this large uncertainty they imply a confidence in the skill of the results that is not present. »
— Roger Pielke Sr., climatologist.
Ce qui me fait douter — mis à part tout le folklore alarmiste des croyants, la sélectivité des rapports du GIEC quant à son objet d’étude (que les causes humaines, la nature n’existe pas), et plus généralement l’environnement (!) religieux et sectaire dès que tu as le malheur critiquer — c’est principalement l’aspect non physique de l’hypothèse de départ.