Les décisions françaises obligeant des fournisseurs de VPN à bloquer des sites pirates se retrouvent dans un nouveau rapport international. Une coalition d’entreprises du numérique alerte sur les conséquences possibles de cette stratégie, alors que les États-Unis débattent à leur tour des obligations à imposer à ces intermédiaires.
On a trop cédé déjà aux entreprises privées cherchant à réguler la neutralité (déjà morte à mon avis) d’Internet. Les services qui refusent de se conformer à « l’exception française » se retrouvent à devoir cesser leurs activités en France, c’est pas comme cela qu’on va avancer. Quid de la prochaine étape ? Payer plus pour surfer plus vite sur un protocole choisi ?
Encore un moyen déguisé pour réduire la liberté de manière générale et réduire la vie privée sous des prétextes bidons de piratage.
Les états veulent nous pister, absorber nos données pour nous contrôler et nous asservir plus facilement. Donc il ne leur faut plus de VPN, serveur DNS non contrôlés par eux, juste de belles applis dédiées au vol de votre vie.
qu’ils fassent des abonnements moins cher. j’ai été abonné a BeInSport pendant 17 ans, ce n’était pas tant le prix que la perte de service avec aucune baisse de tarif qui m’ont fait me désabonner. Je suis abonné à très peu de plateforme ou je m’abonne 1 mois par ci par là. je fait le pleins de visionnage pendant ces périodes puis je coupe. Je suis prt informaticien je pourrais moi aussi prendre un abonnement illégal IPTV (j’ai un boitier Android TV Xiaomi qui fonctionnerait très bien) mais je refuse de donner de l’argent à des réseaux souvent mafieux d’IPTV. Mais je comprends les gens. à l’époque des abo raisonnable la part de l’IPTV étais inférieur a 2% et donc les ayants droits ne se souciaient guère de l’IPTV. Maintenant il faut dépense presque 100 euros par mois sans compte les abo deezer/spotify. Pour un foyez de 4 personnes il faudrait que les abo tottaux de dépassent pas les 60 euros et vous verrez que les personnes feront un choix rationnel
Le problème, ce n’est plus seulement la lutte contre le piratage, c’est la méthode employée et le précédent que cela crée. À force d’étendre les obligations de blocage des fournisseurs d’accès aux DNS, puis aux VPN, on finit par demander à des infrastructures essentielles d’Internet de devenir des instruments de contrôle.
Bien sûr que les droits d’auteur doivent être protégés. Mais depuis quand la protection d’intérêts commerciaux justifie-t-elle de fragiliser des outils utilisés quotidiennement par des millions de personnes pour leur sécurité, leur confidentialité et leur liberté numérique ?
Le plus inquiétant, c’est que les utilisateurs respectueux de la loi risquent eux aussi d’en subir les conséquences. Et lorsqu’un service comme Quad9 préfère quitter la France plutôt que de compromettre ses principes, il serait peut-être temps de se demander si nous sommes en train de résoudre le problème ou de créer un problème encore plus grand.
Lutter contre le piratage, oui. Sacrifier progressivement la neutralité et l’ouverture d’Internet, non. La proportionnalité des mesures et la protection des usages légitimes devraient être des exigences fondamentales, pas des considérations secondaires.
