Forum Clubic

Commentaires : Le P.-D.G. de Parler quitte le navire ou, plutôt, s'en fait débarquer

Le P.-D.G. de Parler, John Matze, a annoncé s’être fait licencier du réseau social par le conseil d’administration.

Temps mieux pour la société, un utopiste de la liberté absolu en moins…

1 J'aime

reboutée ?!

Déboutée au débotté puis rebootée ; merci, coquille corrigée !

« John Matze croit avoir été licencié pour sa « forte croyance dans la liberté d’expression » et sa vision du site, notamment pour son approche de la modération. »
Ca aurait mérité un petit développement pour mieux comprendre la situation.

Extrait d’un article du « Monde »:
"Interrogé par le Wall Street Journal, M. Matze a précisé que ses désaccords avec les investisseurs portaient principalement sur la stratégie à suivre pour permettre à l’application de revenir sur les magasins en ligne de Google et d’Apple. Les deux géants du Web pourraient accepter de nouveau Parler, à condition que le réseau social mette en place des outils de modération. M. Matze affirme qu’il travaillait à la mise en place d’outils de modération automatique, et souhaitait interdire sur la plate-forme tous les groupes classés comme des organisations terroristes domestiques – dont certains groupes néonazis qui étaient présents sur Parler.

Ces deux points semblent avoir été considérés par les actionnaires comme des compromis inacceptables. L’influenceur pro-Trump Dan Bongino, actionnaire de Parler, a affirmé au Wall Street Journal que « Parler aurait pu être de retour en une semaine si nous avions accepté de nous agenouiller », mais que le choix avait été fait de lutter contre les grandes plates-formes.

1 J'aime

En fait il a été viré parce qu’il voulait modérer (voir mon précédent post).

Je me suis effectivement précipité dans la gueule du loup, mais du coup, quelle est la stratégie du groupe pour la plateforme Parler si M Matze avait une approche adapté au problème ? :confused:

C’est du jusqu’au-boutisme. Quand on voit les profils du CA, il y a clairement une pensée politique derrière.
De toute façon ils ne prennent pas trop de risque à privilégier le symbolique au détriment du financier, ce logiciel ne devait pas leur rapporter grand chose (à supposer qu’il rapportait quelque chose). En plus de tous les gens neutres qui l’utilisaient, ça avait surtout l’air d’être le réseau de toute une frange d’extrémistes.