En Italie, la police financière a pris une mesure radicale contre Airbnb, rattrapant l’entreprise pour évasion fiscale. Coût de la saisie : près de 800 millions d’euros.
Bravo l’Italie. Ah… Si en France les services fiscaux se retiraient les doigts du c*l et s’attaquait plus à ce genre de fraudeurs qui crée pas mal de dégâts dans les zones dites « touristiques ».
Non de dieu que c’est bon. C’est exactement ça qu’on doit faire en Europe. Montrer les gros bras, que l’État reprenne la place qui est la sienne. Celle du garant du bien commun. Ca fait 30 ans qu’on est Grand-Pas, il est temps de devenir Ellessar.
Très bien! trop d’abus.
Une bonne nouvelle de temps en temps, c’est agréable. Il faudrait que la France s’en inspire pour tous ces fraudeurs au lieu de taper sur les doigts des démunis.
AirBnB informe que les utilisateurs du service doivent fournir des données fiscales, y compris les coordonnées du propriétaire du compte : nom, adresse, date de naissance, numéro d’identification fiscale (contribuable TVA, si l’utilisateur en est un), ainsi que les frais qu’ils ont payés, à savoir : les commissions, combien ils ont gagné en louant sur la plateforme AirBnB, le nombre de jours de location et même leur numéro de compte bancaire. En un mot, le propriétaire qui utilise le service doit fournir à AirBnB toutes ses informations personnelles et de vente/location. Les entrepreneurs doivent également fournir des informations sur le nom de leur société, s’ils ont un établissement dans le pays et où ils paient des impôts (résidence fiscale)".