Tous les grands de ce monde ne réagissent pas de la même façon à l’idée de ralentir le développement de l’IA. À Bruxelles, on a plutôt tendance à soutenir cet appel.
En matière de freinage technologique, nos politiciens sont de vrais visionnaires. Rendons-leur au moins ce mérite.
C’est sur quand on est a la traine et qu’on peut pas se battre, on crie a tout ralentir
Le titre est trompeur : Ursula von der Leyen ne demande pas de ralentir « le développement technologique » de l’IA, mais de maîtriser le rythme des modèles de pointe et autorécursifs.
Surtout, l’article oublie la suite immédiate de son discours : l’Europe doit « rester dans la course », augmenter massivement sa puissance de calcul et investir dans ses entreprises d’IA.
Et « pace the frontier » ne signifie pas « rester à la pointe de l’innovation », comme le traduit Clubic, mais bien ralentir/maîtriser le rythme à la frontière technologique.
Le discours réel est donc beaucoup plus nuancé que le titre : prudence sur certains modèles à risque, accélération des capacités européennes.
C’est pour se mettre a l’avant-plan… au cas ou on risquerait de l’oublier…