Selon le dernier baromètre de l’ARCEP, la France est devenue le pays le plus avancé au monde en matière d’IPv6, devant l’Inde et l’Allemagne. Une avancée technique qui répond à la pénurie mondiale d’adresses IPv4.
Un truc que je trouve bizarre dans l’article. Un objet connecté classique se connecte au wifi d’une box, donc il prend une ip locale, il ne tape pas dans les 4 milliards d’ip v4, non ? Ou alors on parle d’objets connectés capables de se connecter en direct ? Comme quoi en fait ? Éclairez moi.
La France souffre bien moins de la pénurie d’ipv4 que des continents entiers comme l’Asie ou l’Afrique.
Il est bon de se souvenir que les américains se sont attribués tout le gâteau:
- une université américaine possède 1 million d’adresses ipv4
- une université africaine n’a qu’une seule adresse ipv4
Il n’y aurait pas un problème ?
Ca traine car ça a mal été pensé dès le départ. Les humains savent retenir des nombres normaux. Ils ne sont pas habitués à retenir de l’hexadécimal, ce ne sont pas des machines.
Mettre plus de nombres ou aller au delà de 256 aurait mieux marché.
Aujourd’hui quasiment aucun admin ne s’embête à penser en IPv6. Le NAT IPv4 leur va très bien.
En fait, faudrait inventer un truc qui permette d’associer un nom à une IP, comme ça ça éviterait de devoir retenir les chiffres. Oh, wait… ![]()
Ca existe mais certains formulaires nécessitent obligatoirement l’adresse IP.
Bonjour, il existe aussi l’IPV8
https://www.frandroid.com/culture-tech/3067103_cest-quoi-lipv8-la-solution-pour-enfin-regler-le-probleme-des-adresses-internet#:~:text=Concrètement%2C%20l’IPv8%20propose%20des,192.168.5.1%20»%20en%20IPv8.
Et du coup
L’adresse « 192.168.5.1 » en IPv4 devient l’adresse « 0.0.0.0.192.168.5.1 »
Pas encore approuvé, et supporté à peu près nulle part. Très peu de chances que ça s’impose à court terme.
Ces formulaires doivent forcément être mis à jour pour accepter un nouveau format d’adresse, quel qu’il soit. Donc c’est l’occasion aussi de les mettre à jour pour accepter des noms plutôt que seulement des IP.
En dehors du réseau local, on ne devrait jamais avoir besoin de retenir une adresse IP (à la limite, celle d’un serveur DNS… mais il y en a qui sont faciles à retenir même en IPv6, par exemple le 2620:fe::fe de Quad9). Et sur le réseau local, non seulement l’IPv4 n’est pas près de disparaître (y a à peu près aucun besoin de supprimer l’IPv4 en local…), mais en plus en IPv6 tu peux faire des adresses locales très faciles à retenir (là où on mettait des 192.168.0.1, 196.168.0.2, etc… on peut mettre des f80::1, fe80::2, etc…).
D’accord avec toi. Cependant l’IPV6 est fait pour que toutes les adresses soient uniques et ne plus avoir d’adresses locales (mais bien sûr la notion de réseau local existe toujours). En gros une adresse MAC « plus simple »
… Garder de l’IPV4 en local va à l’encontre de la philosophie IPV6.
Bon, chacun fait bien ce qu’il veut sur son propre réseau! ![]()
On en sait pas trop pourquoi dans l’article, moi je vais vous dire le pourquoi. Car la France et ses « grandes entreprises » est en faillite et on vend les bijoux de famille tant qu’ils on encore un peu de valeur. Les opérateurs passent à l’IPV6 mais revendent à prix d’or leurs plages IPV4. C’est la vraie raison…
Tu m’as bien fait rire! ![]()
Je veux vendre mes IPV4, tu peux me donner un acheteur s’il te plait, un peu de liquidité, ça fait toujours du bien à la trésorerie d’une boite… ![]()
Bien entendu, c’est au niveau opérateur.
Je partage l’avis de @JRC, les opérateurs FAI proposent de moins en moins d’avoir sa propre ipv4 (fixe ou dynamique peu importe) et à la place d’avoir une ip partagé.
Pour ma part, j’ai eu énormément de chance quand on m’a obligé à passer à la fibre SFR, j’ai eu direct ma propre ip, je n’ai pas eu besoin de batailler au près du service client. Mais je ne serais pas étonné que je devais migrer, même en tant que ancien abonné, je ne serais pas étonné que je sois obligé d’avoir une ip partagée.
Il y a certains opérateur qui ont plus ou moins de plage d’ipv4 public que d’autres. Ceux qui ont des bonnes plages, peuvent les attribuer à leur client sans être obligé de faire un espèce de natage.