Le Parlement français a définitivement voté, le 21 juillet, la loi interdisant les réseaux sociaux aux moins de 15 ans, une première en Europe. Mais l’entrée en vigueur promise pour la rentrée de septembre 2026 s’annonce déjà compromise.
D’après le JT en France la contrôle sera fait avec une carte d’identité car la vérification faciale est jugée pas assez fiable mais ça ne sera pas plus fiable pour autant suffira d’avoir une photo de carte d’identité d’adulte et ça passera.
Le parlement n’a vraiment que cela à faire : voter encore plus de lois inapplicables et inutiles.
A un moment, il faut remettre l’église au centre du village. C’est aux parents de surveiller leurs gosses et pas à l’état de les materner.
L’un n’empeche pas l’autre. Et en tant que parent, c’est bien de se sentir aidé. C’est une plaie de jouer la police pour tout, et c’est relou de faire des controles sur chaque device ( PC, TV, Tablette, Telephone). Donc au moins jusqu’à 15 ans, on gagne du temps ![]()
mdr ! les gamins tremblent… ou pas !
le problème est qu’ils ne rendent pas compte que c’est inutile et surtout inapplicable ![]()
Tu te sens aidé ? Bravo tu es tombé dans leur panneau.
Bof je crois que l’argument de la responsabilité parentales / individuels sur de tels sujet ne dépasse pas la pensée réflexe, si pensée tout court il y a.
Ca ne prend pas en compte la différence d’accès à ces plateformes, l’asymétrie d’information, etc.
Bon en même temps avec des formules de jeunes diplômés de la pire école de commerce comme « C’est aux parents de surveiller leurs gosses et pas à l’état de les materner. » on ne pouvait pas s’attendre à grand chose et on est quand même un peu déçu. Trop simple et du coup le simplet, ça fonctionne. Et ça fonctionne trop bien parce que ça fonctionne pour tout. Sortir en boite, alcool, drogue, pauvreté, maladie, les armes, etc, etc.
Si seulement la discussion pouvoir dépasser ces slogans stériles et ineptes, et oser (soyons fou) une petite argumentation du pourquoi.
Il faut goûter aussi l’argument du « maternalisme » qui se retourne comme une crêpe dès lors qu’on s’intéresse un peu au sujet (oulà faut bosser) car quand on leur pose la question 76% accepteraient de s’autoréguler et 67% trouvent la mesure de l’interdiction justifiée.
Mais non on va choisir pour eux de les livrer aux plateformes au nom de « leur liberté ». Dis donc ce ne serait pas un peu paternaliste ? Chpaf ^^
Personnellement je n’ait pas d’avis sur la question. Mais il me semble que comme souvent le débat relève d’une panique morale de part et d’autre. Avec au milieu de vraie victime dont on se fiche à peu près, sauf quand on peut s’en servir pour son idéologie. Quelle soit capilotractolibéralocomique ou progressitoautoritaire.
Il y a un angle qui me parait personnellement à première vue pertinent : le consensus qu’il semble y avoir sur les dégâts cognitif et les conséquences en termes de santé publique. Je ne suis pas sûr mais si on peut faire un parallèle, il me semble qu’on est au niveau de l’alcool/tabac ou du port de la ceinture obligatoire.
Enfin, les termes du débat « interdire les réseaux sociaux » sont déjà moisis. On parle bien sûr des réseaux tels qu’ils existent aujourd’hui et on s’épargne en parle d’interdiction / ou pas tout effort de réflexion sur la création d’alternative ou de réforme des réseaux sociaux numériques (oui parce qu’on ne parle pas de tous les rs on l’oublie aussi souvent) actuels, c’était la piste évoquée par l’Anses en début d’année et suite au rapport de fin 2025.
Pour quelqu’un qui n’a pas d’avis sur un sujet, tu nous pond un bon gros pavé truffé d’attaques personnelles et de mépris à moitié déguisé.
Le problème d’internet et des jeunes ne date pas d’hier. On peut ajouter plus de lois, ça n’y changera rien, si derrière les parents ne font pas le taff. Et pour ces dit parent qui ne font effectivement pas bien le taff ? J’ai envie de dire, il existe des services sociaux. Le vrai problème c’est qu’ils sont dans un état catastrophique gangréné par l’administration d’un coté et de l’autre par des employés dans l’incapacité de bien faire leur travail.
Mon propos est que le gouvernement détourne LES vraies sujet en poussant cette loi et… ça marche.
Aucune attaque personnelle, je me moque des propos. Il me semble que c’est possible. Je suis sûr que t’es un chouette type en vrai. Et pour la qualité des propos il me semble que tu as toi même déclaré ici publiquement que tu tenais des propos de « comptoir », et tu le revendiquais (pas envie de m’amuser à ça mais ça se retrouve facilement). Donc je ne vois pas le tort que je te cause en rappelant cela ? Mais si tu as changé de ligne entre temps, j’en suis désolé et j’en prends bonne note.
Quant à la longueur je ne comprends même pas le ressort que tu tentes de mobiliser. Il y aurait un lien entre la longueur nécessaire à cadrer un sujet et l’engagement personnel ? Diantre ça va bouleverser le monde de la recherche ça. Faut publier !
Certes.
Ah ? M’enfin c’est vrai de toute législation qui vise les mineurs, tu t’en rends compte ou pas ?
