Dans sa dernière lettre de novembre 2025, l’Observatoire national des violences faites aux femmes rapportait que 82 % des victimes de cyberviolences sexistes ou sexuelles sont des femmes ou des filles. En France, 67 % de celles qui ont voulu porter plainte se sont vu refuser ce droit au guichet, illégalement. L’arsenal législatif existe, mais deux associations féministes, Féministes contre le cyberharcèlement et #StopFisha, font au quotidien ce que l’État ne fait pas.
Merci pour vos excellents articles bien documzntés et complets en ce 8 mars.
Le tableau de fin est a imprimer pour mettre au travail et dans d’autre lieux
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Merci pour votre commentaire. Oui je suis d’accord, ne serait-ce que pour rappeler aux victimes qu’elles ne sont pas seules et aux auteurs qu’ils ne seront pas impunis. Et cela peut être dissuasif aussi.