Les plateformes de médias sociaux, visées par plusieurs plaintes liées à des actes terroristes, restent protégées par une loi datant des années 90 qui leur ôte toute responsabilité pénale vis-à-vis de ce que leurs utilisateurs publient.
Si une plateforme peut montrer qu’elle fait tout ce qu’elle peut pour empêcher les appels à la haine ou à commettre des crimes ou délits, personne ne pourra lui reprocher de ne pas être 100% étanche.
Mais ce n’est pas ce qu’il se passe en réalité. On est très loin de faire tout ce qui est possible, c’est même carrément du laissez faire, dans certains cas. Ce qui peut être reproché n’est donc pas de ne pas tout bloquer, mais de ne même pas essayer.
En attaquant les réseaux sociaux sur ce terrain là, les avocats des plaignants auraient pu contourner cette loi de 1996. Maintenant, avec l’autorité de la chose jugée, il est trop tard.
Tout est dit ici : « …faire s’effondrer l’économie numérique… »
Juge(s) neoliberal(s), protectioniste(s) et religieux … Faut plus s’attendre à quelque-chose
Faudrait mettre le curseur loin de ce pays qui s’autodétruira un jour … Ou nous détruira
Le juge oublie ou fait l’impasse… Que ces plateformes sont utilisées pour semer le désordre et des perturbations dans certains pays, voila pourquoi certains pays le bloque.
Bref , juge non impartial.
C’est le but , créer un précédent pour protégé ces outils utilisés par le gouvernement.
Arme politique/idéologique sous couvert de modération …
On connait …
Pourtant bizarrement lorsqu’il s’agit de photo un peu trop dénudée, ils sont très rapides pour modérer et ne laissent rien passer…
C’est bien la le problème, la cour suprême américaine a une majorité de juges républicains très a droite a cause du blondinet et quand un pays décide d’annuler des lois qui protège le droit a l’avortement des femmes ces crétins reproduisent juste ce que les mollahs font en Iran.
Ces extrémistes d’extrême droite son autant nuisibles que les extrémistes religieux.
Il y avait une loi comme ça pour les sites de « Warez » de téléchargement illégaL Une loi Bill Clinton pour protéger les Webmasters parce qu’ils ne sont pas pourvoyeurs de contenus, d’ailleurs, bien souvent, il n’y avait rien à télécharger. Mais il y avait incitation quand même puisque cela créait un besoin qui n’aurait pas existé sans cette tentation.
Les réseaux sociaux, c’est du grand n’importe quoi, c’est pire qu’un salon de chat de jeu video. Mais là, on peut signaler du contenu indésirable.
Je n’utilise pas les réseaux sociaux, mais il n’y a pas un moyen de faire des signalements aux modérateurs ? A mon avis, c’est une solution.
Quand bien même elle ferait tout ce qu’elle peut, si tant est que cela puisse se prouver, ce serait toujours insuffisant pour certaines personnes.
Sur ceux que je connais, c’est à dire Instagram, Twitter, Facebook), il est effectivement possible de signaler un contenu qui nous semble inapproprié.
depuis le debut d el humanité il y a des guerres et des attentats donc…
Donc quoi ? Faut continuer ?
La famille d’une victime de meurtre par arme blanche peut-elle rendre responsable le fabricant de couteaux ?
Si un meurtre a été commis à l’aide d’un véhicule Renault, doit-on rendre cette société complice de ce meurtre par fourniture de moyens ?
Vous avez la réponse.
Dire que les réseaux sociaux ont fourni un moyen de commettre des meurtres, signifierait qu’elles sont complices et donc, punissables au même titre que les auteurs, devant une cour de justice. On atteint là une belle aberration de la qualification des méfaits.
Il y a une différence entre la mauvaise utilisation d’un outil, et la non modération de contenus appelant à la haine.
Car si il est rarement possible de contrôler ce que fait le porteur d’un couteau, le contenu hébergé sur un réseau social, est aisément contrôlable.
De plus, malheureusement trop souvent, des contenus inappropriés restent des journées entières avant d’être examinés, alors même qu’ils ont fait l’objet de signalements.
Le problème ici est plutôt que le juge ayant rendu verdict est totalement corrompu (il a reçu des millions de dollars de dons d’un magna ultra conservateur, ainsi que des dons en nature (vacances sur le yatch du magna…)), qu’il lui était impossible d’avoir un jugement normal.
Je suis à peu près d’accord avec vous sur la modération ; trop stricte, les gens fuient le réseau, trop modérée, elle laisse traîner des éléments sensibles, auquel s’ajoute le tempérament et la mentalité du modérateur, pro ou anti sujet abordé. Donc difficile parfois de discerner la limite où la modération doit s’appliquer.
Exemple : sur un réseau social qui commence par F et finit par K, je me suis fait copieusement insulté par une bonne femme. A la fin, j’ai perdu mon politiquement correct et j’ai lancé une parabole dans laquelle une truie était le sujet principal. Je me suis fait blacklister 2 heures après pour avoir comparé un humain à un animal. La bonne femme, elle n’a pas eu à subir ce même sort. Bien sûr j’ai contesté cette décision en expliquant les faits, et 10 mn plus tard, ce réseau confirmait ma"sanction".
Dois-je supposer que le modérateur est une femme ? ou une fermière qui n’a pas aimé que je compare un paisible animal à une dévergondée ?
Ensuite, imaginer que la cour suprême puisse être achetée et corrompue de la sorte, pour le bien des propriétaires milliardaires, ça reste à prouver. Donc accusation gratuite sans aucun intérêt pour le sujet en cours.
@jcc137
Il ne s’agit pas d’accusations mais de faits :
Education d’un membre de sa famille
D’où ma conclusion, concernant la probité du juge envers les puissants magnas …
Le plus incroyable et le plus étonnant, c’est que ces faits dévoilés n’aient pas causé un si grand scandale auquel on aurait pu s’attendre. De plus, est-ce le même juge qui a statué sur l’innocence des patrons des réseaux sociaux ?