C’est peut être le truc le plus sensé que j’ai lu sur le sujet. ![]()
Enfin, et parce que la causette de bistrot c’est sympa (un temps), je me répète: je n’ai pas d’avis sur la question telle qu’elle est posée ici à savoir interdiction ou pas du point de vue de la responsabilité individuelle (je ne comprends même pas comment on peut sortir sérieusement des âneries pareilles et je ne parle pas que de toi, mais bien de notre gouvernement aussi, la question reste mal posée). Je pense en revanche que l’angle de la santé publique reste pertinent si j’en crois mes lectures rapides et trop peu nombreuses sur le sujet, et il me semble que les scientifiques ont des choses à dire. mais dire qu’une interdiction découle naturellement de ces recherches c’est une escroquerie intellectuelle pire que celle au dessus. Et la question semble bien spécifique aux réseaux sociaux en ligne et ne saurait être généralisé à « l’Internet » ce qui n’aurait plus aucun sens. Même si j’imagine qu’on peut sans doute trouver un role au TCP/IP dans l’ADHD ^^
« Ah ? M’enfin c’est vrai de toute législation qui vise les mineurs, tu t’en rends compte ou pas ? » => Donc un père qui tabasse son gosse dans la cave on ne va pas l’arrêter ? Non, c’est pas mon propos. Bien sur qu’il faut un cadre.
Je trouve juste que « interdiction des réseaux sociaux aux moins de 15 ans », rien que le principe c’est… capilotractée. C’est quoi un réseau social ? Qu’est ce qui rentre et ne rentre pas dedans ? Fortnite ? Et je ne te demande pas d’y répondre. Mais rien que le principe en partant du principe qu’on parvienne à l’appliquer risque de rater sa cible en ne couvrant qu’une partie de l’icerberg.
Je ne suis pas contre mettre en place des lois, ce serait juste stupide. Je suis contre mettre en place des lois que je trouve tordu/peu clair. Mais de toute manière les parlementaires s’en foutent bien, c’est pas comme s’ils avaient encore besoin d’écouter les gens. C’est un systeme qui fonctionne en roue libre au moins jusqu’aux prochaines élections (Et meme après c’est mal barré).
« Et la question semble bien spécifique aux réseaux sociaux en ligne et ne saurait être généralisé à « l’Internet » ce qui n’aurait plus aucun sens. Même si j’imagine qu’on peut sans doute trouver un role au TCP/IP dans l’ADHD ^^ » => Ne fais pas semblant de ne pas comprendre. Facebook n’existait pas qu’il y avait déjà des forum. Le probleme vient AVEC l’accès à internet. Discord, fornite, les forums, youtube… Tous ces services posent le meme genre de défi. Oui c’est plus présent chez certains que chez d’autre.
Pour le reste, il existe une solution basique pour des parents : Pas d’internet sans surveillance avant un certain age. Bien sur, ça veut aussi dire apprendre à ses gosses comment utiliser ces « reseaux ».
Est ce que l’école peut faire le taff ? Peut etre tant que ça reste raisonnable. Elle le fait déjà un peu, de manière maladroite selon moi (Ils distribuent des « permis de naviguer »
).
" Et pour la qualité des propos il me semble que tu as toi même déclaré ici publiquement que tu tenais des propos de « comptoir »" => Totalement assumé. Pas la peine d’aller creuser le forum pour me le faire redire. Je n’ai pas changé : je donne un avis brut de décoffrage et pire j’ose affirmer que les meilleurs idées viennent souvent du chaos.
Pour revenir sur la Loi en elle-même, elle est de toute façon hyper mal foutue.
Déjà elle a été pas mal vidée de sa substance d’origine parce que promise par le Président de la République pour la rentrée de septembre (et aussi suite à des remarques de la Commission Européenne).
Mais surtout :
- Rien n’est prévu dans ce texte pour indiquer comment procéder à la vérification de l’age.
- La définition des réseaux sociaux n’est pas indiquée dans ce texte, mais il renvoie à l’article 6 de la LCEN.
Article 6 qui renvoie lui-même vers la définition européenne. - Autre chose, contrairement à ce que certains prétendent (j’ai vu passer des prétendus « 6% du chiffre d’affaire maximum d’amende pour les plateformes concernées »), la Loi ne prévoit AUCUNE SANCTION en cas de non respect.
Pour rester dans le cadre du DSA européen, le texte ne prévoir pour le moment aucune sanction.
Bref, cela semble un magnifique exemple de « regarder on bosse pour vous » …
Edit : Et l’exemple australien (et autres notamment pour le contrôle de l’age pour l’accès au contenu pour adultes) montre que ce genre de mesures peut se contourner assez facilement (même si ça permet toujours d’en limiter l’accès, certes).
Et encore un prétexte pour contrôler / demander l’identité des gens …
Les gamins ruseront, et iront entre VPN et possible fausse carte sur le darkweb. Sont de plus en plus rusé les petiots maintenant.
Oui c’est ce que dit l’article cité et linké par le journaliste (
).
Mais le texte voté par l’Assemblée nationale et issu des compromis opérés en commission mixte paritaire, largement vidé de sa substance, ne fixe aucun cadre opérationnel. Une interdiction affichée, mais impossible à appliquer en l’état.
Jamais compris l’argument ^^
Rouler bourrer sans se faire choper c’est ultra simple.
Mais là ou il y a un vrai raté comme le dis très bien le juriste c’est :
Dès lors que la finalité est d’éloigner les jeunes mineurs des réseaux, était-il de bonne logique d’adopter une loi qui ne fera l’objet d’aucune conséquence si elle n’est pas respectée ? La jeunesse ne risque-t-elle pas d’en déduire que l’interdit est sans importance ? La question mérite d’être posée.