Écrivains, comédiens, musiciens… Les artistes sont toujours plus nombreux à intenter des actions en justice à l’encontre des entreprises développant des intelligences artificielles génératives. Ces dernières estiment néanmoins qu’aucune réglementation supplémentaire sur le droit d’auteur n’est nécessaire, et leurs arguments ne manquent pas de toupet.
Le gouvernement américain demande son avis à tous les acteurs, dont les acteurs de la tech, pour trouver une solution équilibrée.
En quoi les arguments listés ici sont-ils faux ? Quels sont les arguments des autres parties ?
Les procès d’intention ça va deux minutes. L’attitude toujours contre est la raison pour laquelle il n’y a pas de géant de la tech en France. Les Américains se posent les bonnes questions pour trouver des réponses à une situation nouvelle.
Tous ces géants de la tech, certains s’abritant derrière des noms moins connus, ne manquent jamais une occasion pour inscrire dans leurs CGU toutes les interdictions qui vont bien pour protéger leur « oeuvre ».
Ici, leur oeuvre, c’est un algo. Et ce qu’il produit est issu d’une quantité incalculable de données pour lesquelles ils ne se sont pas préoccupé de savoir s’ils pouvaient les exploiter.
C’est une dérive professionnelle : directement ou indirectement ce sont aussi des géants de l’indexation à laquelle tous les acteurs du web ont souscrit pour être le plus visible possible (SEO et j’en passe).