En rendant son premier pliable compatible avec l’Apple Pencil, Apple contredit frontalement le discours fondateur de l’iPhone. La marque ne renie pas qu’une punchline de 2007, elle valide un usage que son principal concurrent venait tout juste d’abandonner.
On va peut etre attendre de le voir a l’oeuvre avant de punchliner jobs
« Beurk ! Qui a envie d’un stylet ? Il faut le sortir, le ranger, et on finit toujours par le perdre. Personne ne veut d’un stylet ! » Le meilleur dispositif de pointage du monde, expliquait-il alors, nous l’avons déjà au bout de la main. Dix doigts, aucune pièce à égarer.
Beurk ! Qui a envie d’une souris ? Il faut la sortir, la ranger…
Le marketing Apple a contaminé toute l’industrie. Il n’en reste pas moins similaire à celui d’une secte. Toute idée émise est nécessairement bonne et juste et n’accepte pas la contradiction. Sortir du dogme, c’est subir le mépris.
Feu Steve Jobs n’est plus là pour railler les utilisateurs de stylet, il n’empêche que je trouve ce dernier tout aussi pratique et agréable à l’usage qu’une souris qui plus est munie…d’un clic-droit.
Quant à cet iPhone Duo, formidable si c’est un bon produit et qu’il fasse plaisir à ceux qui décident d’y mettre le prix.
Comme les grands écrans, les widgets, le fait de personnaliser sont écran.
Chez Apple et ces fans les plus sectaire tout et de la merde jusqu’au moment où ils le sortent.
Rien de nouveau à l’horizon.