Commentaires : L’obsolescence programmée frappe encore : votre aspirateur robot peut mourir du jour au lendemain

Et si votre aspirateur robot cessait soudainement de fonctionner du jour au lendemain, sans panne ni mise à jour ? C’est ce qui arrive aujourd’hui aux utilisateurs de Neato, dont les appareils deviennent inutilisables après la fermeture des serveurs de la marque. Une histoire qui illustre les dérives inquiétantes de la dépendance au cloud dans les objets connectés.

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clubic.com – 28 Oct 25

C’est pour cela qu’il est hors de question que ce type de matériel connecté dépendant d’un serveur externe entre chez moi.
Il existe suffisamment de solutions locales (manuelle si besoin) pour ne pas se mettre sous les ordres d’une quelconque marque.

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Voila pourquoi les firmwares de ces appareils devraient être open source.
Et je pourrais vous parler de machines industrielles autrement plus couteuses qui sont aussi touchées par le même problème. Ni défectueuses, ni vieilles, mais condamnées à la benne juste parce qu’on ne peut plus « activer » le logiciel… qui a pourtant été payé.
A minima, la loi devrait imposer la diffusion des codes sources et clés de mise à jour en cas d’arrêt du support produit ou de faillite.
A l’heure ou nous parlons d’environnement, comment peut t’on continuer à tolérer cela ?

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Deus Ex Silicium sur YouTube en a (peut-être) fait les frais pour son Dyson…

La plupart des modèles de la marque, dont les célèbres Neato Botvac D7, D8, D9 et D10, s’appuyaient sur une connexion permanente aux serveurs de l’entreprise pour gérer la cartographie, les mises à jour logicielles et même le simple démarrage à distance.

Mais c’est totalement couillon ne serait-ce que pour la cartographie, les deux autres pas mieux : màj, si tu n’a pas plus internet chez toi , c’est mort pour ton aspirateur :sweat_smile::skull:
Le lancement à distance ça se discute en fonction de comment sont gérés les flux entrants et sortants, faudrait pas que ton domicile se transforme en passoire.

D’un côté c’est compréhensible, car cela voudrait dire que ad vitam tu dois gérer un stockage sécurisé avec tout ce que ça impose pour un appareil que tu ne vends plus.
D’un autre la publication du code source permettrait de s’affranchir de ça…
Ils argueraient que ça peut donner des idées à la concurrence.

L’activation en ligne devrait être optionnelle, (sur pc tu peux rajouter à un domaine un pc sans connexion réseau :sunglasses:), la création de compte également, seule les mises à jour de sécurité devrait être proposées et refusables

Excellente suggestion !

Et j’irai plus loin, tout objet connecté devrait obligatoirement avoir dès sa mise sur le marché une API accessible localement et documentée, éventuellement désactivée par défaut pour des raisons de sécurité, mais activable avec une procédure documentée et ne nécessitant pas de connexion Internet (du genre appuyer x secondes sur tel bouton).

À ce niveau y a des trucs complètement aberrants, j’ai par exemple un relai IP pour mes volets radio, il a une chouette API REST exposée via le serveur du fabricant, mais par contre en local c’est un truc imbitable. Résultat, pour intégrer ça avec un outil que je fais tourner sur mon serveur domestique, littéralement à 50cm du relai, ça doit passer par les serveurs de la boîte parce que j’ai pas réussi à avoir quelque chose d’utilisable sur l’interface locale :angry:

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Le pognon et la sacro-malsainte propriété intellectuelle…

Tu utilises Home Assistant j’espère (ou Nymea) :grimacing:

En fait non pas tant que ça. Pour un geek qui sait bidouiller un peu (sûrement pas mal de monde sur ce site clubic) on sait repérer le matériel et paramétrer ce qu’il faut. Mais pour 90 % des acheteurs, ils ne savent même pas qu’il y’a un cloud derrière. Il y’a aujourd’hui une quantité énorme de petits trucs connectés à un serveur distant. Ça donne un côté pratique à l’app et c’est très mal expliqué sur les boites. Ce qu’il faudrait c’est la même chose que pour les pièces détachées automobiles ou électroménager. Des lois pour obliger à préciser sur les boites que le produit est dépendant d’un serveur distant, ou qu’il peut fonctionner sans, et obliger à une disponibilité du serveur xx année après l’arrêt du produit.

