Commentaires : Et si... Les craintes autour d'une faillite d'OpenAI se multiplient, et l'impact serait colossal

Alors qu’OpenAI multiplie les dépenses qui dépassent l’entendement, de plus en plus d’experts doutent de sa capacité à répondre aux attentes des investisseurs. Et l’enjeu dépasse largement son propre sort.

https://clubic.com//actualite-586834-et-si-les-craintes-autour-d-une-faillite-d-openai-se-multiplient-et-l-impact-serait-colossal.html

…"qui vise à bâtir une infrastructure colossale pour assouvir son insatiable demande en puissance de calcul. « , oui mais aussi " qui vise à bâtir une infrastructure colossale pour assouvir son insatiable besoin de pognon ».

Avec une bulle, et des achats sur plans, il est difficile pour l’instigateur du projet de dénoncer ses promesses, difficultés techniques, retards, annoncer une baisse des profits attendus, tout ceci entretient la bulle pour faire plaisir à la machine à pognon.

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ils ont créé OpenAI en tant Organisation à but non lucratif, ils ont levé des milliards $ ils ont créé leur produit … et maintenant c’est une Organisation à but lucratif :smiley:

Il faut quoi de plus comme preuve qu’on peut pas faire confiance à OpenAI ni à son patron qui se sent obligé de nous informer à chaque fois qu’il pète.

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« Si les analystes sont de moins en moins sereins, ce n’est pas forcément le cas de Sam Altman. Car le dirigeant ne détient aucune participation financière dans sa start-up ; en cas de faillite, il n’a rien à perdre. »

Et des gens se sont engagés à coups de dizaines de milliards sur une entreprise dont le gourou, parce que c’est bien le terme, ne risque rien et n’a rien investi de sa poche.

Lorsque l’appât du gain et la bêtise atteignent de tels sommets, on a plus envie de les plaindre. Lorsqu’ils se ramasseront, ce sera totalement leur faute. Espérons juste que dans le lot, il n’y aura pas trop de fonds de pension.

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j’adore cette phrase :
« […] Car le dirigeant ne détient aucune participation financière dans sa start-up ; en cas de faillite, il n’a rien à perdre. »

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Le risque est surtout que les US (enfin investisseurs) misent énormément sur le LLM, mais on arrive a peut être une limite de ces modèles d’IA surtout comment c’est conçu. On le voit rien que deepseek ou autres IA chinoises, ou même mistral, qui ont des architectures bien moins énergivores, donc plus rentable et demande moins d’argent et évite un minimum cette course aux milliards pour avoirs les plus grands data center.
Et pas pour rien que le le chef de la recherche IA facebook va partir, et creer autre chose.
Et il y a les HRM et TRM qui arrivent. Des modèles beaucoup plus faible en taille et demande de puissance, mais tout autant puissant, qui eux pourront être implanté dans des robots, véhicules,… avec une latence tres minime, la ou les gros llm c’est envoyer la requête au mega data center qui va traiter les données et renvoyer.
Donc open IA si ne se deploye pas dans d’autres choses vont craquer, comme d’autres.
Google a les reins pour tenir, car l’IA est une de leurs activités.
Donc soit ca éclate tous seuls, ou soit ça éclatera avec les nouvelles architectures d’IA, l’IA va pas partir, mais ca va bouger et violemment.
Mais perso l’IA m’aide parfois, des années que je cherchais des infos sur des équipements audio, et google ou mistral ou claude, j’ai eu l’info bonne en quelques minutes, les forums pleins de fausses infos.

Est-ce possible de faire des phrases structurées et lisibles ?
Au besoin, demandez à… de corriger votre texte.

Et là on ne parle pas des boites qui s’y sont mises et qui, en cas de chute de l’ia, perdrons aussi gros

Pas une grosse perte… Salutaire même. Allez écoutez l’interview d’Eric Sadin sur Thinkerview…

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Huuuuuh… Non!

Et bien meme l IA a compris

Les limites et l’avenir des grands modèles d’IA (LLM) :
Le commentaire souligne que les investisseurs américains misent massivement sur les grands modèles de langage (LLM), mais que ces modèles pourraient atteindre leurs limites, notamment en raison de leur architecture énergivore et coûteuse. Des alternatives, comme les modèles chinois (DeepSeek) ou Mistral, proposent des architectures plus légères, moins gourmandes en énergie et donc plus rentables, évitant ainsi la course aux milliards pour construire des datacenters géants.

Nouveaux modèles et changements à venir :
L’arrivée des HRM et TRM (modèles plus petits et moins gourmands en puissance, mais tout aussi performants) pourrait bouleverser le secteur. Ces modèles, adaptés à des usages embarqués (robots, véhicules), offrent une latence minimale, contrairement aux LLM qui nécessitent d’envoyer les requêtes à des datacenters. OpenAI et d’autres acteurs pourraient être fragilisés s’ils ne s’adaptent pas, tandis que Google, dont l’IA n’est qu’une activité parmi d’autres, devrait mieux résister.

Perspective personnelle :
Malgré ces bouleversements, l’IA reste utile au quotidien, par exemple pour trouver rapidement des informations fiables, là où les forums regorgent souvent de fausses informations.

Conclusion :
Le paysage de l’IA est en pleine mutation, avec des changements brutaux à prévoir, mais l’IA elle-même ne disparaîtra pas.

Il faut surtout espérer que le ou les états (c’est-à-dire les contribuables) ne se sentent pas obligé de leur sauver la mise.

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Ca revient au même car le marché c’est aussi le contribuable à cause des fonds de pension, tout est interdépendant comme un chateau de cartes, donc meme l’américain moyen, à fortiori à la retraite, n’a aucun intérêt l’éclatement.
Sinon Sam Altman j’ai l’impression qu’il n’est pas si loin d’Elon Musk dans le style menteur pathologique pour lever des fonds.

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Je te rejoins completement, premiere bonne nouvelle de la journee ! :slight_smile: