Les projecteurs à ultra-courte focale séduisent de plus en plus de passionnés de home cinéma. Leur promesse est simple : une image immense, sans plafond percé ni installation compliquée. Mais leur intégration dans un salon, accompagné d’un écran technique, reste souvent un casse-tête.
une photo du systeme entierement déplié et en fonctionnement aurait été bien, on reste sur notre faim
test plus complet trouvé sur Frandroid.
Plus de 7000 boules juste pour du home cinoche…
En fait c’est 5300€ rien que pour le meuble qui est délirant…
Un budget home-cinema comme ça, avec le meuble, le VP UST, ça représente 20 ans de ciné pour quelqu’un qui irait 3 fois par mois. Et en général on attend pas 20 ans pour améliorer son matériel. Et c’est sans parler de l’ampli H-C et des enceintes.
Mais quand c’est une passion, on ne compte pas ![]()
Et après on me dit qu’une place se cinéma coûte chère…
Je pense que les gens qui te disent que c’est cher ne sont pas les mêmes qui peuvent s’acheter un objet pareil donc … ![]()
Quel intérêt par rapport à une télé 85 pouces qui sera plus lumineuse, fera la meme taille d’écran, et coutera 5x moins cher?
J’ai l’impression que depuis le passage en 4k il y a 15 ans les projos sont morts niveau rentabilité?
Avec un vidéoprojecteur on peut regarder « dans le noir » tandis qu’avec une TV ça a quand même tendance à péter les yeux non ?
Après si on parle du tarif c’est certain que bon… ![]()
Et sans parler de l’éventuel bruit de fond du vidéoprojecteur.
C’est clair, j’ai un TV 4K mais je prefere toujours maté un bon films sur mon vieux VP 1080p et mon écran de 2m40 de base (donc un peu plus 100’) c’est tellement plus agréable niveau confort visuel.
Ce n’est pas la technologie qui est en jeu mais l’intensité lumineuse dans un espace. Un vidéoprojecteur ne dépasse pas actuellement les 300cd/m2 en pic sur du contenu HDR (même en payant 25000 euros chez Sony). Une TV OLED dans la moyenne à un pic à plus de 1000cd/m2. L’OLED peut monter à 2400cd/m2 en pic et 3500cd/m2 en LCD avec mini-LED. L’oeil humain est parfaitement adapté à observer cette intensité dans un environnement cohérent. La pupille est donc la clé pour comprendre le phénomène. Dans une pièce fortement lumineuse, la pupille va se contracter pour ajuster la captation des vaisseaux lumineux. Au contraire, la pupille va fortement s’ouvrir dans un environnement sombre. La sensibilité est donc extrême pour capter les vaisseaux lumineux de l’environnement. Lors d’un contenu HDR, le pic de luminosité apporté dans l’environnement est brutal pour nos yeux, d’où le phénomène d’éblouissement.
Même phénomène en voiture la nuit quand quelqu’un est en feu de route par exemple.
Aucun vidéo projecteur ne répond à la norme HDR. Une courbe spécifique existe pour tempérer avec les capacités des vidéoprojecteurs mais ça reste marginal.
Le seul avantage du vidéoprojecteur est la taille possible si l’environnement le permet. Les meilleurs références ont une très bonne couverture du BT2020 également.
Si vous voulez voir du contenu HDR avec un mastering en 4000 nits, pour la majorité, il faut un point lumineux constant pour réduire l’ouverture de la pupille. L’humain sera toujours contraint par ses propres limites sauf modification biologique.
La technologie a à voir quand même un peu non ?
La luminosité n’est pas la même oui, mais aussi (et surtout ?) elle n’est pas envoyée vers nous de la même façon entre un éclairage direct et par réflexion sur un écran et donc indirect et plus diffus.
Si tu as un article sur le sujet je suis preneur. ![]()