Mais c’est bien sûr ;
Pour un utilisateur lambda néophyte, des codes sources et clés de mise à jour, lui sont totalement inconnus, une langue étrangère genre hiéroglyphe.
Déjà paramétrer la Hi-Fi au Matos est une prouesse.
Cool, le mien est total autonome, même pas obligé la Hi-Fi, 1 bouton et il démarre.
Au début 1ér utilisation, il a fait sa carte, mis en mémoire et roule ma poule.
Perso, je l’ai appelé Robocope car en plus elle cause, rentré maison, quand elle retourne à sa station, hi hi

  1. Tu ouvre ChatGPT « Mon robot marche plus aide moi »
  2. Tu ouvre l’app de ta box domotique
  3. Tu installe un plugin qui le prend en charge grâce à l’API ouverte
  4. Tu maintient 30 secondes x ou y bouton sur l’aspi

Et voilà il fonctionne. Possible uniquement grâce à l’ouverture des specs API et au switch sur le matos. Dans un monde ou on commence à avoir bc de domotique à la maison c’est plutôt utile.

Alors effectivement, ta grand mère aura du mal. Mais elle a un super petit fils qui est pas un professionel, certe, mais qui sait utiliser un téléphone et qui va lui faire ça.

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Non, tout simplement comme ça a été dit plus haut obliger à une API ouverte, voire un logiciel open-source, permettant une utilisation sans les serveurs distants de l’entreprise, tout en ne l’interdisant pas pour les adorateurs de prisons dorées.

Ce n’est pas pour les utilisateurs lambda que c’est important d’avoir le code source, mais pour les devs de softs comme Home Assistant ou des plugins qui vont avec, et qui permettent aux néophytes de pouvoir utiliser leur maison connectée sans subir l’enfermement dkun logiciel propriétaire, de la loi et l’obsolescence des constructeurs.

Pour le robot-aspirateur Dyson qui meurt au bout de 7 ans pile, voir l’excellente vidéo de la chaîne YouTube « Deus ex silicium ».

Oui ça c’est une bonne idée que les gens soient prévenue ce serait le minimum

D’un côté c’est compréhensible, car cela voudrait dire que ad vitam tu dois gérer un stockage sécurisé avec tout ce que ça impose pour un appareil que tu ne vends plus.

A ce moment la, tu publie une mise à jour qui enlève le système d’activation.

Dans l’industrie, on voit des machines qui ont des décénnies, parfois même plus d’un siècle et qui sont toujours utilisées. Leurs fabricants ont parfois fait faillite depuis belle lurette.

L’introduction de l’informatique et du logiciel dans les machines augmente de fait la vitesse d’obsolescence de l’outil industriel.

Pour de bonnes raisons ? Il faudra qu’on explique l’intéret de mettre un système d’activation à un logiciel prévu pour fonctionner avec une machine spécifique. Il ne peut de fait pas être utilisé si on n’a pas acquis la machine.

D’un autre la publication du code source permettrait de s’affranchir de ça…
Ils argueraient que ça peut donner des idées à la concurrence.

Quand un logiciel est abandonné, on abandonne de fait la clientelle à la concurrence.

Ils ont trop peur de se faire cloner leur process.
Le matériel est bien plus facile à rétro-ingénierer, surtout quand il est conçu pour pouvoir être maintenu comme en industrie.
Mettre des verrous sur le logiciel central qui pilote le tout est le plus simple.
Dans l’entreprise pour laquelle je travaille ils conçoivent en partie leurs machines et logiciels de production « secret défense », avec lesquelles je bosse : une clé physique permanente sur le pc vient valider chaque licence.

