Derrière cette définition encore controversée se cache une question plus difficile qu’il y paraît : à partir de quand est-on ? Où s’arrête l’aéronautique pour devenir du vol spatial ?
On peut juste comprendre les paramètres et leur poids, c’est déjà pas mal. Pas la peine de connaitre les coeffs ni de les utiliser, d’ailleurs ce n’est pas « p » mais « rho » (je ne connais pas le code ASCII et de toute façon pas sur que ça passe sur le forum :-P…).
J’ai dans mes tiroirs toutes les formules de calcul de densité, de trainée et de portance, et je pense que je n’en comprends correctement que la moitié, mais cela ne m’empêche pas de les utiliser tous les jours pour mon taf actuel (calculs de consommation des aéronefs, entre autres).
Oui alors rho ne sortait pas, mais finalement étant un simple paramètre on peut ne pas suivre la norme (et écrire p)
L’essentiel était effectivement de montrer pour ceux qui voudraient la formule comme pour ceux qui s’en fichent que le calcul est vraiment proportionnel et donc dépend directement de la densité de l’air et de la vitesse.
Vraiment super le nouveau Clubic, de la qualité et de la diversité, continuez comme cela avec constance et vous allez devenir un belle référence. C’est un plaisir de lire de tels articles.
La différence est pourtant simple.
En aéronautique vous avez besoin d’un moteur pour vous maintenir en vole et avancer, en astronautique c’est la loi de gravitation à travers la 3em loi de Kepler qui vous fait maintenir en altitude et détermine votre vitesse orbitale.
Rien à ajouter
Serge Rochain