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Commentaires : Kenworth présente deux poids lourds électriques d'une autonomie de 300 km

Le constructeur de poids lourds Kenworth a présenté deux camions électriques, adaptés de modèles déjà existants, avec une autonomie annoncée allant jusqu’à 300 kilomètres.

Ah bas voilà, enfin un camion VE qui racle pas le sol…

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En fait c’est 200 miles, donc 320 km.

En fait si on prend la plage 20-80%, ca fait 192km - C’est donc limité à de la livraison urbaine (le régional tu oublies :p).

Mais faut bien commencer quelque part!

Qui te dit que cette plage n’est pas déjà comptée?

Le fait que l’info vient d’un communiqué de presse, du coup le vernis marketing doit être enlevé pour obtenir quelque chose de réaliste :sweat_smile:

Sérieusement ?

Sincèrement, je pense que le problème n’est pas pris de la bonne façon.
Plutôt que de se casser les dents sur le problème de l’autonomie en voulant intégrer beaucoup de (couteuses et lourdes) batteries, pourquoi ne pas munir les autoroutes de conducteurs électriques pour alimenter les véhicules ?
Caténaires, glissières d’alimentation, etc.
Beaucoup de choses ont déjà été mises au point pour le rail ou les métro sur pneu.

On notera que Kenworth, comme Peterbilt, fait partie du groupe Paccar qui possède DAF en Europe. Et ces petits camions sont en fait des DAF 45/55 ici.

Et combien ça va coûter, tout ça ?

Tu veux dire, pourquoi c’est fait sur des systèmes où tous les véhicules font le même gabarit, roulent sur la même voie, ne doivent pas ou peu changer de file et où ils sont tous contrôlés par un organisme centrale gérant tous les déplacements restant sur leur seul réseau et pas ailleurs, et non sur un système avec des véhicules ayant tout un tas de gabarits différents, changeant constamment de voie, sortant et entrant du réseau en permanence, sans aucune gestion ?

La réponse me semble évidente personnellement, après le problème vient peut être de moi…

Vraisemblablement beaucoup moins cher que d’équiper chaque véhicule d’une grosse batterie… qui ne sera pas pour autant toujours suffisante.

Il ne faut pas juste regarder ce que ça coûte, mais aussi ce que cela rapporte :wink:

Disons que les limites que vous avez cité sont pertinentes avec les technologies du passé.

Aujourd’hui, avec l’informatique, mettre au point un système de captation intelligent capable de s’adapter aux mouvements d’un véhicule, c’est tout à fait possible.

Donc aujourd’hui, le monde se situe en bordure d’autoroute tel des gares, se limite aux autoroutes tel des chemins de fer, et ne serait pas encore plus emmerdé des problèmes récurant de la sncf si le monde entier y était pendu et pas juste le transports de quelques passagers aux heures de pointe.

Du coup tu me dis quand on entre dans le monde d’aujourd’hui, qu’on déménage tous au bord d’une autoroute ;).

Non, l’idée c’est d’utiliser la batterie pour les courtes et moyennes distances, et l’autoroute pour les longues distances.

Comme cela, on évite de mettre des batteries trop lourdes dans les voitures. Autant que de devoir équiper trop de route pour que tout le monde soit desservi.

Après, c’est une question de calcul pour trouver le bon rapport.

Quand au train, les petites lignes vont vraisemblablement disparaître. Et seront remplacé par des navettes routières automatiques.

M’est d’avis que le problème a déjà été pensé à droite à gauche, mais pose tellement de problème en terme de logistique et de coût que ce n’est pas viable, surtout pour une technologie qui risque d’être transitoire en attendant de trouver mieux.
En fait j’ai l’impression d’être à mon boulot. « bah pourquoi ils font ça et pas ça ? ». Parce qu’en prenant le problème dans son ensemble, on se rend vite compte que si en restant focalisé sur l’idée de base elle peut semble intéressante, mais qu’en prenant un peu de recul on se rend vite compte qu’on fait face à tellement de complications et d’éléments à prendre en compte que ça devient vite ingérable.