Ils ont trop peur de se faire cloner leur process.
Le matériel est bien plus facile à rétro-ingénierer, surtout quand il est conçu pour pouvoir être maintenu comme en industrie.

Dans la plupart des cas que j’ai connu dans des PME, reproduire la machine aurait été bien au delà des capacités et moyens des professionnels concernés.
De la même façon, devoir faire le moindre « reverse engineering » signifierait des couts assez irréalistes pour eux.

Autrement dit, la machine ne fonctionne plus, il n’y a pas de moyen simple et rapide de la remettre en route, elle pars à la benne, point barre. Et cela malgré le fait qu’elle n’a pas la moindre panne matérielle, juste un logiciel qu’on ne peut plus activer.

D’ailleurs, est ce vraiment si facile de faire le reverse engineering de machines qui contiennent pas mal d’électronique… et des firmwares avec pas mal de logiciel ? D’autant qu’il faut aussi étudier le principe d’opération lui même… alors que c’est pas le métier de l’entreprise ?
De l’autre côté, est ce que quelqu’un qui est prêt à investir dans le clonage d’une machine va s’arrêter devant un logiciel à « déplomber » ?

Quand tu achète une machine, c’est pour que tu la branches… et ça marche. Si tu doit te taper du reverse engineering et de la refab pour que ça fonctionne… et bien c’est justement la ou tu va commencer à te demander pourquoi tu payes son fabricant.

Et quand une boite fait faillite, les clients se retrouvent juste avec des investissements perdus et l’humanité, avec des déchets à traiter et le « cout environnemental » de machines neuves à fabriquer. C’est idiot.

Ces arguments de « paranoïa de la propriété intellectuelle » ne m’ont jamais convaincu. Est ce que les machines outil d’antan qui ne contenaient pas le moindre logiciel étaient pour autant clonées par les clients ? Pour autant que je saches, ce n’était pas le cas. Parce que comme on dit, chacun son métier.
J’ai pu constater dans ma carrière que dans une majorité de situations, les protections n’embêtent… que les utilisateurs légitimes qui ont bien payé pour le droit d’utiliser la machine.

Dans l’entreprise pour laquelle je travaille ils conçoivent en partie leurs machines et logiciels de production « secret défense », avec lesquelles je bosse : une clé physique permanente sur le pc vient valider chaque licence.

Mais ce genre de situation n’appartient pas du tout au cas général pour pléthore de raisons. Et l’usage d’une clé matérielle n’est pas une si mauvaise solution, car elle n’a pas les inconvénients d’une activation logicielle en cas de panne ou de plantage du PC.

Je suis électrotechnicien, à un poste de dépanneur atelier donc je suis au contact de machines industrielles constamment, et oui, c’est « facile » de reverse de la mécanique.
Pour la partie électrotechnique, 99% des composants sont des organes de grande production fournis par des sous-traitants (Siemens, Wago, Allen Bradley, Bosch, etc…), donc suffit de simplement les acheter.

Seul les programmes et les « recettes » sont chasse gardée et très durs à retro.

Je suis électrotechnicien, à un poste de dépanneur atelier donc je suis au contact de machines industrielles constamment, et oui, c’est « facile » de reverse de la mécanique.

Comprendre comment fonctionne une machine, c’est une chose. Organiser une production en est une autre. Un assemblage de pièces en métal soudé parait simple. Essayez donc de le reproduire pour voir combien de temps vous y passerez vraiment.

Faire du matériel parait simple conceptuellement. Mais prenez simplement une seul pièce de métal emboutie et demandez vous combien de temps et d’argent ça vous demandera pour la refaire vraiment. Quel investissement pour la matrice, quel minimum de production il faudra envisager, combien d’argent immobilisé, combien de temps à passer, etc…

Attention, je ne prétends pas que personne ne cherchera jamais à copier quelque chose, juste que c’est une grave erreur de croire que ce sont tes clients qui le feront. Ils n’en ont ni le temps, ni l’argent, ni les compétences : ce n’est pas possible, cela signifierait de changer de métier.

