Trente ans après la naissance de Microsoft Office, un logiciel libre tient toujours tête au géant de Redmond. Italo Vignoli, responsable de la communication de The Document Foundation, explique pourquoi LibreOffice refuse de copier ses concurrents sur l’IA, comment il compte régler son compte à OnlyOffice, et ce que « souveraineté numérique » veut vraiment dire quand on n’a pas un centime de budget marketing.
Ce monsieur n’a rien compris…
On lui dit ce qui manque pour que les entreprises ou administrations puissent être intéressées dans l’adoption de cette suite que j’utilise avec satisfaction depuis plus de 10 ans, et au lieu de prendre en compte la remarque, d’indiquer qu’il va s’en saisir et en parler avec les devs de la suite bureautique, il donne des stats d’utilisation non étayées sur la nécessité de partager un document pour le rédiger et nous indique comment nous passer de ce que lui demandent les collectivités…
Peut-être serait-il avisé de laisser sa place à quelqu’un de plus ouvert aux demandes des utilisateurs…
Je trouve sa réponse navrante et irresponsable!
Au contraire, il comprend très bien les enjeux de souveraineté numérique.
Pour toutes les utilisations en collaboratif, cloud, Collabora (basé sur le moteur de LibreOffice) le fait très bien déjà.
Comme utilisateur basique, only office est beaucoup plus facile d’accés que ce soit texte, calcul, présentation, libre office je n’arrive pas à comprendre l’utilisation encore moins ouvrir les documents mais ça c’est expliqué par le mr.
Pour moi, libre office doit être réécrit en un autre langage que Java.
A part LibreOffice Base, LibreOffice n’utilise quasiment plus Java. Pour moi, le plus urgent serait de remplacer Visual Class Library (VCL) par Qt.
OnlyOffice est sans aucun doute un concurrent, et il représente une menace particulièrement sérieuse pour des entreprises comme Collabora
C’est très drôle venant de LibreOffice qui s’est récemment embrouillé avec Collabora, d’une part sur l’avenir de LibreOffice Online, et d’autre part en éjectant une très grande partie de la main d’œuvre directe de TDF (provenant de Collabora). Ce à quoi Collabora a répondu en réalisant une émancipation technique depuis LibreOffice (et en annonçant réduire leur contribution à LO).
Décidément, le monde des suites bureautiques open-source/libres vit bien !
OnlyOffice n’a pas scellé d’accord avec Microsoft (ou alors donnez un lien, celui que vous donnez réfère à une attaque de TDF contre l’usage par défaut du format de MS pour OnlyOffice)! Si vous commencez l’article comme ça vous dégradez fortement la confiance de vos lecteurs…
Ensuite je suis un supporter de LO, mais LO a un problème de performance vs la suite Microsoft ou même Google, en tant qu’utilisateur avancé je déplore avoir du mal à travailler quand les fichier dépassent plusieurs milliers de lignes ou qu’il y a des fonctions un peu avancées.
Mais de gros progrès ont été faits aussi sur l’interface, le nettoyage du code, la compatibilité avec le Mac…
Bref je trouve que votre interview n’est pas bonne. Faits imprécis, ne parle pas des problèmes réels ni des avancées, vraiment défensif: une occasion manquée pour moi.
Il faudrait virer UNO, API non documentée ce qui permettrait d’avoir plus de main d’oeuvre, peut être même s’approcher des autres suites libres pour avoir des API communes / utiliser des bibliothèques communes.
Et le gros du gros, pour avoir des entreprises il faudrait que VBA puisse fonctionner directement sous LO, que les entreprises puissent ré-utiliser les MACROS Excel directement.
Virement la VCL ? je ne sais pas, si les APIs sont claires…
J’utilise LO depuis 10+ ans à titre individuel, et pack office professionnellement. MS et Google ont une grosse avance quant aux documents partagés, ainsi que la structure. Plus vraiment intéressé par ce genre d’utilisation, LO en pack bureautique et Thunderbird en client messagerie sont amplement suffisant pour un usage privé ou une petite structure.