Si une plateforme peut montrer qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour empêcher les appels à la haine ou à commettre des crimes ou délits, personne ne pourra lui reprocher de ne pas être 100% étanche.
Mais ce n’est pas ce qu’il se passe en réalité. On est très loin de faire tout ce qui est possible, c’est même carrément du laissez faire, dans certains cas. Ce qui peut être reproché n’est donc pas de ne pas tout bloquer, mais de ne même pas essayer.
En attaquant les réseaux sociaux sur ce terrain là, les avocats des plaignants auraient pu contourner cette loi de 1996. Maintenant, avec l’autorité de la chose jugée, il est trop tard.