Pendant qu’Artemis II emmenait ses quatre astronautes vers la Lune ce 2 avril, le Pentagone observait. L’armée américaine voit dans la conquête lunaire une nouvelle frontière à sécuriser, avant même qu’un astronaute n’y pose à nouveau le pied.
La NASA retourne sur la Lune
Pas seule. Ne pas oublier que l’Europe participe. Tout le Module de Service Européen (ESM) est… européen, c’est dans le nom. Construit par Airbus pour l’ESA.
C’est juste la section centrale du « vaisseau spatial », avec les 33 moteurs permettant de le diriger, les panneaux solaires fournissant l’électricité…
L’anneau central ici :
« retourne » ? [popcorn] ![]()
Qu’ils commencent à se sortir du bourbier du Moyen-Orient, avant de penser à la lune.
