Ressusciter des espèces disparues, un scandale ? Oui, plutôt. Avec Jurassic Park, Spielberg fait revivre des animaux morts, enterrés et déterrés : les dinosaures. Extrapolant l’actualité scientifique de l’époque, il imagine un monde où les techniques avancent plus vite que la réflexion éthique… Mais ne vous méprenez pas, il s’agit bien là d’une fiction.
L’article fait mention de la nature qui reprend ses droits dans le film et cela est en partie vrai puisque les dinosaures en théorie unisexes arrivent (allez savoir comment) à trouver le moyen de se reproduire. Mais ce qui fait vraiment déraper l’histoire ce n’est pas tant la nature que la nature… humaine. L’arrogance d’un milliardaire va se heurter à l’avidité d’un seul de ses employés, détestable à souhait et ce sont ces faiblesse humaines qui vont être la cause des problèmes rencontrés par les héros.
Je ne sais plus si c’est beaucoup détaillé dans le film, mais dans le livre il est expliqué que certaines séquences manquantes dans l’ADN des fossiles de dinosaures ont été comblées grâce à de l’ADN de plusieurs espèces de grenouilles, dont certaines hermaphrodites.
Et PAF, ça a fait des Chocapics.
Oui, je me rappelle que c’est expliqué comme ça dans le livre et que les grenouilles peuvent, lorsque qu’il y a trop d’individus du même genre, changer de sexe (ah bon ? hum, mouais ) Dans le film ils disent simplement « la nature trouve toujours un chemin ». L’histoire de la grenouille transsexuelle n’avait pas dû plus plaire à Spielberg qu’à moi.
Bon article de synthese. Mais pour rester factuel. Le clonage etait un mythe il ya quelques annees. Aujourdhui un chinois fortuné peux faire cloner son chien a chaque fois kil meurt. Ce ki parait impossible aujourhui le sera sans doute demain y compris le clonage denfants disparus prematurement par quelques parents eplorés et fortunés. Le clonage despeces disparues nest certainement pas exclus. Les restes de gros mamiferes dans le permafrost oui ailleurs sont une piste et les progres en genetique avancent a pas de geant. Il faut lire les revues scientifiques pour sen rendre compte. Demain sera etonnant mais pas forcément ethique.on mange bien des aliments transgenique…
en ce moment le seul truc qui m’intéresse c’est la plante qui fait des tomates et des pieds de patates… j’ai plus de place dans mon jardin et on va tous crever de faim avec votre connerie de virus du wuhan
Il n’y a pas que la grenouille qui soit hermaphrodite, les escargots, le lombric, les tortues d’eau douce, les huîtres… le sont aussi… Il paraît que le mérou le puisse quand il n’y a plus de mâle dominant (source Wikipédia).
Attention à ne pas faire de confusion. Hermaphrodite signifie qui possède les deux genres, les deux organes reproducteurs dès le départ, même s’ils n’atteignent pas la maturité au même moment. C’est peu commun mais pas rare. On le trouve aussi chez certaines plantes.
Dans le roman et le film il est question de changement de sexe spontané et ça, pour ce que j’en sais, c’est beaucoup plus rare, même si apparemment ça existe (cf : @ramses_deux).
Je ne trouve pas que dans le film le milliardaire Hammond soit si arrogant que ça. Il me paraît être redevenu un gosse en réalisant son rêve qui date probablement depuis son enfance, preuve en est sa grande naïveté incrédule incapable de réfléchir sur les mises en garde du personnage incarné par Jeff Goldblum. D’ailleurs le fameux « j’ai dépensé sans compter » est plus un gimmick qui donne à plusieurs reprises une tournure comique aux péripéties plutôt qu’une volonté de le dépeindre comme un pingre arrogant.
J’ai toujours un soucis avec les formules du type « la nature qui reprend ses droits » et autres humanisations de la nature, qui la présentent comme une entité pensante, extérieure à l’homme, souvent juste et bienveillante, voire même vengeresse…
La réalité, c’est qu’il y a un univers, des galaxies, des planètes, la terre, avec des plantes, des environnements divers et variés, et des animaux dont l’être humain n’est qu’une des espèces. Les animaux agissent, certains chasses, tuent, font de l’élevage (les fourmis par exemple), dansent, chantent, construisent des barrages (castors), des routes ou vont sur la lune…
On a définit « Nature » comme « Tout sauf l’être humain ». Mais du coup, c’est une simple définition arbitraire et on ne peut pas l’utiliser pour argumenter du style « Ce qui est naturel est bien, ce qui ne l’est pas est mal ». Et la nature n’est pas une entité pensante, elle n’est pas capable de planifier une vengeance, de « reprendre ses droits » (concept purement humain et donc, par définition, non naturel).
J’adore l’archéologie et la paléontologie et leurs formes combinées. Alors déjà je trouve que d’aller déterrer tous les Egyptiens de l’antiquité pour les mettre dans des musées, c’est un peu de mauvais goût.
On ne va quand même pas ramener à la vie tous les néandertaliens. Pour faire quoi ? Se faire prévaloir et constater qu’effectivement nous sommes plus évolués. Mais peut-être pas tant que cela puisqu’on a tous du néandertal en nous.
Ce n’est pas une « humanisation » de la nature. En fait, pour bien comprendre la dichotomie qui s’opère entre la Nature et l’Homme, il faut reprendre le mythe de Prométhée et le vol du « Feu Sacré ».
L’humanisation de la nature revient à des concepts comme Gaïa et autres théories New-Age.
L’homme a toujours agit sur la nature depuis la nuit des temps : pour occuper des sols, chasser, couper des arbres pour faire du feu et construire des campements, etc. Les déforestations ne datent pas d’aujourd’hui.
Après l’homme est allé plus loin en exploitant les énergies fossiles. Ce qui ne serait pas forcément la cause du réchauffement climatique. Il y a toujours eu des changements climatiques et des extinctions de masse dans l’histoire de la terre. On ne verra pas ça de notre vivant mais nous sommes à l’aube d’une période glaciaire.
Je comprends tout à fait qu’il y ait une humanisation de la nature…Mais ce serait aussi la nature de l’homme.
On a sans doute oublié quelque chose ici :
Merci Clubic / Marion pour cet article très intéressant !
Et vu les commentaires, ça a l’air d’avoir intéressé pas mal de monde
L’Homme ne détruira pas la Terre, il se détruira lui-même, éventuellement il détruira les espèces animales et végétales actuelles. Mais la Terre continuera d’exister, de nouvelles espèces apparaitront, et rebelote.
A moins de coller une bombe au naquadah dans le noyau, notre planète continuera d’exister après nous, inutile de s’inquiéter.