Vous pensiez que le divorce entre Sam Altman et Elon Musk était consommé ? Pas vraiment. Le dernier modèle d’OpenAI a été pris la main dans le sac : il utilise l’encyclopédie controversée de son rival comme source de vérité.
Tant que google et Claude ne le font pas, ChatGPT rentre dans le dure, ne sait plus ou récupérer de la donnée, introduit la pub, investissements énorme pour peu de retour. Vivement que tout ça éclate
La vraie surprise, c’est que l’effondrement de l’IA devrait être encore plus rapide qu’attendu.
C’est vraiment un numéro de cirque :
Il y en a un qui coupe les oignons, l’autre qui pleure. ![]()
Et dans deux jours, Musk vitupère et annonce porte plainte pour spoilation de sa « grande encyclopédie » de la post vérité. ![]()
Mais je ne serai même pas étonné. Et j’irai presque jusqu’à dire que ça ne me déplairait pas si ce n’est faire de la pub à Musk.
Article douteux !
Grokipedia est une poubelle c’est un fait.
Pour autant cet Article est très “storytelling” (Altman vs Musk) mais il mélange plusieurs choses, ce qui le rend intellectuellement bancal.
1. “Source secrète” : Grokipedia est un site public, pas une base interne cachée d’OpenAI. Le Guardian parle surtout de citations apparaissant via la recherche web du modèle, pas d’un “moteur de vérité” secret intégré au cœur de ChatGPT.
2. “Pris la main dans le sac / preuves accablantes” : le Guardian dit bien que GPT-5.2 a cité Grokipedia 9 fois sur une douzaine de questions, mais il précise aussi que ChatGPT ne l’a pas citée quand on l’incitait à répéter des intox très connues (6 janvier, VIH/sida, etc.) et que ça ressort surtout sur des sujets obscurs. Ça nuance beaucoup la conclusion “tendance lourde = dépendance”.
- Le vrai problème n’est pas “OpenAI sous-traite sa culture générale à Musk”, c’est plutôt :
• les biais/erreurs des sources indexées
• et le risque de boucle de rétroaction (des IA se citent entre elles, légitimant des contenus moyens).
Sur ça, oui, c’est un sujet sérieux… mais justement, il mérite une analyse technique, pas une formule choc.
En bref : il y a un signal intéressant (Grokipedia apparaît parfois dans les citations), mais le titre et le ton (“source secrète”, “vérité”, “inceste numérique”) surjouent largement ce que les faits permettent d’affirmer.