Pour la partie électrotechnique, 99% des composants sont des organes de grande production fournis par des sous-traitants (Siemens, Wago, Allen Bradley, Bosch, etc…), donc suffit de simplement les acheter.

Non, parce qu’au coeur d’une grande partie des réalisations électroniques modernes, il y a des composants programmables… et protégés, donc illisibles. Il ne suffit pas de connaitre leur référence et d’en commander des neufs pour reproduire les cartes.

Ajoutons qu’une carte électronique n’est pas fait que de circuits simples à sourcer. Avez vous déjà essayé de faire le schéma d’une carte avec un PCB à quatre ou six couches ?

Seul les programmes et les « recettes » sont chasse gardée et très durs à retro.

Pas autant que vous le pensez.

De plus, vous avez fait l’effort de rétro engineering d’une machine et fait sérieusement l’étude de son principe opératoire, écrire un logiciel ne sera dans beaucoup de cas pas extrêmement compliqué.

D’ailleurs, vous pourrez constater que quand le hardware d’un matériel est un minimum documenté, on trouve souvent des logiciels et firmwares « alternatifs ».

Tu sais qu’il existe des professionnels à qui on peut sous-traiter ce genre de choses ?

Nous avons par exemple des chariots élévateurs autonomes pour alimenter en produits nos machines, achetés à un fournisseur autrichien, mais il se trouve que pas mal de problèmes se sont présentés à la mise en production, notamment une partie mécanique assez médiocre.

Nous avons donc décidé d’améliorer les bousins en modifiant certaines pièces et montage (un engrenage sur la direction et le montage de vis à billes pour le levage notamment), et bien on a juste pris les pièces d’origine et on a fait faire de nouvelles pièces sur cette base à une entreprise de mécanique…

On aurait tout autant pu faire la même chose si on avait eu besoin de pièces d’origine mais que le constructeur avait fait faillite, ne les produisait plus, ou que l’on trouvait ses tarifs exagérés.

Je ne dis pas que c’est courant, mais que c’est possible.

Et pour revenir à mon propos d’origine, ce qui est possible assez simplement avec des pièces mécaniques, est bien plus dur quand il s’agit de logiciel obfusqué ou closed source.

Non mais ça va je connais un peu…
Je parlais de contacteurs, de variateurs, d’automates, de cartes d’entrée/sortie, etc…
Bien sûr que si tu prends une tête de station wago programmable il te faut le programme qui va avec ton application… Et c’est bien là qu’on en revient à mon propos de départ : le logiciel est un verrou efficace.

Ça sera en effet moins compliqué que de rétro le logiciel verrouillé d’origine.
Bref, rien d’incompatible avec ce que je dis depuis le début.

Tu sais qu’il existe des professionnels à qui on peut sous-traiter ce genre de choses ?
Nous avons par exemple des chariots élévateurs autonomes pour alimenter en produits nos machines, achetés à un fournisseur autrichien, mais il se trouve que pas mal de problèmes se sont présentés à la mise en production, notamment une partie mécanique assez médiocre.
Nous avons donc décidé d’améliorer les bousins en modifiant certaines pièces et montage (un engrenage sur la direction et le montage de vis à billes pour le levage notamment), et bien on a juste pris les pièces d’origine et on a fait faire de nouvelles pièces sur cette base à une entreprise de mécanique…
On aurait tout autant pu faire la même chose si on avait eu besoin de pièces d’origine mais que le constructeur avait fait faillite, ne les produisait plus, ou que l’on trouvait ses tarifs exagérés.
Je ne dis pas que c’est courant, mais que c’est possible.
Et pour revenir à mon propos d’origine, ce qui est possible assez simplement avec des pièces mécaniques, est bien plus dur quand il s’agit de logiciel obfusqué ou closed source.

