Les trafiquants de stupéfiants apprécient la sécurité apportée par ces messageries cryptées et cherchent à éviter le contact avec les forces de l’ordre, désormais très présentes sur le dark web.
Les trafiquants s’adaptent à leur clientèle et l’accès au « dark web » est compliqué pour le « drogué du coin de la rue »… Telegram et WhatsApp sont plus « user friendly » et les clients ne risquent pas la prison contrairement à leurs fournisseurs donc pourquoi ils se compliqueraient la vie ?