Les deux entreprises françaises qui réparent et installent des câbles sous-marins vont être intégrées à un système européen destiné à réduire les émissions en CO2. Et pour elles, ce serait un immense problème.
Voilà ce qui devrait être le slogan de l’UE : « toujours prêts à vous emmerder »
L’argent doit circuler un peu entre les mains. C’est comme l’eau, elle ne doit pas rester stagnante.
Je propose une taxe élevée pour tout le parlement de Bruxelles et de Strasbourg pour tout ce qui en sort ou y rentre…
dès qu’on veux se tirer une balle dans le pied … L’UE répond présent.
Au début, j’y croyais à l’Europe. Vraiment. Sur le papier, c’était une promesse de protection, de puissance collective, d’équilibre.
Mais aujourd’hui, on en est où ?
On taxe nos propres industries stratégiques pendant que le reste du monde avance sans contrainte. On fragilise des acteurs clés comme les câbliers… et on appelle ça du progrès.
Et maintenant, on commence aussi à vouloir encadrer toujours plus Internet, jusqu’au DNS. À force de tout réguler, tout taxer, tout contrôler… on étouffe ce qu’on est censé protéger.
À ce stade, ce n’est plus un dérapage, c’est une direction.
Alors oui, la question mérite d’être posée sérieusement : est-ce que l’Europe protège encore ses États… ou est-ce qu’elle est devenue un frein ?
Parce qu’à force de décisions déconnectées, c’est la confiance qui disparaît.
Il est temps de mener une réflexion sur cette diminution de la compétitivité sur le marché international.
Il n’y a pas que le critère CO2 à envisager. Il y a tout un tas d’autre critère comme l’emploi par exemple.
Il faut chercher un compromis acceptable. Sinon on va augmenter la délocalisation des emplois.
Dassault en a parlé récemment pour sa filiale civile. L"hypothèse de délocaliser aux E.U. sa production a été évoqué. Car oui on peut absorber des contraintes en augmentant sa productivité mais ça a des limites.