Mais ce n’est pas ainsi que vous pourrez espérer copier une machine complète de manière réaliste. Parce que cela coûterait bien plus cher que d’en acheter une neuve à son fabricant.

Pour espérer un cout de fabrication acceptable, il faudrait commander des centaines, voir des milliers de… chaque pièce. Car tout production d’une pièce impose des couts fixes indépendants de la quantité : études, moules, matrices, calages, processus, etc…

Cela peut rester intéressant de faire fabriquer une pièces unitaire ou en petite série pour sauver une machine coûteuse ou un parc de machine. Mais fabriquer ainsi une machine complète n’est quasiment jamais rentable. C’est la raison pour laquelle personne ne le faisait, même au temps ou les machines étaient purement mécaniques.

Non mais ça va je connais un peu…
Je parlais de contacteurs, de variateurs, d’automates, de cartes d’entrée/sortie, etc…
Bien sûr que si tu prends une tête de station wago programmable il te faut le programme qui va avec ton application… Et c’est bien là qu’on en revient à mon propos de départ : le logiciel est un verrou efficace.

Cela peut être un problème aussi quand c’est utilisé pour rendre indépannable des choses qui sont triviales. Et donc pour générer une rente non basée sur du travail, mais sur une logique de captivité artificielle du client.

Cette logique est nuisible et ne fabrique pas de valeur ajoutée pour la société.

Est ce pour autant un verrou efficace contre les vrais « copieurs » qui veulent réellement produire une copie et la vendre en masse ? Non, parce qu’un firmware ça se réécrit.
Le problème est relativement similaire à la production d’une pièce mécanique : il y a un cout financier au départ, mais il est rapidement absorbé par le volume de production.
Cela embêtera d’abord celui qui veut dépanner sa machine. Beaucoup moins celui qui veut réellement la copier pour en vendre en masse.

Ça sera en effet moins compliqué que de rétro le logiciel verrouillé d’origine.
Bref, rien d’incompatible avec ce que je dis depuis le début.

Si on en reviens à la problématique de départ, la question est de savoir qui est le plus embêté dans l’affaire ? L’utilisateur d’une machine qui se retrouve obligé de la jeter parce qu’un dépannage lui couterait trop cher ? Ou celui qui veut vraiment concurrencer une production et qui mettra les moyens qu’il faut pour ça…

Rappelons par ailleurs que la loi interdit la copie d’une machine à l’identique.

Il est interdit de prendre le logiciel d’un concurrent pour le vendre avec ses propres machines, qu’il soit pourvu ou non d’un système d’activation ne change rien.

Il est également illégal de copier à l’identique ou de manière très similaire une carte ou une conception mécanique. En droit, cela s’appelle une « copie servile ».

Un concurrent qui voudrait copier devra forcément passer par la case « conception » et devra donc réétudier tout le processus et investir dans une nouvelle production pour chaque partir.

Rappelons que certains pays n’en ont rien à foutre et qu’une partie de leur économie s’appuie sur la copie et le piratage industriel.

Dans mon entreprise il y a encore quelques années tout ce qui concernait les machines dont je te parle, plans, schémas élec, et bien évidemment toute la partie logicielle de pilotage, était classé hautement confidentiel, interdiction absolue d’imprimer certains documents, consultables uniquement sur certains terminaux (intranet exclusivement) et bien sûr limité à certaines personnes, et pour d’autres imprimables, obligation de les détruire après utilisation, et bien sûr dans tous les cas, interdiction absolue d’emporter quoi que ce soit hors de l’entreprise (ports USB bridés dans le doute).

Ces machines sont en développement depuis 30 ans, ça a dû coûter des centaines de millions d’euros en développement, une machine coûte actuellement environ deux millions d’euros, et permet moi d’affirmer que n’importe-quelle entreprise chinoise du secteur serait ravie de copier, même à tarif prohibitif, ça serait toujours moins cher que de dev un procédé similaire.