« La presse » c’était Mediapart & NextImpact, reprit par plus ou moins tout internet mais le boulot d’investigation c’était eux.
La CNIL sanctionne les « erreurs de com » maintenant ?
Totalement HS tu es plusieurs années plus tard.
« j’ai aucune info mais »
Personne, et donc surtout pas moi, n’a réussi à définir le pourcentage de requêtes passant par Bing. Le chiffre avancé était de 60% mais il y a des doutes sur la méthode. Et l’entreprise a essayé de masquer cette info, ça c’est sûr.
Quoi qu’il en soit, je redonne ma « conclusion »
Mais en dehors de ces considérations on lui a demandé d’être rentable et souverain avec si peu d’argent, c’était d’un ridicule
Tu peux aller relire les articles pas de soucis. On a reproché 1001 trucs à la boite. Mais le point qui est systématiquement revenu c’est que Qwant n’était pas Européen puisqu’il passait par Bing. En omettant systématiquement que
Il était rigoureusement impossible de développer un index concurrent à Google avec ce temps et cet argent
Y’avait bel et bien un moteur qui donc collectait des données sur les recherches, y’avait une régie de pub, un début d’écosystème.
Bref un début de gros poisson du numérique.
Je m’arrête là Hanandao tu va me reprendre sur chaque éléments avec la super méthode consistant à isoler des bouts de phrases de leur contexte, sur un sujet que tu ne connais apparemment pas si tu pense que je parle de la CNIL. Je n’irai pas plus loin avec toi , de toutes manières c’est HS je répondais à un com.
Juste pour les autres: la DINUM, les contrôles de la CNIL, c’est 2019/2020, Mediapart et Next et Le Media, c’est… 2019/2020.
Pour les « plusieurs années plus tard » on repassera. On a sans doute casser les « ailes » de Qwant, mais sans doute avec de bonnes raisons. Je ne comprends pas les arguments du type « oui ils ont menti mais ils ne pouvaient pas faire autrement pour prendre l’argent publique » ? Ah bon ?
En revanche, les attaques ad personam et balancer tout le poison que tu trouves dans le puit on va se calmer un peu hein @Lapoule . Ce sont des stratégies assez grossières ( et cheap) qui ne te font pas honneur. Et là ça commence à devenir un réflexe un peu idiot.
Et pardon mais entre te faire confiance sur parole et le taf de Jean Marc Manach… ben je préfère le 2e.
Les technos sont libres et développées en Europe. Ça permet à des entreprises de choper la techno et de la vendre dans un produit. Ça permet aussi de dire à OVH ok t’as pas la techno mais tu héberge ce truc qu’on a developpé et qui correspond à nos besoins.
Après le réseau social je ne sais pas ce qu’ils veulent dire. J’imagine un protocole à la Mastodon (ou je ne sais quel équivalent décentralisé, Web3, whatever). Peut être qu’ils pensent aussi à Matrix, qui peut très bien être vendu pour faire un whatsapp Européen.
Tu as l’INRIA qui développent plein de choses en France et dont les innovations sont souvent à la base de nos startups. Ça permet de garder la recherche comme bien commun. C’est une stratégie qui va dans la continuité de l’accès aux données par ex.
Je peux comprendre la prudence, surtout avec le passif. Cela dit, depuis 2020, il y a pas mal de mouvement à la manoeuvre avec l’arrivée de gros profils comme par exemple le fondateur d’OVHCLoud en 2023.
Tout cela donne une impression de gloubi-boulga de termes qui font bien : ouvert, open-source, interopérabilité, opportunités, souveraineté numérique etc…
Mais concrètement, ça veux dire quoi ?
Des PME qui vont faire du cloud parce que c’est open-source !
Je pense que tout un tas de malin qui savent remplir les dossiers et les formulaires Cerfa vont s’en mettre plein les fouilles mais que rien de concret ne sortira de tout cela.
Rien n’existera tant qu’un industriel ne s’y collera pas.
Pendant un certain nombre d’années, son métier a été d’aider des collectivités et des sociétés à monter des dossiers pour obtenir des fonds. Et il l’explique très bien dans le spectacle complet, un projet vide mais avec les bons mots qui vont flatter le politique à plus de chance qu’un vrai projet mais venant de quelqu’un qui n’a pas les codes.
Même baratin que les politiciens, en fait, beaucoup parler pour ne rien dire et utiliser les termes à la mode, jusqu’à ce qu’ils soient remplacés par d’autres. ^^