C’est un sérieux revers pour le Japon. La fusée H3, qui devait lancer un satellite de navigation, a subi une importante anomalie, l’empêchant de mener à bien sa mission.
C’est un revers, mais en aucun cas un désastre ou une menace sur l’ensemble des ambitions spatiales du Japon.
Mauvais timing
En 2023, le Japon avait perdu un précieux satellite militaire de reconnaissance (ALOS-3). Le gouvernement japonais avait été critiqué de toute part pour avoir risqué un satellite stratégique de 280 M$ sur un vol inaugural. Fait très rare, cela avait même été critiqué par l’ancien astronaute astronaute de la Jaxa Soichi Noguchi.Cette fois-ci, le Japon perd un précieux satellite de navigation QZS, Michibiki-5. Le réseau vient renforcer la précision du réseau GPS américain au Japon et dans l’Asie Pacifique. La bonne santé du réseau est par conséquent menacée à moyen terme alors qu’il est indispensable depuis le regain des tensions entre la Chine et le Japon. Pour rappel, la première ministre du Japon Sanae Takaichi avait évoqué le 7 octobre la possibilité d’une intervention armée en cas d’invasion chinoise de Taïwan, ce qui avait provoqué la colère de Pékin. Depuis, le Japon a renforcé ses positions de défense anti-aérienne sur l’île de Yonaguni, la plus proche de Taïwan.
mets mon chapeau en alu
Comme par hasard !
Source : Air&Cosmos
Pendant ce temps :
Premier succès de la Long March 12A, la Chine fait un pas de plus dans le réutilisable
Dans la nuit du 22 au 23 décembre, la fusée réutilisable Long March 12A de la CASC a réussi son premier vol mais on n’a pas réussi à récupérer le premier étage.
Source : dito
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Ça arrive à tout le monde !
Le patron de l’agence spaciale japonaise se serait-il fait sepuku ?
Non ? Les traditions se perdent. ![]()
En tout cas chapeau au Japon de développer tout seul une telle capacité spatiale.
Mais là ce n’est pas du même niveau