Le problème de concentration du C02 est là, et pour de nombreuses décennies (voir siècles) : Les dissolutions de celui-ci dans les écosystèmes (air / mer / photosynthèse…), pour ce qui est déjà émis, vont prendre un temps presque hors échelle humaine…
Non. La Chine a réussi à obtenir un plasma chaud (et d’ailleurs la Corée du Sud aussi) avec des températures record et des longues durées. Ce sont de bonnes conditions de fusion, mais ils n’ont pas obtenu le fameux seuil de rendement supérieur à 1, le fameux « breakeven ».
L’expression existe en finance, où le rendement est défini comme étant la +/- value divisée par le montant investi, et est donc négatif en cas de moins value.
Mais dans le domaine de l’énergie, un rendement est toujours positif.
Si mais quoiqu’il se passe il n’y en aura plus bien avant la fin de ce siècle, les générations futures pourront alors nous remercier non seulement de ne pas leur en avoir laissé (donc d’avoir été égoïstes) mais également de leur laisser trouver des solutions pour remplacer ce que nous avons dépensés. Alors nous, on pourra peut-être nous en sortir lorsque nos petits-enfants nous demanderont ce que nous avons fait pour préserver leur planète (certains individuellement je veux dire), mais lorsque ce seront les petits-enfants de Trump ou Bolsonaro qui poseront les mêmes questions…
Il me semble que l’on a abandonné le projet en France vue que les politiciens ne existe seulement pour mangé à leurs faim.
Il y a un belle article sur les nouveaux politiciens écouter la vidéo après vous risquer de penser que s’est pareil pour tout le reste.
On estime que pour que la fusion soit rentable industriellement, il faut que Q soit supérieur à 5. On n’y est pas encore, mais ça reste une bonne nouvelle.
Et il devrait d’ailleurs être du même ordre pour une centrale à fusion, puisque fondamentalement la partie production électrique ne changera pas : récupération de la chaleur produite par le réacteur dans un circuit d’eau pour produire de la vapeur et entraîner une turbine.