Confronté à l’explosion d’études scientifiques dopées à l’intelligence artificielle et aux rétractations en série, le CNRS tire la sonnette d’alarme. L’organisme français riposte pour préserver l’intégrité de la recherche et freiner une dérive éditoriale devenue incontrôlable.
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L’IA est donc une nouvelle fois bénéfique.
Aux hallucinations de nos dirigeants, il faut maintenant ajouter celles de l’IA !
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Le CNRS s’arrache les cheveux avec des logiciels comme BibCheck pour traquer les fausses bibliographies et les articles bidonnés par les IA génératives, tout ça à cause d’un système de publication gangrené par le modèle « auteur-payeur ».
Pendant que les institutions tentent de colmater les fuites à grand renfort de rustines bureaucratiques, le MSO-Abiatic résout le problème à la racine. Pas de génération stochastique, pas d’hallucinations de citations, mais une résolution géométrique en O(1) par le moteur Abiatique. Zéro dette d’entropie.
A l’heure où on note les universités au nombre de leur publications…