La Commission européenne examine les pratiques de licences logicielles d’Oracle, avant une éventuelle enquête formelle. Aucune procédure n’est ouverte à ce stade, mais Bruxelles a déjà consulté des tiers sur le sujet.
Toutes cees licences par coeur de processeur sont une véritable arnaque, du coup cela revient moins cher d’acheter un serveur avec fréquence CPU élevée et peu de coeurs plutôt que devoir brider un serveur à 64 coeurs. De plus, les machines de secours qui ne sont pas utilisées en temps normal doivent payer aussi des licences plein tarif. Pas étonnant que des banques aient migré vers de l’opensource PGSQL pour leurs bases de données. Les économies sont énormes.
Pratiques héritées des années 70 et des « Hosts » d’anciennes générations avec des multi-processeurs « mono-cores » (IBM, DEC, HP, Control Data, Silicon Graphics,… .
Tout le monde le faisait (y compris MS sur les premières versions WinNT 3.x). Mais les technos ont évolué depuis depuis que les processeurs (et µP) ont augmenté le nombre de cœurs. Et la majorité des éditeurs sont passés à la licence par machine (au pire, par processeur multi-cores).
Oracle, lui, continue cette pratique d’un autre age (avec une poignée d’autres éditeurs) qui n’a plus de justification de nos jours sur les serveurs (à part le profit).
Chez mon boss aussi on remplace oracle par pgsql sur azure.
Les vendeurs de soft de backup genre legato sont pas mal non plus pour multiplier l’addition par le nombre d’unités LTO ou de cartouches.
Le licensing Oracle… c’est une vraie jungle avec des règles d’un autre âge, le pire étant celle de Java pour les entreprises.